mercredi 2 mai 2007

La libellule des Correspondances


Je ne pense pas vous avoir déjà dit ce qui m'a attiré vers Les Correspondances d'Eastman. Je ne pense pas non plus être en mesure de tout expliquer. Surtout pas ! L'inexpliqué se nourrit à même les coulisses de la Vie et j'ai beaucoup de respect pour les coulisses, là où les gens se concentrent avant d'exposer le meilleur d'eux-mêmes.

Une chose dont je suis certaine ; il y avait plusieurs correspondances dont ce symbole de la libellule, attaché Aux Correspondances d’Eastman. Avant même de mettre une première fois les pieds à Eastman, lorsque j'avais à utiliser un pseudonyme, je signais "Libellule". Une correspondance de plus !

Mais pourquoi la Libellule ? Pour moi, c'était l'attraction vers ce bel insecte si à son affaire, capable d'être aérien, malgré son imposant volume. Et puis s'y cache aussi le mot "Libelle" qui appelle un court texte, satirique, dit mon Larousse. Je n'écoute pas toujours les Larousse et j’habille aussi le libelle d’atours sarcastiques autant que tendres, selon la rondeur de la lune. Pour les Correspondances d'Eastman, j'imagine qu'a beaucoup joué la classique symbolique occidentale évoqué par la libellule : fragilité, complexité, simplicité, rapidité, liberté, vivacité, vie. Nous aimerions tous nos écrits empreints de ces attributs, non ? Et puis, bien sûr, la libellule voyage en grand, par bonds et par ponts, d’un jardin d’écriture à l’autre. C’est un insecte qui emplit discrètement l’air et, en astrologie, les signes d’air (verseau, balance, gémeaux) sont les signes de la communication.

Et pour qui cela fait un sens, je suis verseau, ascendant balance, ce qui explique peut-être pourquoi j'aime passer le mot.

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