jeudi 14 juin 2007

Vrac avant son temps


Hé, j'ai fait un vol de données ! Bais oui. Mais je me le pardonne parce qu'une blogeuse libellule, ça peut voler ... surtout quand c'est du site des Correspondances (www.lescorrespondances.ca). Quand j'ai vu que je pouvais cliquer sur chacun (ou presque !) des invités des Correspondances et entrer dans leur vie privée ou professionnelle, le geste a été irrésistible. Lisez mon consistant butin :

MYRIAM BEAUDOIN naît le dernier jour d'avril 1976 à Sherbrooke. Elle grandit dans une maison de bois blanche et bleue qui partage ses prés avec de gros animaux qui donnent du lait. Elle apprivoise des abeilles dans des bocaux de vitre « Masson », compose des airs d'harmonica à sa vache Mona, et suit des leçons de piano. Quelques années plus tard, toute la famille quitte le Canada, survole l'Europe et atterrit le 11 août 1988 au Rwanda. Myriam commence ses études secondaires dans une école belge et suit des leçons d'équitation dans le pays des mille collines. Le père, consul pour l'Ambassade du Canada, amorce sa mission à Bamako en 1991. Pour Myriam, c'est le temps des rencontres captivantes avec le peuple malien, le soleil près du fleuve Niger, l'adolescence, l'amour et le début de l'écriture. Elle habite dans la villa blanche, dresse un petit cheval arabe et conduit sa Renault dans les routes de sable. En 1994, Myriam quitte la liberté et l'adolescence pour la réalité canadienne. Elle fréquentera successivement l’Université d'Ottawa et celle de Valladolid. Au lendemain du décès de son père, le 4 avril 1998, c'est la fuite vers le Brésil, une escale sur la plage d'Icapui où elle enseigne l'anglais aux enfants des pêcheurs. Elle revient terminer ses études à Montréal et obtient une maîtrise en création littéraire de l'Université McGill en 2001. Un petit bruit sec est son premier roman, paru aux Éditions Triptyque en mars 2003. Son deuxième roman, Hadassa, publié en août 2006 aux Éditions Leméac, est le fruit de la découverte de la culture hassidique. Aujourd'hui, Myriam Beaudoin enseigne le français au Collège Villa-Maria de Montréal


COCASSERIES QU'ON RIT

1) Service à l'auto pour les bibliothèques : Aux États-Unis, dans de plus en plus d'états pas toujours unis, on s'équipe d'un service à l'auto. Même plus besoin d'allonger le pas, seulement le bras, pour se départir d'un pan de bibliothèque. Il faut bien se faciliter la vie, non ? Et à quand le service de « bouquinage » ? Même plus besoin de choisir son livre ! Il faut bien se faciliter la vie, non ?
2) Le livre hôtel : Dans un hôtel de Manhattan, on innove. Vous choisissez le douzième étage, un étalage de livres de philosophie est à votre disposition. Ne pas se méprendre entre le onzième, l'ésotérisme, et le huitième consacré à l'érotisme. Et s'il reste des chambres au sixième seulement ? Eh bien, vous élargirez vos connaissances en technologie (Hi ! Hi !) ... et vous y perdrez (quant à tomber dans le sexiste) votre homme. Aussi, je vous conseille le huitième. Mais, il doit y avoir foule au huitième ... ça, l'anecdote ne le dit pas !
3) Un peu marteau, Sylvie Laliberté ? Je ne sais pas ... D'une folie organisée, c'est sûr ! Elle aime photographier les mots et mettre des images dans ses textes. Elle est photographe, vidéaste, performeuse, auteure compositrice et signe son premier livre : Je suis formidable mais cela ne dure jamais trop longtemps. « Un livre de phrases » c'est elle qui le dit ! Un marteau trône sur la couverture rouge ... Qu'est-ce que cela signifie ? L'homme qui fait parler les images, mon mari, me l'a dit. C'est une allusion à cette fameuse question : Nommez un outil et une couleur ? Ce à quoi la majorité répond : Un marteau. Rouge.

Tous en choeur, allongeons la liste des cocasseries. Allez-y gaiement ! On aime ça les cocasseries ... quitte à vous étirer l'aile pour les voler !

((((()))))

HASSADA, Myriam Beaudoin, Éd. Leméac, 197 p.
Lauréate du prix des collégiens 2007
Finaliste Prix littéraire France-Québec - Prix des lecteurs 2007

Je suis formidable mais cela ne dure jamais trop longtemps,
Sylvie Laliberté, éd. 400 coups, 133 p.

2 commentaires:

rémi a dit...

Petite note : j'ai déjà lu, sur un autre site internet, que neuf personnes sur dix répondent "marteau" et "rouge" si on leur demande de nommer un outil et une couleur. Je l'ai testé sur deux personnes, mais elles ont répondu autre chose. Coincidence... ?

Venise a dit...

Rémi,

Je crois que tu dois continuer ton sondage afin que ton échantillonage soit plus imposant.

À moins que tu préfères croire que ton entourage est des plus original. Dans ce cas, restes-en là !