dimanche 12 août 2007

À la lettre ... C


Il me tardait de vous parler des retombées des Correspondances. Je commence par les miennes ! Jeudi, je suis allée à ma boîte à lettres et j'en ai ramassé six ! Même si deux étaient destinées à mon chum de mari, vous avouerez la rareté de la chose, six d'un coup ! Mon fils, qui n'a pas tout de suite saisi qu'il s'agissait de la manne des Correspondances d'Eastman, s'est exclamé : « Mais c'est Noël coudon! ». Cela était presque du domaine du choc ... Et il en viendra peut-être d'autres, la saison de la récolte est jeune ! Remarquez que ma cueillette en resterait là que je serais tout de même très satisfaite, voyez vous-même pourquoi : une lettre d'amour et la lettre d'une amie me demandant de devenir marrainne de son premier enfant à 41 ans. La marrainne de celui qui s'appelle temporairement le « petit proutte » (ils ne veulent pas savoir le sexe). Je suis comblée !


Maintenant, les retombées dans son sens large : 2,680 visiteurs, dont 1000 épistoliers ont rédigé 1770 lettres, dont nombre 125 destinées au concours de la Poste restante. Le nombre de pays visés pas les épistoliers, le même que l'année passée : 33. Le Concours des écoliers a été cherché pas moins de 130 lettres. Fait remarquable, la fréquentation des spectales et Cafés est passée de 86% à 98 %. Fameux ! L'événement est possible grâce à 125 bénévoles. Même si ces chiffres sont une première approximation, la marge ne devrait pas être trop large et si jamais un écart consistant se révélerait, je vous en avise, pour sûr !


Si vous avez porté attention au titre, il manque toujours une explication : la lettre C. Je suis en période de complète pénurie de C . Je vous assure que j'apprends par l'agacement combien de C comprends le français (et de ç). Je ne m'en doutais tellement pas, est-ce qu'on a voulu que je le réalise, le « on » restant un pronom très indéfini ? En tout cas, j'ai le loisir, mais pas le plaisir, de le constater. Mon clavier me nargue, refusant obstinément d'imprimer cette lettre, un simple défaut de fabrication du clavier, nous a assuré le vendeur. Il ne nous a pas rassuré s'il risquait le scorbut, après tout le c agissant peut-être comme vitamine, peu de recherches ont été faites à ce sujet. Je suis donc un peu inquiète, mais pas trop puisque dès lundi, nous aurons entre les doigts un clavier neuf, en attendant, je fais des opie-oller ou sinon ... vous voyez e que ela donne ?


À quand le défi du livre sans c, faisant la lippe au roman lipogrammatique « La disparition » de Georges Perec ? En tous cas, comptez pas sur moi !!!


2 commentaires:

Venise Landry a dit...

Je m'auto-commente. En me relisant, j'ai fini par me demander si un livre sans c serait un livre sensé ?

Lucie a dit...

Des Correspondances sans « c », ce ne serait pas la même chose... Mais les Correspondances pourraient proposer un atelier de lipogrammes l'année prochaine!
Ravie de lire ton compte rendu de l'événement et de ses retombées. L'année prochaine, c sûr, j'y serai!;-)