mardi 16 octobre 2007

Le Sang des Colombes passe au crible de la critique

Je ne sais pas si vous vous rappelez que je participe au blogue nouvellement fondé « La recrue du mois » dans l'espoir qu'une attention spéciale soit apportée à la première oeuvre d'un écrivain québécois.


Le premier roman sur le menu était Le Sang des Colombes de Dany Leclair. Hier, le 15 octobre, nos six commentaires sont sortis, côte à côte à la Recrue du mois. Nous avons pris garde de ne pas nous influencer une et l'autre, sortant nos commentaires la veille sans consultation ni discussion. C'est la première fois que je me prêtais à un tel exercice, après une lecture commune ; me faire une opinion, l'écrire et ensuite la publier parmi cinq autres. C'est confrontant, je vous l'assure. Pendant un mois, tu te demande ; est-ce que je vais être la seule à endosser cette vision, vais-je avoir l'air de la méchante ne laissant pas la chance au coureur ? Ou l'inconsciente qui aime tout, bénis tout, gobe tout ? Et entre les deux, l'espace est à grand à s'égarer. Et puis, fait très important, particulièrement dans ce premier exercice, la sensation fondée que l'auteur guette, attend, lit presque par-dessus son épaule. Jusqu'où doit-on amener sa franchise ? Sur quelle balance faire peser ses émotions pour éviter que leur poids déséquilibre l'argumentation.


L'exercice a été très particulier. Très très particulier, je ne pense pas me tromper en disant que l'on ne s'attendait pas, ni une, ni l'autre à un tel premier résultat.


Je vous laisse lire ces six commentaires :


Quand le terrorisme se conjugue en fleur de Lys

Quand le terrorisme nous touche de près

De trop près

Du sang ... faute de mieux

À cheval entre les deux

La cause avec un petit « c »


Et je reviens avec un prochain billet sur « La divergence». Le sujet mérite d'autant plus une place d'honneur que, la convergence au Québec, n'a pas nécessairement la cote.


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