jeudi 27 mars 2008

Partiellement bio

Je suis la vague du vécu. Une vaguelette mais quand même. Le magazine « Le libraire » aborde le vaste dossier, le lucratif dossier de la biographie. En fait, sur le coup, je n’ai même pas réalisé que je surfais sur la vaguelette de l’heure. Je lis simultanément deux livres bio. Un plus bio que l’autre, mais deux bio quand même. Du bio, entièrement naturel, puisque c’est de la nature humaine dont il est question !

Ma première, partiellement bio est « Ton kaki t’adore » des lettres d’amour en temps de guerre, colligés par le fils, Denys Lessard. Je vais vous en reparler bientôt puisque j’ai dépassé la moitié de ce mince livre.

L’autre, n’est pas un pavé (aille, j’ai appris ce mot-là de nos amies de la France, un pavé au lieu de notre brique, alors je change de matériau) mais un demi pavé, disons. Le titre ? Des rires et une larme. J’adore ce titre et j’aime bien le bonhomme qui "s’autobiographie" et je nomme : Michel Fugain. Comme je l’ai vu en spectacle dernièrement et à Tout le monde en parle aussi, il était quasiment devenu un grand chum mais un grand chum que je ne connais pas. Alors je pallie, oui, oui, je pallie à mon ignorance. Faut dire que Marc est un fan fini de Fugain et son « Big bazar ». Il est bien surpris d’ailleurs que je n’ai jamais accrochée au « Big bazar » en question. Chacun ses goûts, hein ? Je trouvais l’homme tellement dynamique et dynamite que je me disais, c’est pas naturel, c’est pas bio … oh, qu’est-ce que je dis là ! Je veux dire, je le pensais un peu artificiel, genre ça se peut quasiment pas être aussi vigoureusement « peppé » (le mot pep tient le coup chez Le Petit Robert mais pas le peppé, ce qui est explique les guillemets). Peut-être n’avait-il pas encore versé sa « larme ». Cette larme, et là je vous avertis ce n’est vraiment pas folichon, c’est qu’il a perdu sa fille. Sa grande fille, je crois. En tout cas, je vais le savoir bientôt.

Et puis, pendant que je fais dans la « bio », je néglige la Recrue du mois « Vandal love ou perdus en Amérique », un demi pavé ou un tiers de pavé, je sais pas, ça va dépendre si c’est long à lire ou pas ;-D

Bon, bien, je pense que je suis mieux d’aller lire … ou souper. Une option ou l’autre, il faut que je dévore.

3 commentaires:

Danaée a dit...

Bof... "Négliger" la Recrue? C'est compréhensible. Moi, je fais aussi le "livre buissonnier", j'ai entrepris, avec plaisir Whisky et paraboles de Roxanne Bouchard (un premier roman aussi, mais de 2005, si je ne me trompe). Quant à Vandal Love, les premières pages ne m'ont pas laissé voir que ça se lirait "vite"... C'est dense. Ne le commence pas trop tard! ;)

Bonne journée! et bonnes lectures!

JULES a dit...

Danaée et toi m'inquiétez! J'ai acheté la version originale anglaise de Vandal Love... je dois m'y mettre en 4ième vitesse! Attention aux dégâts!

Mrs Pillsbury a dit...

Pavé...tiens j'aime beaucoup le mot ! Je pense à l'adopter aussi. Les Accoucheuses - tome 2- entre parfaitement dans la catégorie non ? Quoique avec 2 volumes de plus de 800 pages et un 3e qui s'en vient, on puisse parler de "muraille" comme celle de Chine !