mercredi 30 avril 2008

Faux gagnant : Tout s’explique !

J’ai l’explication pour le « Faux gagnant ». C’est Katherine Fafard de l’Association des libraires qui me l’a fournie :
L'Association des libraires du Québec qui coordonne le Prix des libraires du Québec a fait produire des pastilles pour l'ensemble des finalistes (5 québécois et 5 hors Québec). Ces pastilles ont ensuite été envoyées aux distributeurs ou diffuseurs des livres en question (Alto = Gallimard, Hamac = Dimédia, Boréal = Dimédia, de l'Olivier = Dimédia, Stock = Hachette et Oh!= ADP). Ce sont eux qui devaient apposer les pastilles sur les livres commandés et les livres se trouvant déjà en magasins, via leurs représentants dans le 2e cas.
Si vous regardez bien la pastille (ci-jointe), tout autour, le mot "Finaliste" est écrit. Pas très apparent vous me direz, mais le but était d'attirer l'attention.
Pour votre information, les lauréats seront uniquement annoncés le 12 mai et le matériel promotionnel relié à cette étape sera en librairie le lendemain.
Il y aura une nouvelle affiche, de nouveaux signets et...un bandeau très éclatant !
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Finalement, tout s’explique que deux des Finalistes du Québec soient affublés de leur Pastille autocollante. Rappelez-vous, Coco, Léon et Mulligan de Christian Mistral publié aux éditions Boréal avait sa pastille. Dans l’explication de madame Fafard, Boréal est servi par Dimédia. Un taxi la nuit publié chez Hamac (Septentrion) est aussi servi par Dimédia, les deux finalistes qui qui portaient justement leur pastille.
Conclusion à ma grande enquête à la Robin des bois, le représentant de Dimédia a fait son travail.

Évidemment, ce n’était pas le travail du représentant de Dimédia de prendre « Un taxi la nuit » de Pierre Léon Lalonde pour le placer sur une étagère à côté de ses concurrents. Il a placé les étiquettes, point. C’est la responsabilité de la librairie, au même titre que celle de veiller à ce que les représentants apposent la pastille sur tous les romans. Peut-être qu’en ce moment même où je vous écris, il y a un libraire chez GGC qui appelle les distributeurs pour qu’ils viennent coller leurs pastilles parce qu’il y a une Venise quelque part qui VEUT que tous les finalistes aient leur pastille, parce qu’elle se prend pour une Robin des Bois.

Voulez-vous que je vous dise qu’est-ce que j’en pense le plus simplement du monde ?

Je trouve que c’est compliqué pour rien. Pourquoi ne pas envoyer ces pastilles aux Librairies ? Ça ferait moins d’intervenants, chacun sait que plus il y a d’intervenants et plus il y a de chance d’imbroglio.

Il y a évidemment une autre solution.

Qu’ils le demandent à une âme de « Robin des Bois » !

1 commentaire:

Danaée a dit...

Dimedia fait du bon boulot, non?
Rapide, en tout cas. Parle-moi de ça!