samedi 13 décembre 2008

Patchwork littéraire

Vous avez de l’humour ? Oui. Aimez avoir le dernier mot ? Oui. (ah, je ne suis pas la seule !). Vous avez une bonne résistance au stress ? Oui … Non ? Je vous laisse décider pour celle-là. Si c’est oui, la Radio de Radio-Canada nous revient une deuxième année avec le concours « Le dernier mot » Si vous êtes sélectionnés suite à la rédaction d’un court texte de maximum 200 mots, vous serez un des 5 concurrents à l’émission Vous m’en lirez tant (3 jeudis consécutifs au mois de février). Vous aurez « tout simplement » (!) à écrire en ondes et votre prestation littéraire sera jugée par un René Richard Cyr, une Catherine Trudeau et une Marie-Sissi Labrèche.
5 finalistes : Ipod Touch de Apple –
Grand gagnant (par élimination) : Portable.
Frais de transport couverts, remise du tarif SARTEC.

Crier « Libraire » !
Je viens de réaliser qu’il n’est pas nécessaire de trouver Le libraire dans une libraire indépendante pour tourner les pages de ce grand magazine ; on peut le faire virtuellement ! Et il se charge le temps de crier « Libraire ! ». En tout cas, quand on dispose de la haute vitesse, ce que nous avons maintenant. Je ne veux pas barber personne, mais nous avons dû nous y résigner. Obligation de notre fournisseur Axion qui avait commencé à nous envoyer des amendes pour surplus de consommation. C’était surfer dangereusement et comme nous ne sommes pas de bons nageurs ou planeurs (y paraît que l’on peut surfer dans les airs maintenant !), on voulait pas tomber dans le rouge à chaque mois.

Devenir un résidant « fantôme »
Je ne connaissais pas cette opportunité pour nos auteurs, je savais que ça existait pour les peintres par exemple ; la résidence.
Deux écrivains peuvent devenir résident, un du secteur jeunesse, à la bibliothèque du Plateau Mont-Royal, l’autre, à Parc-Extention. Ce projet, pour une deuxième année (l’année passée, une seule bibliothèque) est chapeauté par le Conseil des Arts de Montréal et l’UNEQ. La résidence s’étale sur six mois, septembre 2009 à février 2010, afin que l’écrivain ait le temps d'imprégner les lieux et s’imprègne des lieux, pour qu’il devienne en quelque sorte le «fantôme» de la bibliothèque (sic). Il se rend disponible 25 heures par semaine dont 10 à la bibliothèque dans un espace qu’on aura aménagé pour lui. Considérant que les bibliothèques sont ouvertes durant les week-ends, il devra couvrir une partie de cette période. Lui est donc accordé 15 heures par semaine pour travailler sur ses propres projets, soit chez lui ou à la bibliothèque. Bourse accordée = 15,000 $ - plus d'infos : ici.
Je trouve ça bien sympathique comme projet, même si la bourse est peu remplie. Mais, comme on dit si souvent dans le monde de la Culture, c’est mieux que rien !

Ma minute à moi
Bais oui, je vais vous parler de mon « pôvre pôvre de moi » (Sol de Marc Favreau), plus « pôvre » qu’avant-hier en tout cas puisque nous avons échangé des dollars contre des cadeaux. Plus riche de cadeaux à donner alors !

Nos pas nous ont évidemment menés dans deux librairies montréalaises… vides. Presque. Comment ça ? Je ne comprends pas. Allez, ceux qui sont tannés de se faire piller sur les pieds, attendre en ligne en pensant à leur compte en banque qui fond comme de la gadoue, il y a les librairies où l’on circule librement, où il y a de l’espace pour s’asseoir, respirer, s’inspirer. Chez Raffin de la place Versailles, la section québécoise est spectaculaire. Pour vrai, c’est ce que j’ai trouvé de plus complet jusqu’à date. Chez Monet, ils tiennent des exemplaires de petites maisons d’édition. Ils avaient un exemplaire de Plusieurs Excuses, édition de Ta Mère et un mini-recueil de L’oie de Cravan.

Et vous ? Est-ce que votre tournée des librairies est faite ? Y avait-il du monde ?
Quels livres recevez-vous ou donnez-vous à Noël ? Les enfants, vont-ils en recevoir ?
Une vraie fouine je suis.

12 commentaires:

gaétan a dit...

Question de résidence pour écrivain il existe aussi celui du camp littéraire félix situé près de Ste-Luce. En 2002 j'avais suivi un atelier littéraire de fds et c'était Louise Desjardins qui y était résidente. Femme bien sympathique qui nous avait consulté (la 10aine de personnes qui suivaient l'atelier) pour l'aider à trouver un titre au roman qu'elle écrivait à l'époque.
Il m'arrive de donner moi aussi des livres à noel mais pas cette année.

Danaée a dit...

Pour ce qui est d'acheter des livres, c'est surtout ça qu'on se donne à Noël par chez nous. Aux enfants, à mes parents... En essayant d'acheter québécois.

Pour le concours de Radio-Canada, j'ai pensé à m'inscrire, mais je ne pense pas que je sois bonne pour écrire sous pression, dans les conditions mises en place pour ce concours. Du reste, j'ai déjà les prix (Ipod touch et portable...)! Héhé... Ne resterait donc que la gloire... ou la honte!!! :p

Venise a dit...

Danaée : Quelle jolie musique à mes oreilles "En essayant d'acheter québécois". C'est pas mal mieux que n'importe quelle rengaine de Noël !

C'est vrai que lorsque l'on a déjà les Prix, et qu'on est pris par ses propres pressions d'écriture ...

Venise a dit...

@ Gaétan : Tu ne nous dit pas si vos suggestions de titres ont été entendus ?!? C'est oublier facilement que je suis une femme fouineuse.
J'ai croisé cette auteure aux Correspondances et elle a l'air douce et toute gentille, quasiment maternelle.

s.gordon a dit...

Noël ou pas, j'adore offrir des livres. Ça dépend toujours à qui... Et au risque de paraître égoïste :D , ce que je préfère, ce sont les À:Moi, De:Moi. Pour ce Noël, je prend un break. J'ai demandé une bibliothèque au Père Nowell (c'est-à-dire À:Moi, De:Moi). J'suis intensément écoeurée des piles verticales et bordéliques! J'en fais des cauchemars :D

Jules a dit...

Je viens de découvrir la version "papier" sur le site du libraire, avec le son en plus, c'est très réel!! Dans ma famille, je suis la seule vraie lectrice (mise à part ma grand-mère). Donc, ce sera tranquille du côté des livres sauf pour la fille de ma cousine qui a 10 ans et qui démontre déjà un intérêt prononcé pour les livres. Je vais l'encourager! Je compte offrir Whisky et paraboles à une bloggeuse française qui me mijote quelque chose de son côté et je compte M'OFFRIR des livres si mon père Noël tunisien oublie d'en mettre dans mon bas!!

Les tourneurs de page a dit...

A moi de moi: faux coupable de John Katzenbach et la carte du pendu de jeffery deaver. Je demande presque jamais de livres je trouve que c'est perso: sauf si on a des titres bien précis. J'aurais peur qu'on m'arrive avec des livres que j'ai déjà. Et j'offre des livres ou des cartes cadeaux dans des librairies.

Suzanne a dit...

Je donne toujours des livres et malgré que je lis de tout ou presque, j'offre par contre québécois. Cette année je participe à La lecture en cadeauMD. Une très belle initiative d'offrir des livres neufs à des enfants défavorisés et ce partout au Québec. Pour plus de détails: http://www.fondationalphabetisation.org/

Gaétan Bouchard a dit...

Arthur Cravan c'est un must.

Venise a dit...

Vous pouvez pas savoir comment cela me fait plaisir d'entendre des propositions de livres, ou bien que le québécois est privilégié ou que l'on se permet de s'autodonner un cadeau livre, et les cadeaux livres offerts aux enfants défavorisés. Je sais que j'ai déjà dit tout ça, mais je le répète, parce qu'un cantique de Noël, c'est pas juste une fois !

helenablue a dit...

J'aime offrir des livres , et cette année ce sera un Noêl exclusivement livres ... Pas d'idées préconçues , je me laisse guider par l'inspiration du moment et par la personne à qui le livre est déstiné , quelques québécois , oui ... pour ceux de mes amis qui suivent mon blog , ça ouvrira leur horizon littéraire ! Je vais faire un saut à la librairie québécoise cette semaine , je pense ... je viendrais te dire !! Et puis des livres d'art , et de la poésie , aussi !!
Pour mes fils , toujours un livre au sapin , et ce depuis toujours ...

J'aime aussi qu'on m'offre des livres , malgré que ce soit personnel , c'est une manière de communiquer aussi ... Tiens j'ai pensé à toi , ce livre ! Quel bonheur !

Mistral a dit...

Je comprends pas trop cette affaire de privilégier des livres québécois, mais autrement, oui, offrir et recevoir des livres, quels durables et instructifs bonheurs.