samedi 19 janvier 2013

VRAC-O-LIVRE

Création : Laurence Valentin
Amateurs du Philémon de Fred
Deux réalisateurs québécois donneront vie au Philémon de Fred. Depuis longue date, des réalisateurs approchaient le créateur de Philémon, Fred (Fred Aristidès, d’origine grec) et toujours il refusait que son Philémon soit transposé sur grand écran. L'homme est assez audacieux, il commence une histoire sans en connaître la fin !

Deux réalisateurs d’ici, Julien Demers-Arsenault et Sébastien Denault ont préparé leur dossier à fond, se sont avancés vers le parrain (!) de Philémon avec en tête la phrase célèbre « Une proposition qu’il ne pourra pas refuser ». La réaction du créateur, maintenant âgé de 82 ans, à la santé chancelante a été on ne peut plus claire : « Ça y est, ils ont tout compris ! »

La série en née en 1965 dans le magazine Pilote et vogue la galère encore en 2013 puisque la 16e série, Le train où vont les choses verra le jour dans quelques semaines. Patience aux amateurs, et les autres qui découvrent le personnage aujourd’hui  (moi !), le film verra le jour en 2015.
Article complet au Devoir - signé Fabien Deglise

En prime, un vidéo d’environ 2 minutes avec l’auteur, une occasion de voir son personnage fétiche.

Une question de visibilité
J’ai inscrit Le Passe-Mot à L’annuaire des blogolecteurs francophones. Je porte ce site rassembleur à votre attention, car si vous avez un blogue, votre première motivation est d’être lue, sinon vous écririez vos billets dans un journal remisé dans le noir d’un tiroir. Ça prend que quelques minutes et ça y est, vous serez inscrit à cet annuaire géant. Ah oui, les blogues sont épinglés sur une carte du monde ! Vous y verrez un attroupement du côté de la France et du Québec, bien sûr ! Pour ceux qui n’ont pas de blogues, vous pouvez enrichir votre liste de favoris. Ou tout simplement allez fureter du côté des noms de blogues, si vous avez autant plaisir que moi à découvrir des noms amusants.

"Comme des sentinelles"
Jean-Philippe Martel est sur la sellette du webzine La Recrue avec son premier roman "Comme des sentinelles " depuis le 15 du mois. Peut-être vous donnera-t-il le goût d’aller lire les critiques :
Généreux de  nature, l’auteur a décidé d’offrir un cadeau à nos lecteurs et de répondre non pas à 10 questions, mais  bien à presque tout notre questionnaire. Il admet d’ailleurs lire les critiques « comme un fou. Le moindre mot sur moi m’intéresse. Mais personne ne m’apprend rien que je ne sache déjà – c’est désolant. C’est dire si j’attends beaucoup de la Recrue du mois…  Sacrée pression…
Référence : Mot de la rédactrice en chef
Blogue de l’auteur : Littéraires après tout

Lequel attraperez-vous au passage ?
C’est la manne hivernale. Ça neige les romans de toutes sortes, certains même pas encore imprimés, mais déjà en quête du mariage parfait : lecteur-auteur.

Chantal Guy en a fait une liste assez exhaustive à La Presse. Je dis « assez » car elle a rapetissé la maison d’édition Hamac. Elle a nommé deux titres de cette maison d’édition en y accolant le qualificatif « petite ». Après vérification, il y a plus que ces deux titres : Passagers de la tourmente d'Anne Peyrouse et Détails et dédales de Catherine Voyer-Léger en cette saison. Et comme j’ai une affection particulière pour cette maison, je vais combler cette lacune en complétant la liste de parutions chez Hamac :
@ AVANT EDEN - Sur les routes d’Europe et d’Asie - Barthélémy Courmont
@ Si tu passes la rivière - Geneviève Damas"
@ Voyages et rencontres en Franco-Amérique - Dean Louder
Le Devoir offre un inventaire plus succinct mais avec des résumés plus approfondies : (signée une collaboratrice de Danielle Laurin)

Les gens du livre ne font pas de bruit
C’est vrai, et pas seulement dans les bibliothèques :-). Lire et écrire se fait dans le silence, mais est-ce une raison de ne pas se faire entendre ? J'ai lu un beau texte du président Jean-François Bouchard de L’Association nationale des éditeurs de livres (UNEL) que j'aimerais partager avec vous. Voici un extrait : Serions-nous une bande de bourgeois nostalgiques des salons littéraires et des conversations émaillées de beaux mots? Ou encore les survivants de la culture des humanités? À moins que nous ne soyons les artéfacts d’un temps révolu où il fallait passer par le labeur des mots pour atteindre ce qui est désormais instantanément accessible par l’image? (texte complet).

6 commentaires:

anne des ocreries a dit...

QWÂ ?! "Philémon" au cinoche ? ah, bin mince alors ! wow !

J'adore tes vracs, c'est comme une boîte où on farfouille sans savoir ce qu'on cherche, mais où on trouve toujours quelque chose !!

ClaudeL a dit...

Pas fini de lire les finalistes de tel ou tel prix que ce matin dans Le Devoir, la manne aussi à venir...
Merci pour le lien vers l'annuaire de blogues. C'est rendu qu'on reçoit plus de commentaires sur FB que sur nos blogues.

ClaudeL a dit...

On repassera pour l'annuaire: seulement pour les blogues de lectures et les européens sont plus nombreux. Comme je m'éparpille...
Les annuaires québécois tombent les uns après les autres.

Phil a dit...

Moi aussi j'aime bien tes vracs, c'est toujours intéressant ce butinage.

Julie GravelR a dit...

J'aime toujours tomber sur tes vracs, ma chère. J'y apprends toujours plein de trucs!
Et je suis d'accord avec ClaudeL que, de plus en plus, c'est sur Facebook qu'on reçoit des commentaires à nos billets.
Bises!

Grominou a dit...

Philemon en film, j'ai hâte de voir ça!

L'annuaire des blogues, j'ai tenté de m'y inscrire il y a quelques jours mais il semblait y avoir un bogue. Je vais réessayer!