<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933</id><updated>2012-01-30T16:19:10.892-05:00</updated><category term='café littéraire 2011'/><category term='nouvelles'/><category term='la langue sort de sa poche'/><category term='biographique'/><category term='roman jeunesse'/><category term='le Pigeonographe'/><category term='Perso à l&apos;état pur'/><category term='polar'/><category term='maison d&apos;éditions'/><category term='bla-bla persohttp://www.blogger.com/img/blank.gif et plus'/><category term='album jeunesse'/><category term='Entrebloguons-nous'/><category term='sous la couverture'/><category term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category term='loufoquerie'/><category term='lancement'/><category term='épistolaire'/><category term='mes lectures'/><category term='actualité et info'/><category term='repêchage'/><category term='Le jeu de Venise'/><category term='Écrits de l&apos;ombre'/><category term='bla-bla perso et plus'/><category term='premier roman'/><category term='Correspondances d&apos;Eastman 2009'/><category term='Compte-rendu - exception à la règle'/><category term='http://www.blogghttp://www.blogger.com/img/blank.gifer.com/img/blank.gif'/><category term='Compte-rendu'/><category term='VLB'/><category term='Salon'/><category term='Gaspésie'/><category term='entrevues'/><category term='La Recrue du mois'/><category term='en vrac et contre tous'/><category term='http://www.blogger.com/img/blank.gif'/><category term='Réfléchissons notre littérature'/><category term='Chttp://www.blogger.com/img/blank.gifompte-rendu'/><category term='Relation film-livre'/><category term='actualité'/><category term='Palmarès lecture'/><category term='Salon du livre 2010'/><category term='parlons blogues'/><category term='avant-goût'/><category term='Auteurs répondent'/><category term='Concours'/><category term='Réfléchissons à notre langue'/><category term='quiz'/><category term='laissez-vous sonder'/><category term='Correspondances d&apos;Eastman'/><category term='Prix littéraires'/><category term='Concours littéraires'/><category term='Miam miam fléau'/><category term='Correspondances d&apos;Eastman 2010'/><category term='Poésie au quotidien'/><category term='tournage film figurante expérience personnelle'/><category term='appel de textes'/><category term='récréation'/><category term='récit'/><category term='Marsi'/><category term='en vhttp://www.blogger.com/img/blank.gifrac et contre tous'/><category term='combat des livres'/><category term='Parlons BD'/><category term='vidéo'/><category term='De ma plume je m&apos;envole'/><category term='Informations'/><category term='Haïti'/><category term='Salon du livre 2011'/><category term='café littéraire'/><category term='Les librairies se livrent'/><title type='text'>Le Passe Mot</title><subtitle type='html'>Carnet littéraire traitant de littérature québécoise avec humilité et humour</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>695</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3487440615567140714</id><published>2012-01-29T23:42:00.006-05:00</published><updated>2012-01-30T12:57:01.568-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Les têtes rousses - Claude Lamarche</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-7mXG3yV3-SE/TyYishR8LvI/AAAAAAAAEFc/zEte4NTpkeI/s1600/t%25C3%25AAtesrousses.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 127px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-7mXG3yV3-SE/TyYishR8LvI/AAAAAAAAEFc/zEte4NTpkeI/s200/t%25C3%25AAtesrousses.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703284126354517746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comment pourrais-je me targuer de transparence sans mentionner immédiatement que Claude Lamarche est une &lt;a href="http://falstrault-lamarche.blogspot.com/"&gt;blogueuse&lt;/a&gt; que je suis avec grand intérêt et qui fréquente le Passe-Mot avec assiduité. Ceci dit, j’ai tenté de la lire avec toute l’objectivité possible, ce qui n’a pas été évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les têtes rousses sont celles de trois Irlandais, deux sœurs et un frère, chassés de leur pays en 1847. Pendant que l’aînée de 19 ans prend très au sérieux son rôle d’ainesse, le trio accoste à Montréal après un périple bouleversant sur un voilier où s’entasse la chair humaine de leurs compatriotes. La plus grosse part du roman ira cependant à l’acclimatation d’une petite population irlandaise dans un quartier de Montréal qui leur sera attribué dès leur arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, le voyage en mer s’apparente à plusieurs de ces expéditions où la grosse misère règne accentuée par la terrible angoisse devant l’inconnu. Déracinés, voguant sur l’eau dans les pires conditions, ces périples de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;boat people&lt;/span&gt; se ressemblent, en tout cas, rien dans cette histoire ne m’est apparu différent de la traversée vécue dans le récit &lt;a href="http://www.ruedeslibraires.com/livres/kim-thuy-138853.html"&gt;Ru &lt;/a&gt;de Kim Thùy par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intérêt du roman repose sur l’approfondissement de la psychologie des personnages, puisque la trame portant sur l’exil d'une famille est assez mince. J’ai réussi à m’attacher au trio, mais ce fut progressif et un peu ardu pour plusieurs détails qui seraient astreignants à tous énumérer. L’auteure a fait de l’ainée, Bridget Bushell, son personnage principal, un être fait d’ambiguïtés et d’ambivalences. Cette femme que l’on veut nous laisser croire forte, avec un ascendant naturel sur les autres, surtout sur son frère et sa soeur, est timide et doute énormément de sa valeur.&lt;br /&gt;Généralement, j'ai eu de la difficulté à croire à son autorité naturelle, mais je dois dire particulièrement envers son frère, surtout après que celui-ci ait pris les choses en mains avec vigueur pendant le voyage. Je n'ai pas compris sa soudaine soumission, une fois les trois installés dans leur nouveau home. Si j’avais eu accès à ses pensées intimes, peut-être en aurais-je saisis les raisons. Faut dire que le titre - que j'aime beaucoup ! - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les têtes rousses&lt;/span&gt;, représenté par trois médaillons m'ont laissé croire que trois caractères seraient fouillés, quant en fait le frère et la sœur serviront plutôt des faire-valoir à l’ainée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière se définira plus nettement avec la maternité, un personnage de mère de l’époque auquel j’ai cru. L’exposition des moyens de subsistance d’alors est une mine de renseignements. Un homme, Denis traverse l’histoire aux côtés de Bridget. Ce personnage bien incarné, éprouvant des émotions claires et nettes, est le plus limpide à mon avis et donc le plus intéressant. Je m’y suis d’ailleurs attachée plus rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est jamais facile de raconter une vie, de l’enfance à la mort, surtout quand on désire toucher à d’innombrables personnages, ancêtres, enfants, petits-enfants, ce qui transforme l’histoire en saga. Malgré ce que j’appelle quelques maladresses, j’ai pris du plaisir à ma lecture qui a apporté à mon attention un pan d’histoire méconnu, l’émigration irlandaise au Québec. N’est pas étranger à mon plaisir non plus, une narration sur un ton posé, pour ainsi dire détaché, qui sait éclairer à grands traits inspirés le décor humain et la nature urbaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.despagesetdespages.com/lestetesrousses/index.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les têtes rousses - Claude Lamarche&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Éditions Vents d'Ouest, 268 pages, septembre 2011. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3487440615567140714?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3487440615567140714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3487440615567140714' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3487440615567140714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3487440615567140714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/les-tetes-rousse-claude-lamarche.html' title='Les têtes rousses - Claude Lamarche'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-7mXG3yV3-SE/TyYishR8LvI/AAAAAAAAEFc/zEte4NTpkeI/s72-c/t%25C3%25AAtesrousses.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-2066436373388988726</id><published>2012-01-26T22:32:00.009-05:00</published><updated>2012-01-26T23:05:16.694-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en vrac et contre tous'/><title type='text'>Du vrac s’impose</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gXQb4utRy_A/TyIeEV9KrjI/AAAAAAAAEDg/X0t6dKwVS80/s1600/pingouin.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 147px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-gXQb4utRy_A/TyIeEV9KrjI/AAAAAAAAEDg/X0t6dKwVS80/s200/pingouin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702153138166476338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un vrac, quel meilleur moyen pour se donner temps et élan pour s’élancer sur sa prochaine critique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une rentrée en plein hiver&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs les connaissent déjà, je veux dire ceux qui font et lisent Le Devoir, Danielle Laurin a apporté à notre attention d’affriolants titres québécois. Un hiver chaud ! Je relève ses titres pour jouer (si vous désirez des infos, des extraits, &lt;a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/340708/rentree-litteraire-2012-romans-quebecois-vive-la-diversite"&gt;elle en donne&lt;/a&gt;), jouer à quel titre vous aimeriez vous faire offrir en cadeau, ou celui que vous allez vous offrir en cadeau. De mon côté, j’y vais avec quelques commentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les cascadeurs de l'amour n'ont pas droit au doublage, Martine Delvaux (Héliotrope)&lt;/span&gt; – Elle me tente cette auteure, surtout après l’avoir entendu en entrevue à &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/plus_on_est_de_fous_plus_on_lit/2011-2012/"&gt;Plus on est fous, plus on lit&lt;/a&gt;.  J’achèterais l’auteure avant le livre cette fois.&lt;br /&gt;2- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Petal's Pub, Arlette Cousture (Libre Expression)&lt;/span&gt; ... Ouais, pas sûre.&lt;br /&gt;3- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Charlotte before Christ, Alexandre Soublière (Boréal)&lt;/span&gt;- Encore un titre anglais ! Fatiguant cette manie. Ça m’enlève le goût de le lire. C’est un premier roman, probablement qu'il sera recensé par la &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;Recrue du mois &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;4- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le hasard et la volonté, Jean-François Beauchemin (Québec Amérique)&lt;/span&gt; – Incontournable, pour moi en tout cas.&lt;br /&gt;5- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une femme comblée, Brigitte Haentjens (Prise de parole)&lt;/span&gt; - Vous ne pensez pas que je devrais lire cette auteure ?&lt;br /&gt;6- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seulement attendre et regarder, Elena Botchorichvili (Boréal) &lt;/span&gt;– On peut pas tout lire, dommage.&lt;br /&gt;7- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tsukushi, Aki Shimazaki (Leméac) &lt;/span&gt;– Il me tente.&lt;br /&gt;8- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Amour et autres violences, Marie-Sissi Labrèche (Boréal)&lt;/span&gt; – Je pense pas, non. Et vous ?&lt;br /&gt;9- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Christ obèse, Larry Tremblay (Alto) &lt;/span&gt;– Curieux quand même sur 22 titres, 2 ont le mot Christ&lt;br /&gt;10- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'affaire Brenner, Jean-Pierre Trépanier (Le Sémaphore)&lt;/span&gt; -  Peut-être.&lt;br /&gt;11- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Monsieur Électrique, Jean-Marc Beausoleil (Triptyque) &lt;/span&gt;Je vais dire comme François Legault  « On verra »&lt;br /&gt;12- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Transtaiga, Ariane Gélinas (Marchand de feuilles) &lt;/span&gt;– Premier roman &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;et &lt;/span&gt;premier tome d’une trilogie ! Marchand de feuilles, une maison d’édition qui fait confiance à ses auteurs !&lt;br /&gt;13-&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tous les corps naissent étrangers, Hugo Léger (XYZ)&lt;/span&gt; - Un autre premier roman, d’une personne un peu plus connue&lt;br /&gt;14- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Encre, Dragonville Tome 2, Michèle Plomer (Marchand de feuilles) &lt;/span&gt;– Non mais, je l’attends-tu rien qu’un peu celui-là !&lt;br /&gt;15- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mayonnaise, Éric Plamondon (Le Quartanier)&lt;/span&gt; - Deuxième tome (déjà !) après Hongrie-Hollywood express, en lice au Prix des Libraires&lt;br /&gt;16- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Négroni on the rocks, Rafaële Germain (Libre Expression) &lt;/span&gt;– Sûrement efficace dans le genre, mais je répète « On ne peut pas tout lire ! »&lt;br /&gt;17- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rose Brouillard, le film, Jean-François Caron (La Peuplade) &lt;/span&gt;– Je serai prête à revivre une expérience avec cet auteur.&lt;br /&gt;18- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lit double, Janette Bertrand (Libre Expression)&lt;/span&gt; – Pouvez-vous croire que je n’ai encore lu aucun de ses romans ? Pourtant, j’admire cette femme.&lt;br /&gt;19- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le testament du professeur Zukerman, Francis Malka (Hurtubise) &lt;/span&gt;– On dit qu’il y a du mystère, de l’étrangeté, tout pour me plaire. Je ne connais pas cet auteur.&lt;br /&gt;20- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Griffintown, Marie Hélène Poitras (Alto) &lt;/span&gt;– Savez-vous, celui-là ... et bien, je vais le lire !&lt;br /&gt;21- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'haïs les bébés, François Barcelo (Coups de tête)&lt;/span&gt; – Léger, une récréation de lecture, un petit show d’humour écrit... bien écrit ? À vérifier.&lt;br /&gt;22- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le jeune homme sans avenir, Marie-Claire Blais (Boréal) &lt;/span&gt;– Du substantiel. Mais je ne sais pas. J’attends vos commentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un rendez-vous avec soi&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bHT3t9N-jGs/TyIeS9kQCdI/AAAAAAAAEDs/yUEGPRQ_5kg/s1600/vrac-frost.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 120px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-bHT3t9N-jGs/TyIeS9kQCdI/AAAAAAAAEDs/yUEGPRQ_5kg/s200/vrac-frost.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5702153389317556690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Est-ce qu’il vous arrive de participer au &lt;a href="http://librairiecarcajou.com/fr/concours-du-mois.php"&gt;concours mensuel &lt;/a&gt;de la librairie Carcajou ? Vous pouvez gagner des livres et ce mois-ci, c’est un échantillonnage de livres sur soi.... pour vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Peux pas m’en empêcher...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;... de parler de la langue et du langage. Je vous l’avais dit que j’apporterai à votre attention mes &lt;a href="http://voir.ca/venise-landry/2012/01/24/cette-langue-que-nous-cherissons/"&gt;billets @Voir.&lt;/a&gt; Comme je l’ai dit sur facebook « je « pêche » pour ma paroisse ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pas seulement moi&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Qui prêche pour ma paroisse, d’autres aussi prêchent pour ma paroisse ! Cette fois, et j’en ai été très honorée, c’est &lt;a href="http://www.ruedeslibraires.com/articles/lis-blogues-15233/"&gt;Rue des Libraires&lt;/a&gt;. Un recensement de blogues littéraires par Isabelle Beaulieu, elle nous offre une belle rue de blogues à découvrir....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-2066436373388988726?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/2066436373388988726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=2066436373388988726' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2066436373388988726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2066436373388988726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/du-vrac-simpose.html' title='Du vrac s’impose'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-gXQb4utRy_A/TyIeEV9KrjI/AAAAAAAAEDg/X0t6dKwVS80/s72-c/pingouin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-1759109133348683495</id><published>2012-01-22T18:44:00.004-05:00</published><updated>2012-01-22T23:36:05.112-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parlons BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Un couple d'enfer (Les Nombrils) - Delaf &amp; Dubuc</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-n_0FBjCHVEs/Txyfmypn_jI/AAAAAAAAEDI/tfuxxHTnnlE/s1600/Nombrils.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 145px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-n_0FBjCHVEs/Txyfmypn_jI/AAAAAAAAEDI/tfuxxHTnnlE/s200/Nombrils.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700606717124410930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voici environ cinq ans, j’ai lu par hasard &lt;a href="http://www.dupuis.com/catalogue/FR/al/8239/pour_qui_tu_te_prends.html"&gt;« Pour qui tu te prends »&lt;/a&gt;, premier tome de la série Les Nombrils, maintenant si populaire. &lt;a href="http://www.auracan.com/Interviews/5-interview-entretien-avec-delaf-et-dubuc.html"&gt;Delaf &amp;amp; Dubuc &lt;/a&gt;en sont au cinquième tome et font un tabac en Europe. On se comprend que je ne suis pas la clientèle cible de ce trio de jeunes filles en mal de garçons, deux « m’as-tu-vu » (Vicky et Jenny) et un faire-valoir, Karine, dont le seul point commun est leur nombril à l’air !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai acheté le premier tome dans une bouquinerie, à l’état neuf, probablement un service de presse non lu d’après la libraire, par solidarité pour le couple de bédéistes qui habitait la même région que « mon » bédéiste &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/"&gt;Marsi&lt;/a&gt;. Qui plus est, le tandem créatif, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Delaf"&gt;Delaf &lt;/a&gt;au dessin, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Maryse_Dubuc"&gt;Dubuc &lt;/a&gt;au scénario, avait une bouille sympa, &lt;a href="http://lejournaldesherbrooke.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=214485&amp;amp;id=107"&gt;travaillait ensemble,&lt;/a&gt; tout en étant un couple dans la vie. J’étais convaincue que cet achat serait un geste isolé, je n’allais certainement pas mordre à l’hameçon, moi qui riais sous cape des fanas de séries déclinées en douzaine de tomes. Eh bien, je me suis lourdement trompée, me voici à espérer qu’il y en ait une douzaine ... en autant que la qualité demeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que la qualité demeure, les personnages principaux doivent évoluer, ne pas faire du sur-place et que des personnages forts s’y rajoutent et viennent chambouler les prédominantes relationnelles. Que surgissent des retournements de situation importants, mais probables. Bref, qu’on n’achète pas le lecteur en lui redonnant la même bouillie à chaque tome en tablant sur son attachement aux personnages. Il est facile de s’asseoir sur ce laurier, mais les auteurs ne l’ont pas fait, ma récente lecture me le prouve hors de tout doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aimeriez que j’étaye mon propos ? Je m’apprêtais à le faire, au meilleur de mes connaissances, quand j’ai découvert &lt;a href="http://lepigeonographe.com/luneau/nombrils/-05-un-couple-d-enfer-282.html"&gt;la critique&lt;/a&gt; de mon ami explorateur BD. &lt;a href="http://lepigeonographe.com/luneau/nombrils/-05-un-couple-d-enfer-282.html"&gt;De sa lucarne&lt;/a&gt;, PG Luneau développe les points forts du tome 5 et, moult détails à l’appui, digresse sur les raisons pour lesquelles cette série maintient sa qualité. Pourquoi redire du si bien dit, d’autant plus qu’en &lt;a href="http://lepigeonographe.com/luneau/nombrils/-05-un-couple-d-enfer-282.html"&gt;cliquant&lt;/a&gt;, vous aurez le plaisir d’y découvrir une discussion passionnante autour du sujet des expressions françaises dans une bande dessinée d’origine québécoise. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Delaf &lt;/span&gt;lui-même commente à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;deux reprises&lt;/span&gt;, partageant avec nous ce dont on peut difficilement se douter n’étant pas confronté à certaines règles ... Je reste intentionnellement vague, tout pour piquer votre curiosité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu’il en soit, j’applaudis ce gigantesque succès de bédéistes québécois à l’étranger. C’est une chose de réussir un album, mais une série ! D’un tome à l’autre, les lecteurs attendent d’être propulsés, toujours plus loin, toujours plus haut. Me voici haut, jusqu’où ira mon saut à la lecture du tome 6 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les Nombrils, Un couple d’enfer, tome 5 – Delaf &amp;amp; Dubuc, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Aide au décor &lt;a href="http://monpetitnombril.wordpress.com/2011/12/23/bilan-2011/"&gt;Pascal Colpron&lt;/a&gt;) - &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;novembre 2011 &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-1759109133348683495?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/1759109133348683495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=1759109133348683495' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/1759109133348683495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/1759109133348683495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/un-couple-denfer-les-nombrils-delaf.html' title='Un couple d&apos;enfer (Les Nombrils) - Delaf &amp; Dubuc'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-n_0FBjCHVEs/Txyfmypn_jI/AAAAAAAAEDI/tfuxxHTnnlE/s72-c/Nombrils.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-8294571697623458151</id><published>2012-01-19T11:50:00.006-05:00</published><updated>2012-01-20T00:02:39.251-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récréation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Concours'/><title type='text'>À force de lire, écrire</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-s9GrBqQqVSs/Txj07erp9rI/AAAAAAAAECc/B26jxgi41EI/s1600/plumes-sensibles.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 132px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-s9GrBqQqVSs/Txj07erp9rI/AAAAAAAAECc/B26jxgi41EI/s200/plumes-sensibles.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5699574631122990770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mon ami et explorateur BD, &lt;a href="http://www.lalucarnealuneau.com/"&gt;Pierre-Greg Luneau&lt;/a&gt; m'a avertie, si ton perfectionnisme t'amène à vouloir toujours rédiger des billets différents &lt;a href="http://voir.ca/venise-landry/"&gt;Chez Venise&lt;/a&gt; et au Passe-Mot, tu t'en sortiras pas ! Je lui donne raison, avant de la perdre ! Aujourd'hui, je misais sur deux billets mais je me rends, ils seront semblables. J'y ajoute de petites confidences, puisque nous sommes entre nous. Entre amis ! C'est moins anonyme que Chez Venise où je sais à peine qui me visite. Je vous offre également un vidéo que j'ai trouvé amusant, pas une danse du ventre, une danse du livre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ne pas perdre nos plumes &lt;/span&gt;&lt;br style="font-weight: bold;"&gt;On se plaint souvent que notre télévision d’état, Radio-Canada ne fait pas suffisamment de place à la littérature. Quand il y a lacune, il faut la dénoncer, c’est sain. Quand il y a matière à féliciter, il faut le souligner, c’est sain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre télévision d’état a encouragé les écrivains pendant une trentaine d’années avec les &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_litt%C3%A9raires_Radio-Canada"&gt;Prix littéraires Radio Canada&lt;/a&gt;. Initiative louable mais un peu statique. Un concours une fois par année, la balance de l’année, rien. Radio-Canada a compris qu’il y avait place à l’amélioration et a lancé son espace &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/index.html#.TxjOxoGoFGc"&gt;Zone d’écriture&lt;/a&gt;, un lieu d’échange dynamique, une communauté où les écrivains peuvent se retrouver et partager leur expérience en ligne. Cet espace convivial offre des défis d’écriture, des ateliers d’écriture en ligne, des textes originaux d’auteurs, des éditoriaux, des nouvelles sur le monde littéraire et des suggestions de lecture. Tout en n’oubliant pas les Prix littéraires qui perdurent mais avec certains changements. Par exemple, les compétitions &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nouvelle&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Récit&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Poésie &lt;/span&gt;se font maintenant à tour de rôle. Chacune de ces catégories peut rapporter 6,000 $ au lauréat et un 1,000 $ à quatre « mentions spéciales » sélectionnés par le jury. J’en profite pour dire qu’il reste seulement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;13 jours&lt;/span&gt; à ceux et celles qui désirent soumettre leur(s) texte(s) dans la catégorie « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Récit &lt;/span&gt;» présentement en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernièrement, l’éditrice de &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/index.html#.TxjOxoGoFGc"&gt;Zone d’écriture&lt;/a&gt;, l’écrivaine &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/2012/01/familles-je-vous-aime.html#.TxjVe4GoFGc"&gt;Marie-Hélène Poitras,&lt;/a&gt; nous a mis sur la piste &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/2012/01/familles-je-vous-aime.html#.TxjVe4GoFGc"&gt;d’un thème&lt;/a&gt;, auquel personne n’échappe aussitôt né : la &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/2012/01/familles-je-vous-aime.html#.TxjVe4GoFGc"&gt;famille&lt;/a&gt;. Quand on y pense deux secondes, plusieurs de nos écrivains ont fait du pouce sur ce thème. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Sissi_Labr%C3%A8che"&gt;Marie-Sissi Labrèche&lt;/a&gt; va jusqu’à dire que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;S’il fallait que les auteurs n’écrivent pas sur leur entourage, en particulier sur leur famille, il n’y aurait pas de littérature.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Les familles sont des asiles de fous »&lt;/span&gt; rajoute Régis Jauffret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si on peut dire de Radio-Canada que c’est une grosse famille mais une chose est certaine, les liens s’assemblent et se ressemblent. Avez-vous regardé « &lt;a href="http://apparences.radio-canada.ca/fr/base/accueil"&gt;Apparences &lt;/a&gt;», la nouvelle série de Radio-Canada ? On y aborde la famille et son apparence, souvent trompeuse. Un &lt;a href="http://apparences.radio-canada.ca/fr/concours"&gt;concours d’écriture&lt;/a&gt; en lien avec ce thème de famille et ses secrets est ouvert à tous. Je l’ai découvert sur le site de l’émission, et ai décidé de le porter à l’attention publique, on en entend peu parler, il me semble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En avez-vous des secrets de famille ? Qui n’en a pas ! Un &lt;a href="http://apparences.radio-canada.ca/fr/concours"&gt;concours &lt;/a&gt;à la portée de toute plume qui chatouille les mots vous attend. Lire puis écrire, deux gestes qui se tiennent aussi près que remplir puis déverser. Alors, si vous avez un trop-plein de lecture, vous savez maintenant quoi faire, écrire ! En plus, c’est une occasion de publication et de gains intéressants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de quitter le tableau des belles initiatives Radio-canadiennes, je vous mets &lt;a href="http://zonedecriture.radio-canada.ca/affiche/les-mots-a-la-bouche/index.html#.TxiTFIGoE2E"&gt;Les mots à la bouche,&lt;/a&gt; toujours via l’espace Zone d’écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La danse du livre &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://www.youtube.com/embed/SKVcQnyEIT8" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" width="560"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-8294571697623458151?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/8294571697623458151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=8294571697623458151' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8294571697623458151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8294571697623458151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/force-de-lire-ecrire_19.html' title='À force de lire, écrire'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-s9GrBqQqVSs/Txj07erp9rI/AAAAAAAAECc/B26jxgi41EI/s72-c/plumes-sensibles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-586036073187365393</id><published>2012-01-15T16:38:00.004-05:00</published><updated>2012-01-15T16:50:44.160-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>En région arctique et ailleurs - Laurence Gough</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-PJcn-VY9yek/TxNJK8npK2I/AAAAAAAAECM/awUB7gQfbz8/s1600/En%2Br%25C3%25A9gion%2Barctique.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 127px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-PJcn-VY9yek/TxNJK8npK2I/AAAAAAAAECM/awUB7gQfbz8/s200/En%2Br%25C3%25A9gion%2Barctique.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5697978405973732194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais je ne rédige plus à chaque numéro une critique de premier roman au webzine &lt;a href="http://larecrue.net/"&gt;La Recrue du mois&lt;/a&gt;. J'ai dû ralentir ma cadence, la vie familiale au sens le plus large m'y obligeant. De par ce recul obligatoire du webzine, quand j'ouvre ses pages le 15 de chaque mois, je suis époustouflée devant l'ampleur du travail de ces &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://larecrue.net/equipe-de-redaction/"&gt;15 rédacteurs-trices&lt;/a&gt;, une rédactrice en chef, un webmestr&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;e, un graphiste, et cela à titre entièrement &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;bénévole&lt;/span&gt;. C'est à souligner et je le souligne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mois-ci, les circonstances s'y prêtant, je me suis commise dans un repêchage que je ne pensais pas aimer autant. Le voici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Thomas, leader incontesté entraine ses amis, un groupe d’étudiants, dans un chalet en Gaspésie pour s’y reposer. Traduction pour des jeunes de cet âge : faire la fête. Il est content d’y amener sa blonde, Noémie, qui fait partie de son quotidien depuis des mois, mais son cousin, non. C’est un fardeau que sa tante et sa mère lui font porter depuis l’enfance, c’est toujours à lui qu’incombe la tâche d’intégrer son étrange cousin Simon à une vie sociale normale. Cette fois-ci, il en a marre, et encore plus quand il décèlera une attraction entre sa blonde et ce dernier. Se pensant en parfait contrôle de sa vie et de celle de sa blonde, il ne considérera pas Simon comme un rival, leur offrant même l’occasion de mieux se connaître en faisant du pouce en pleine nuit frigorifiée au cœur de la vastitude Gaspésienne.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-style: italic;"&gt;&lt;br style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’auteure a traité cette histoire avec dynamisme et arrive à nous faire entrer dans le jeu de l’attraction, le jeu du jeu aussi, puisque Noémie et Simon s’adonne à l’amour comme des enfants riant sous cape. La différence de Simon est bellement présentée, cela en devient presque un hommage aux troubles psychiatriques qui, plus qu’acceptés, deviennent festifs.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-style: italic;"&gt;&lt;br style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J’ai pris plaisir à partager les réflexions intimes de Noémie, personnage tout à fait cohérent. Simon est étrange juste ce qu’il faut pour entretenir le mystère. Du côté de Thomas, j’ai trouvé plus difficile de cerner ses pensées intérieures qui contrastent avec son comportement extérieur.&lt;/span&gt;&lt;br style="font-style: italic;"&gt;&lt;br style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je sais combien il est hasardeux de suggérer un roman à une catégorie de personnes mais cette fois-ci, je ne peux taire la voix que j’ai entendu tout au long de ma lecture : « Ce roman passionnerait la jeunesse ». Ceci dit, je suis en âge d’être grand-mère et je l’ai apprécié. Il ne faudrait surtout pas se priver de découvrir une histoire au rythme soutenu par un style alerte, entrainant le lecteur dans une douce et imprévisible folie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;En région arctique et ailleurs, Laurence Gough, Marchand de feuilles, 2011, 168 pages&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-586036073187365393?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/586036073187365393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=586036073187365393' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/586036073187365393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/586036073187365393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/en-region-arctique-est-ailleurs.html' title='En région arctique et ailleurs - Laurence Gough'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-PJcn-VY9yek/TxNJK8npK2I/AAAAAAAAECM/awUB7gQfbz8/s72-c/En%2Br%25C3%25A9gion%2Barctique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-7323509610396460258</id><published>2012-01-12T23:02:00.005-05:00</published><updated>2012-01-13T00:05:42.521-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='parlons blogues'/><title type='text'>Passez me Voir ...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mfopaawJJMI/Tw-3M3g7oyI/AAAAAAAAECA/PRD6RS4vrT0/s1600/blog.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-mfopaawJJMI/Tw-3M3g7oyI/AAAAAAAAECA/PRD6RS4vrT0/s200/blog.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5696973485335356194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Est-ce que j’ai l’air de négliger mon Passe-Mot, moi là ?! Arrêter de passer le mot de nos auteurs québécois, ça serait pas très gentil (sourire) pour l’année 2012. En fait, entre les pages de mes billets, j'ai été occupée par une autre manière de passer le mot des écrivains québécois. Je vous annonce donc officiellement que je fais partie de la &lt;a href="http://voir.ca/cyberboom/2012/01/10/nouvelle-section-des-blogues-du-voir-et-nouveaux-blogueurs-qui-se-joignent-a-nous/"&gt;nouvelle équipe de blogueurs du Voir&lt;/a&gt;,  vitrine panoramique de plusieurs points de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remarquez que je tenais déjà au Voir un &lt;a href="http://me.voir.ca/venise-landry/"&gt;semblant de blogue&lt;/a&gt;, depuis 2005, donc avant le Passe-Mot, mais le fonctionnement ne me donnait pas la latitude d’initier le sujet de mes chroniques. Je pouvais commenter un roman en autant qu’un journaliste l’ait déjà fait. Et comme ils ne peuvent pas commenter tous les livres, de tous les auteurs québécois !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, il y aura certaines redites, puisque je vais transférer mes comptes-rendus de lecture du Passe-Mot à &lt;a href="http://voir.ca/blogues/"&gt;Venise (nom très original du blogue !!)&lt;/a&gt; mais s’y ajoutera des billets exclusifs, sur du cinéma par exemple, ou des questions sociales irrésistibles. Ce genre de billets, je les porterai à votre attention en passant par mes chroniques Vrac. Si vous manquez un Vrac, ne vous gênez surtout pas d’aller me visiter directement, ne serait-ce que pour la raison bien simple que nous sommes récompensés au nombre de clics par billet ! C’est une récompense symbolique, mais si on calcule qu’au Passe-Mot, l’œuvre est entièrement bénévole, n’ayant jamais voulu accepter les nombreuses offres de promo, je me sens très à l’aise de toucher une minime compensation financière. Si vous doutez du symbolisme, penchez-vous vers moi, je vais murmurer : &lt;span style="font-size:85%;"&gt;5 $ par 1,000 clics, par billet&lt;/span&gt;. Hum... je sais, nous n’allons pas bien loin dans la vie avec de tels montants, mais ne sous-estimons pas la visibilité, la crédibilité, deux denrées appétissantes qui se consomment fraichement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Passe-Mot ne sera pas négligé, j’en fais la promesse. D’ailleurs, j’en profite pour annoncer, qu’avant même cette nouveauté Voir dans ma vie, je comptais faire du ménage visuel sur le Passe-Mot. Pour ce faire, je dois mettre temps et énergie par en-dessous, via le tableau de bord. Pour ceux qui me connaissent, ce n’est pas vraiment mon fort. Je dois réorganiser. Je n’aime pas que ma liste de blogues se retrouve tout en bas de la page ... si bas, que ces blogues auxquels je crois, sont moins accessibles, et qui sait peut-être moins fréquentés. Pour remonter la face de mon blogue, je dois retirer ma bibliothèque. Elle est maintenant trop volumineuse (et les livres n’y sont même pas tous !), je dois remplacer par des « nuages » de catégories. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais mes commentaires de lecture sont classés sous « compte-rendu » Il y a d’autres catégories, par exemple  «&lt;span style="font-style: italic;"&gt; vrac »&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« info &amp;amp; actualité » « parlons blogues »&lt;/span&gt; (celui que vous lisez, s’y classe) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« récréation » « Prix littéraires »&lt;/span&gt; etc .... Il y a plusieurs catégories que j’ai délaissées depuis bientôt cinq ans de droit et d’usage. Certains se souviendront que j’ai déjà tenu des billets &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Réfléchissons notre langue »&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Sondons-nous »&lt;/span&gt;, ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Entrevues »&lt;/span&gt; ... Ça ne va pas être facile à ordonner tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ma résolution de l’an 2012, rendre plus claire cette plateforme à laquelle je tiens beaucoup,  parce que vous êtes là ... tout en espérant que vous passerez me voir au &lt;a href="http://voir.ca/blogues/"&gt;Voir&lt;/a&gt; :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-7323509610396460258?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/7323509610396460258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=7323509610396460258' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7323509610396460258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7323509610396460258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/passez-me-voir.html' title='Passez me Voir ...'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-mfopaawJJMI/Tw-3M3g7oyI/AAAAAAAAECA/PRD6RS4vrT0/s72-c/blog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3316751260649814040</id><published>2012-01-08T17:09:00.012-05:00</published><updated>2012-01-08T23:00:52.890-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chttp://www.blogger.com/img/blank.gifompte-rendu'/><title type='text'>La fille de l'imprimeur est triste - Nicolas Gilbert</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-Y0u-PpP1x28/TwoUh-3pqaI/AAAAAAAAEBQ/2yFJsQHsZQU/s1600/fille-imprimeur.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 125px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-Y0u-PpP1x28/TwoUh-3pqaI/AAAAAAAAEBQ/2yFJsQHsZQU/s200/fille-imprimeur.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5695387252808067490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;“... Si on se met à écouter la musique du hasard avec attention, ne risque-t-on pas de vouloir danser à son rythme ».&lt;/span&gt;  Oh, que j’aimerais être l’auteure de cette phrase ! Fort à propos, elle se retrouve sur le quatrième de couverture de ce roman qui m’a beaucoup plu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès les premières pages, expulsée de mon quotidien, de mon siècle, je suis entré dans un ailleurs. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Deux hommes que cent cinquante ans séparent portent un même nom, un même visage »&lt;/span&gt; . Réaction des terre-à-terre ? « Ça ne se peut pas ».  Ça ne se peut peut-être pas, mais Nicolas Gilbert a tout mis en œuvre pour que j’y croie. Je ne pourrais expliquer sa technique, que j’apparente au tour de magie devant lequel tu restes incrédule. Mais, le résultat est là, tu ne peux nier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux hommes, à un siècle et demi de distance, partagent la même flamme amoureuse, une Marie. Pas la même occupation. Un est imprimeur puis photographe en 1836, l’autre écrivain puis traducteur en 1986. J’en profite pour préciser que les curieux de l’art de la photographie au 19e siècle seront comblés, personnellement, ces techniques très bien expliquées m’ont intéressée. D’ailleurs, ce François Meunier du 19e siècle m’a généralement captivée plus que le moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On suggère aussi que les deux sont des ratés. Je n’ai pas vécu leur condition humaine ainsi. Peut-être ratent-ils des rendez-vous avec l’amour, peut-être se cachent-ils derrière la lettre, au sens large et restreint, ce qui fait naître une envie de les secouer. Mais se laisseraient-ils faire ? Leur caractère est fort, ce sont des têtus. Ils disposent de peu de miroirs pour leur renvoyer qui ils sont, puisqu'ils ne laissent pas entrer facilement des personnes dans leur intimité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il vaut la peine de ménager le mystère qui fait le charme de cette histoire, on peut même dire la force. C’est le bijou enfermé dans le trésor verrouillé à double tour. Tout au long des pages que l’on tourne avec empressement, tout en se délectant du style parfait dans son genre classique, l’énigme nous porte. Rarement ai-je été aussi mélangé dans un roman, pas perdue, agréablement mélangée. On a joué avec moi comme le chat avec la souris et j’ai fini par confondre les deux personnages. C’était voulu. Enfin, j’imagine. Si ce ne l’était pas, eh bien, c’est réussi, les lignes de destin se rejoignent tant que j’ai fini par confondre les François Meunier : lequel est lequel !?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, après &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2009/01/le-rcital-nicolas-gilbert.html"&gt;« Le Récital », &lt;/a&gt;que j’ai aussi aimé, ce &lt;a href="http://www.nicolasgilbert.net/"&gt;Nicolas Gilbert&lt;/a&gt; (site de l'auteur) ne me déçoit pas.&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; &lt;a href="http://www.nicolasgilbert.net/?page_id=14"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« La fille de l’imprimeur est triste »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; est son troisième roman, publié chez Leméac, juillet 2011, 238 p.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3316751260649814040?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3316751260649814040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3316751260649814040' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3316751260649814040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3316751260649814040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/la-fille-de-limprimeur-est-triste.html' title='La fille de l&apos;imprimeur est triste - Nicolas Gilbert'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Y0u-PpP1x28/TwoUh-3pqaI/AAAAAAAAEBQ/2yFJsQHsZQU/s72-c/fille-imprimeur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-8811841166536404581</id><published>2012-01-03T18:18:00.012-05:00</published><updated>2012-01-04T11:37:08.261-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Palmarès lecture'/><title type='text'>2012 : Bilan &amp; Top 10</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-4Buz8QqaqYU/TwOkETuhdvI/AAAAAAAAEAM/W1r_Tw8jGuM/s1600/point%2Binterrogation.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 151px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-4Buz8QqaqYU/TwOkETuhdvI/AAAAAAAAEAM/W1r_Tw8jGuM/s200/point%2Binterrogation.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693574747848275698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai tout d'abord pensé dresser un Top 5, pour cette impression de ne pas avoir assez de titres qui m'ont emballée cette année. Mais à partir du moment où j’ai reculé dans le temps, sans grand enthousiasme je l’avoue, ma mémoire m'a rapidement donnée des secousses &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« celui-ci, ah oui, et celui-là, aille, c’est vrai, je l’avais oublié ... »&lt;/span&gt; Incroyable jusqu’à quel point la mémoire à court terme supplante celle à moyen terme ! Et sans l’ombre d’un soupçon de scrupule.&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;Je suis toujours un peu effrayé par les bilans, ces miroirs qui renvoient l’heure juste. L’heure se présente en chiffres, ces vérités non discutables. Tout ce qui est non discutable se passe de mots. Et je n’aime pas me passer de mots, ni des miens ni de ceux des autres. Cette fois, les chiffres sont venus s’accorder avec mes mots, j’avais lu suffisamment pour un Top 10.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment ai-je procédé pour arriver à ce Top ? &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(plus un 3)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Essentiellement, j’y ai été avec le souvenir. De un, le souvenir de mon inté&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-oERbHvle3-Q/TwOkOPbBwnI/AAAAAAAAEAY/thWfpUGg9MA/s1600/balance.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 162px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-oERbHvle3-Q/TwOkOPbBwnI/AAAAAAAAEAY/thWfpUGg9MA/s200/balance.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693574918491456114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;rêt et, de deux, le souvenir de mon plaisir. Pour l’intérêt, premier critère : il fallait me souvenir le plus parfaitement possible de l’histoire. Qu’elle ait laissé ses empreintes sur moi. Que l'histoire se tienne dans ma main de lectrice, qu’elle fasse maintenant partie intégrante de ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plaisir maintenant. Là, on entre dans le carrément personnel. Vous le savez ceux qui fréquentez ce vaste club de lecture qu’est le Net et ses ramifications de blogues littéraires, le plaisir est chose intime. Ça se discute à peine et ça s’échange énormément. Un plaisir contre un autre peut mener à des plaisirs contagieux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;Ne disons surtout pas non à une contagion qui entretient la &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;santé &lt;/span&gt;de notre milieu littéraire ! En parlant de santé, on s'en souhaite &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;en 2012&lt;/span&gt;, de la &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 153);"&gt;santé &lt;/span&gt;comme dans sentez-vous bien avec vous-même, vos aimés, vos proches et ... vos lectures !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Top 10 de mes lectures 2012&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;1.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/03/la-petite-et-le-vieux-marie-renee.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Petite et le vieux &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;– Marie-Renée Lavoie - XYZ, &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Collection Romanichel&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;2.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/09/il-pleuvait-des-oiseaux-jocelyne.html"&gt;Il pleuvait des oiseaux&lt;/a&gt; – Jocelyne Saucier - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;XYZ, &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Collection Romanichel&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;3.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/09/lhomme-blanc-perrine-leblanc.html"&gt;L’homme blanc&lt;/a&gt; – Perrine Leblanc - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Quartanier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;4.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/12/les-coeurs-tigres-yves-morin.html"&gt;Les cœurs tigrés&lt;/a&gt; – Yves Morin - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hamac &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Classique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;5.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/04/dragonville-t1-porcelaine-michele.html"&gt;DRAGONVILLE – t.1 Porcelaine&lt;/a&gt; – Michèle Plomer - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Marchand de feuilles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;6.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/02/le-temps-qui-mest-donne-jean-francois.html"&gt;Le temps qui m’est donné &lt;/a&gt;– J. François Beauchemin - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Québec Amérique&lt;/span&gt;&lt;span style="display: block;" id="formatbar_Buttons"&gt;&lt;span onmouseover="ButtonHoverOn(this);" onmouseout="ButtonHoverOff(this);" onmouseup="" onmousedown="CheckFormatting(event);FormatbarButton('richeditorframe', this, 8);ButtonMouseDown(this);" class="" style="display: block;" id="formatbar_CreateLink" title="Lien"&gt;&lt;img src="http://www.blogger.com/img/blank.gif" alt="Lien" class="gl_link" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;7.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/07/la-marche-en-foret-catherine-leroux.html"&gt;La marche en forêt &lt;/a&gt;– Catherine Leroux - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Alto &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;8.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/10/deja-de-nicolas-bertrand.html"&gt;Déjà &lt;/a&gt;&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/10/deja-de-nicolas-bertrand.html"&gt; &lt;/a&gt;- Nicolas Bertrand - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hamac &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;9.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/09/je-compte-les-morts-genevieve-lefebvre.html"&gt;Je compte les morts&lt;/a&gt; – Geneviève Lefebvre - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Libre Expression, &lt;span style="font-size:85%;"&gt;collection Expression noire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;10. &lt;a style="font-style: italic;" href="http://passemot.blogspot.com/2011/05/lescapade-sans-retour-de-sophie-parent.html"&gt;L’escapade sans retour de Sophie Parent&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;– Mylène Gilbert-Dumas - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;VLB Éditeur&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Romans illustrés&lt;/span&gt; - - - J'en ai lus peu, ce sera donc un Top 3  - - -&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/06/ben-danse-toujours-daniel-shelton.html"&gt;Ben - Danse toujours !&lt;/a&gt; - Daniel Shelton - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les 400 Coups.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/09/pour-en-finir-avec-le-sexe-caroline.html"&gt;Pour en finir avec le sexe &lt;/a&gt;- Caroline Allard &amp;amp; Iris Boudreau - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Septentrion - &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Collection Hamac-Carnet.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/07/le-cristal-qui-pousse-steve-proulx.html"&gt;Le cristal qui pousse&lt;/a&gt;  - Steve Proulx - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trécarré &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-8811841166536404581?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/8811841166536404581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=8811841166536404581' title='33 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8811841166536404581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8811841166536404581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2012/01/2012-bilan-top-10.html' title='2012 : Bilan &amp; Top 10'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-4Buz8QqaqYU/TwOkETuhdvI/AAAAAAAAEAM/W1r_Tw8jGuM/s72-c/point%2Binterrogation.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>33</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6781803475961544679</id><published>2011-12-23T11:23:00.011-05:00</published><updated>2011-12-23T12:03:44.335-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récréation'/><title type='text'>Récréation "Noël" !</title><content type='html'>&lt;iframe src="http://www.youtube.com/embed/vYgI8mvAxuE" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas croyable !&lt;br /&gt;Cette chanson date de 1974 et on se la chante encore !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;La bonne nouvelle ?&lt;br /&gt;Ce n'est pas un message subliminal&lt;br /&gt;Je vais revenir avant le 7 janvier !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 153); font-weight: bold;"&gt;Ça, _ _ _ _ _ _ , rassemblons-nous&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 153); font-weight: bold;"&gt;autour du pain de l'amitié&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 153); font-weight: bold;"&gt;dans un esprit d'entente&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ePnDQOFWS8k/TvSyqWSUfTI/AAAAAAAAD_0/fFzheJ7ogs4/s1600/sapinbleu.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 152px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ePnDQOFWS8k/TvSyqWSUfTI/AAAAAAAAD_0/fFzheJ7ogs4/s200/sapinbleu.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5689368669882449202" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;"&gt;... ouvert sur l'autre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153); font-weight: bold;font-size:180%;" &gt;&lt;span&gt;Je vous souhaite un joyeux JOYEUX NOËL !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'ai ouvert ma f&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" style="font-style: italic;" href="http://4.bp.blogspot.com/-viQdS8C41Hk/TvSyaP91qFI/AAAAAAAAD_o/q_RIME9euXQ/s1600/IMG_5001.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-viQdS8C41Hk/TvSyaP91qFI/AAAAAAAAD_o/q_RIME9euXQ/s200/IMG_5001.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5689368393308022866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;enêtre de bureau pour que vous voyez ce que je vois...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;N'est-ce pas féérique ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-2jmBYSKJeuo/TvSxipSD4bI/AAAAAAAAD_Q/4c_rrxZnJHY/s1600/IMG_5001.JPG"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6781803475961544679?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6781803475961544679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6781803475961544679' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6781803475961544679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6781803475961544679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/12/recreation-noel.html' title='Récréation &quot;Noël&quot; !'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/vYgI8mvAxuE/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-4480621030681796024</id><published>2011-12-19T22:53:00.009-05:00</published><updated>2011-12-20T11:34:10.875-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les librairies se livrent'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Informations'/><title type='text'>Je m'emballe</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-418bQEnxT90/TvAItwS6d3I/AAAAAAAAD90/A5NINBIMdmw/s1600/sapin-livre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-418bQEnxT90/TvAItwS6d3I/AAAAAAAAD90/A5NINBIMdmw/s200/sapin-livre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688055911520302962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je m’emballe à écrire des cartes de Noël, alors j’écris moins au Passe-Mot .... Hon ! J’emballe également des cadeaux, dont des livres bien sûr.  Et je pense. Et là, je m’arrête parce que je pense trop. Il faut que ça sorte ! Je pense aux centaines d’achats de livres qui se feront à Noël, et surtout OÙ ils se feront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fête de Noël est importante pour les commerçants, ça nous le savons tous. Particulièrement pour les boutiques, les artisans, les magasins qui ne sont pas des chaînes et évidemment donc, pour les librairies de quartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préférablement acheter vos livres dans une librairie, au lieu du Wall-Mart ou du Costco, malgré les rabais, peut sembler masochiste, mais c’est un geste consciencieux et intelligent. Ces magasins-là, pour ne nommer qu'eux, vont chercher ce fameux profit dans lequel les librairies puisent pour subsister le restant de l’année. En tenant compte aussi qu’avec les livres numériques, les librairies deviennent encore plus vulnérables.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-9Pj3M7tTvCw/TvAO7z75cBI/AAAAAAAAD-M/1nD6tcpd66E/s1600/des-grandes-surfaces150.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 100px; height: 130px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-9Pj3M7tTvCw/TvAO7z75cBI/AAAAAAAAD-M/1nD6tcpd66E/s320/des-grandes-surfaces150.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688062750085443602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Se laisser tenter par la facilité des choix qui s’offrent sous nos yeux signifie qu’une quantité effarante de best-sellers se retrouveront sous les sapins. Avez-vous pensé que nous lirons tous les mêmes titres ? Ça ne fait pas des individualités bien fortes ! Pourtant, tout au long de l’année, nous ne manquons pas une occasion de claironner que nous sommes des êtres uniques et créatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les libraires conseillent, guident, c’est un métier, c’est une passion. Penser à visiter cette librairie près de chez vous, de préférence une &lt;a href="http://www.lelibraire.org/partenaires.asp"&gt;librairie indépendante&lt;/a&gt;, où vous serez accueillis et où vous ferez des trouvailles fait toute la différence. La personne à qui vous l’offrirez risque d’être d’autant plus touchée que le titre sera particulier. Et en plus du service personnalité, vous risquez d'échanger des sourires et des suggestions pour vos prochaines lectures ! D’après moi, ce qui risque le plus d’arriver est que vous y preniez goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vous approvisionnant dans une librairie, vous ne faites pas que vous contentez sur le moment, vous contribuez à ce qu'un service de qualité demeure le restant de l’année. Je pense à nos jeunes, les étudiants par exemple. Quand ils ont besoin de conseils pour une recherche, c’est le libraire qui va l’aider à trouver, ou qui va commander le livre dont il a besoin. Ce n’est pas Wall-Mart ou Costco qui vont faire ça pour lui ! L’idée derrière ceci, pour ne pas dire le principe, est de ne pas penser aux librairies seulement quand on en a besoin mais aussi quand ils ont besoin de nous. Se rappeler que la &lt;a href="http://www.lelibraire.org/apropos.asp#tele"&gt;revue Le libraire&lt;/a&gt; et le &lt;a href="http://www.lelibraire.org/default.asp"&gt;site &lt;/a&gt;nous éclairent 365 jours par année par leurs commentaires et informations. Ils nous en donnent pour notre argent, sans qu'on ait un sou à débourser  :-) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait triste de voir nos librairies s’éteindre une à une à cause du manque à gagner, parce qu’on achète tous nos best-sellers ailleurs (et le ailleurs est vaste) dans le temps des fêtes ! Qu’est-ce que vous diriez que l’on se retrouve avec uniquement des grandes surfaces qui tiennent un inventaire qui oscille entre 400 et 600 livres !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se retrouverait devant une culture étroite comme une allée de supermarché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouf... ça m’a fait du bien ! Je peux maintenant continuer à emballer, l’esprit un peu plus en paix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-4480621030681796024?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/4480621030681796024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=4480621030681796024' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4480621030681796024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4480621030681796024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/12/je-memballe.html' title='Je m&apos;emballe'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-418bQEnxT90/TvAItwS6d3I/AAAAAAAAD90/A5NINBIMdmw/s72-c/sapin-livre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-9110682480987505490</id><published>2011-12-14T23:26:00.024-05:00</published><updated>2011-12-15T12:48:29.799-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en vrac et contre tous'/><title type='text'>Vrac Varia</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-JRl8w6Nvt3U/TumAh0rX0OI/AAAAAAAAD84/Q1uTbUL7rOw/s1600/2arbres-livre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 178px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-JRl8w6Nvt3U/TumAh0rX0OI/AAAAAAAAD84/Q1uTbUL7rOw/s200/2arbres-livre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686217323096559842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Top 10 de &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201112/09/01-4476337-top-10-des-livres-quebecois.php#Slide-0-box-0"&gt;La Presse&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;- roman québécois&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:100%;" &gt;1. Il pleuvait des oiseaux  Jocelyne Saucier (XYZ)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une des grandes réussites de l'année récompensée par le prix des Cinq continents de la francophonie au mois d'octobre, ce roman touchant sans être pathos parle d'amour, de vieillesse et d'amitié sur fond de grands espaces abitibiens. Parce que tout le monde a &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;droit à une deuxième chance. (Josée Lapointe)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;2. Et au pire, on se mariera Sophie Bienvenu (La Mèche)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Puissant premier roman, sous la forme d'une confession brutale, maladroite et touchante, celle d'une fillette de 13 ans qui aime trop quelqu'un qu'elle ne devrait pas aimer. Ce livre, on ne peut plu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s le lâcher, jusqu'à sa finale crève-coeur. (Chantal Guy)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;3. Guyana Élise Turcotte (Leméac)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;La douleur tisse un lien fusionnel entre Ana, son fil&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s Philippe &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et leur coiffeuse Kimi. C'est la te&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ndre solida&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rité des survivants, et d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ans ce roman, déjà couronné du Grand Prix du livre de Montréal, Élise Turcotte redéfinit de façon magnifique la notion d'âmes soeurs. (C.G.)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;4. La patience des fantômes Rachel Leclerc (Boréal)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cette saga familiale hors norme qui se déroule en Gaspésie sur 100 ans est d'une puissance foudroyante, tant par sa construction narrative que par son écriture maîtrisée et limpide. Joachim Levasseur, héros plus grand que nature, est à classer parmi les figures mythiques de la littérature qué&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;bécoise. (J.L.)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;5. Le sablier des solitudes Jean-Simon DesRochers (Les Herbes Rouges)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un jour de tempête de neige, un carambolage monstre fait se fracasser les destins de plusieurs personnages et c'est comme si vous y étie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;z, dans chacune des voitures, dans tous les esprits. Pour son deuxième roman, Jean-Si&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mon DesRochers confirme son talent et son style, celui d'u&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n rare écrivain qui a le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;souci&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; de plaire par l'expérimentation. (C.G.)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;6. Arvida Samuel Archibald (Le Quartanier)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Jouissif, ludique et écrit avec verve, Arvida est le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;faux-vrai récit d'une ville, de ses histoires épeurantes ou rocambolesques et de ses personnages. Le livre d'un conteur-né, qui a su créer une mythologie sans se prendre au sérieux&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. (J.L.)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:100%;" &gt;7. Polynie Mélanie Vincelette (Robert Laffont)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;On ne voit plus le Grand Nord de la même façon après avoir lu ce roman, sorte de pol&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ar polaire, dans lequel Ambroise tente de savoir pourquoi son frère Rosaire est mort. Vincelette séduit par son originalité, son érudition et sa sensibilité, offrant du coup une vision moderne d'un territoire trop souvent folklorisé. (C. G.)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;8. Au beau milieu, la fin Denise Boucher (Leméac)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;Premier roman d'une i&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ndignée de 75 ans, Au beau milieu, la fin parle de la vieillesse, mais surtout de la vie qui va et du coeur qui continue à battre, toujours. Assurément le succès-su&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rprise de la rentrée d'automne, rempli d'humour et d'humanité. (J.L.)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:100%;" &gt;9. Atavismes Raymond Bock (Le Quartan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-size:100%;" &gt;ier)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans ce recueil d'histoires, Raymond Bock s'intéresse à l'Histoire, notre histoire. À une filiation tragique depuis les origines sanglantes de la colonie jusqu'à son abandon devant la télévision, c'est à la fois épique et pathétique, e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t le regard, lui, est impitoyable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;10. (C.G.) La chorale du diable Martin Michaud (La Goélette)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À Montréal, les corps d'une mère et de ses trois enfants sont retrouvés gisant dans&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; leur sang, tués à la hache. Le mari s'est suicidé après s'être tranché la langue. Victor Lessard mènera l'enquête. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un an après la parution de son premier polar, Martin Michaud revient en lion dan&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s ce suspense ultra-complexe mais parfaitement maîtrisé.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;appréciable diversification des maisons d’édition (autrement dit, un seul titre Boréal)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;auteurs : Féminin 6  Masculin 4&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quartanier et Leméac ont chacun 2 titres sur 10&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;journalistes de La Presse qui ont fait ces choix : Josée Lapointe, Chantal Guy. &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;#10 est non identifié (je gage que c’est CG)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;j’en ai lu 2 sur 10 : #1 #7  &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;j’en lirai 3 autres : #2 #3 #8 (puisque je les ai en tablette !)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;j’ai souvent failli acheter #4&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;auteurs que je ne connais pas : #6 #9 &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Trésor à imag&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;es – top 5 – BD/Roman graphique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-vpYckKGd5z0/Tul-X1kzaMI/AAAAAAAAD78/x9hIWqxzgjY/s1600/habibi.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 82px; height: 118px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-vpYckKGd5z0/Tul-X1kzaMI/AAAAAAAAD78/x9hIWqxzgjY/s200/habibi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686214952515496130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-c2fLLcxI8uE/TumDK8vpkbI/AAAAAAAAD9E/SJLEF5w1e0A/s1600/Polina.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 84px; height: 116px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-c2fLLcxI8uE/TumDK8vpkbI/AAAAAAAAD9E/SJLEF5w1e0A/s200/Polina.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686220228659876274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-EX5ndXvoUyM/Tul-0cbhHDI/AAAAAAAAD8I/jUvx4CSZ3_o/s1600/ChroniquesJ%25C3%25A9rusalem.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 84px; height: 114px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EX5ndXvoUyM/Tul-0cbhHDI/AAAAAAAAD8I/jUvx4CSZ3_o/s200/ChroniquesJ%25C3%25A9rusalem.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686215443981868082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-qYoLP-3vd1c/Tul_GCO2T3I/AAAAAAAAD8U/Jspw4jK5w18/s1600/Lefond-du-trou.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 80px; height: 114px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qYoLP-3vd1c/Tul_GCO2T3I/AAAAAAAAD8U/Jspw4jK5w18/s200/Lefond-du-trou.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686215746187054962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-lZsmi4h98nc/Tul_XO8r0fI/AAAAAAAAD8g/-ccgdTo8bvE/s1600/PaulP%25C3%25AAche.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 84px; height: 116px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-lZsmi4h98nc/Tul_XO8r0fI/AAAAAAAAD8g/-ccgdTo8bvE/s200/PaulP%25C3%25AAche.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686216041658307058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mettons à l’honneur les couvertures et si elles vous intriguent ou attirent, Alexandre Vigneault de la Presse explique pourquoi &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/bd-et-livres-jeunesse/201112/09/01-4476343-top-5-bedesromans-graphiques.php#Slide-4-box-0"&gt;il vous conseille&lt;/a&gt; la lecture de ces cinq titres. À noter que 2 de ces titres, Chroniques de Jérusalem et Habibi se retrouvent également parmi le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;top 5&lt;/span&gt;  des libraires de la &lt;a href="http://www.librairiemonet.com/"&gt;librairie Monet&lt;/a&gt;, assez ferrés en bandes dessinées, soit dit en passant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Paul au Parc ? Allez, pour les enfants !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À propos de l'album graphique Paul au Parc de Michel Rabagliati, j’ai eu la surprise d'apprendre que l’album sera catalogué "jeunesse" dans le cadre du Festival d’Angoulême. J’ai lu &lt;a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/337851/le-festival-d-angouleme-justifie-la-nomination-de-rabagliati-en-jeunesse"&gt;l’article&lt;/a&gt; dans lequel l'organisation se justifie et sincèrement il faudrait que je le relise, je continue à trouver les raisons nébuleuses pour ne pas dire louches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour la collectionneuse que je suis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En décembre est sorti un numéro du Librairie Hors série qui traite seulement de Littérature québécoise. IL fallait être au bon endroit au bon moment pour mettre la main sur un exemplaire papier. Je n’ai pas été au bon endroit au bon moment. Mais ...mais... une âme charitable m’en a gardé une copie ! Je l’aurai donc à notre prochain voyage à Québec, en espérant que ça ne saurait tarder. Mais si vous n’êtes pas un collectionneur, comme moi, des exemplaires papier du Libraire, allez-y gaiement, téléchargez &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.lelibraire.org/PDF/Libraire-HorsSerie.pdf"&gt;votre copie&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Matou oui, mais bien plus&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Yves B&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-BhwmjNpQNLs/Tul9jVKdUPI/AAAAAAAAD7Y/gxQcAEIM30U/s1600/matou.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 68px; height: 111px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-BhwmjNpQNLs/Tul9jVKdUPI/AAAAAAAAD7Y/gxQcAEIM30U/s200/matou.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686214050461864178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;eauchemin a remporté le &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201112/12/01-4477186-yves-beauchemin-remporte-le-prix-ludger-duvernay.php"&gt;Prix Ludger Duvernay&lt;/a&gt; pour l’ensemble de son œuvre. Il n’est pas aussi couramment cité que Michel Tremblay mais il reste un auteur prolifique au Québec. Il a été marqué par sa première œuvre Le Matou, un peu comme Gabrielle Roy et son Bonheur d’occasion. Il écrit également pour la Jeunesse et est porté à sortir ses histoires en plusieurs tomes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ruedeslibraires.com/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La rue des libraires&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-gumSFVPWLgE/Tul9AyWufcI/AAAAAAAAD7M/kO5xIpG2ZRw/s1600/t%25C3%25AAtelivre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 123px; height: 113px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-gumSFVPWLgE/Tul9AyWufcI/AAAAAAAAD7M/kO5xIpG2ZRw/s200/t%25C3%25AAtelivre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686213457002528194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Là, franchement, j’aurais dû vous en parler avant ! Je ne sais pas où j’ai la tête parfois !Il a fallu que je commande un livre pour Marsi pour Noël pour réaliser combien ce site est pratique (pour commander un livre en ligne d’une libraire indépendante), instructif (compilation de ce qui se passe dans plusieurs librairies), amusant, convivial, coloré et ... québécois ! Allez vous promenez sur la &lt;a href="http://www.ruedeslibraires.com/"&gt;rue des libraires&lt;/a&gt;, c’est pas fatiguant (!) et c’est gratuit ... comme toutes les promenades ! Faites du lèche-vitrine, vous allez finir par entrer, je gagerais le mille-feuille qui m’attend dans le frigo.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-IO7CT-NE6ag/Tul7sjichZI/AAAAAAAAD7A/bLkjp-SDVCE/s1600/petits%253Dcadeaux.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 110px; height: 93px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-IO7CT-NE6ag/Tul7sjichZI/AAAAAAAAD7A/bLkjp-SDVCE/s200/petits%253Dcadeaux.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5686212009916138898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouf... je voulais en dire bien plus, mais bon on se reprendra, vous avez plein de liens à cliquer, et des livres à lire, et des cadeaux à envelopper !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-9110682480987505490?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/9110682480987505490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=9110682480987505490' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/9110682480987505490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/9110682480987505490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/12/vrac-varia.html' title='Vrac Varia'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-JRl8w6Nvt3U/TumAh0rX0OI/AAAAAAAAD84/Q1uTbUL7rOw/s72-c/2arbres-livre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-7854655104476140431</id><published>2011-12-11T23:20:00.007-05:00</published><updated>2011-12-12T11:31:03.655-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>La Solde d'Éric McComber</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-lmMhaQmUUSc/TuWBNxGWw_I/AAAAAAAAD54/f-8Nb2YqIf0/s1600/Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2011-08-30%2Ba%25CC%2580%2B10.27.46.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 127px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-lmMhaQmUUSc/TuWBNxGWw_I/AAAAAAAAD54/f-8Nb2YqIf0/s200/Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2011-08-30%2Ba%25CC%2580%2B10.27.46.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685092178143396850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je mentionnerai que je suis une assidue du &lt;a href="http://roulerosieroule.blogspot.com/"&gt;blogue de cyclo-nomade Roule, Rosie, Roule&lt;/a&gt; d’Éric McComber. J’admire son style. Je ne compte plus les fois où j’ai été suspendu à ses lignes pour son art de garder le suspense. Son style ouvert à tout vent surprend. Un style à la personnalité forte et marginale d’un auteur détendu qui rallie le sarcasme à la bonhommie de belle façon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant dit, jetez un coup d’œil sur le livre objet « La Solde ». Vous vous arrêtez. Les étiquettes fluo sont là pour que l’on ne passe pas à côté. Cette apparence m’amène à penser "Voilà une couverture qui, plus que suspendre l’attention veut la surprendre et à la limite, la secouer". En cela, le livre est bien étiqueté ! Tout au long de cette rencontre avec Émile Duncan, je me suis arrêtée, surprise, et secouée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais commençons par le commencement. Sur la quatrième de couverture, on fait allusion à un bluesman dérouté qui accepte un travail qui le rebute, la correction d’agendas scolaires, jusqu’au jour où le manuscrit qu’il a écrit en secret est édité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai divisé le roman en deux parties. La première est la rencontre de l’homme qui baisse pavillon devant sa vie. Elle est moche, sa vie, tellement moche qu’il la rend encore plus moche en faisant un travail auquel il ne croit pas. On apprend au fil des chapitres, divisés en mois suggérant la l'agenda scolaire, qu’il est hanté par le fantôme d’une femme qu’il a aimée. Jusque là, rien de nouveau sous le soleil. Mais l’homme, et l’auteur derrière l’homme, a décidé de partager avec nous le plus infime détail de sa vie intime, comme le récurage de son nez, ou l’observation du fruit de son labeur intestinal. Je n’ai jamais été aussi loin dans l’intimité d'une personne, même pas avec l’homme de ma vie, alors imaginez combien c’est peu tentant avec un pur étranger déprimé ! Intrinsèquement, ça se défend, quand les cloisons de ta vie se referment sur toi, la première prison est ton corps. On confine le lecteur à cet espace clos, un corps en fonction (et en érection), ce contenant d’un esprit désabusé. C’est manifestement étouffant, presque que puant. Claustrophobe s’abstenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai senti de la fraicheur quand est entré dans la vie d’Émile Duncan des relations, et donc des dialogues, avec tout autre personne que lui-même. Tout d’abord avec ses parents, et ensuite avec une panoplie de femmes qui lui tombent dessus. Des femmes, encore des femmes et toujours des femmes se présentent à lui, de tout acabit, ayant comme point en commun d’être belles et sexy. La cause serait ce manuscrit qui, à sa grande surprise, est publié et lui amène cette belle palette de femmes qui ne désirent qu’une chose : vérifier sa virilité. J’ai pris plus de plaisir à la lecture de cette deuxième partie, ne serait-ce que parce que le personnage est plus appétissant en relation que seul avec lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais n’empêche que l’histoire, toutes parties confondues, m’a laissée sur une note d’insatisfaction. Je m’attendais à plus de ce roman qui m’est apparu futile par son absence de subtilité. Tout d’abord, le personnage Émile Duncan est présenté en surface. Quant à en apprendre autant sur ses habitudes d’hygiène, et de baise, j’aurais également aimé toucher son esprit. Le personnage est un musicien, il faut se contenter de le croire sur parole. J’aurais aimé sentir sa passion en berne, cela m’aurait évité de croire qu’il s’agit, par exemple, d’un dentiste en dépression. Ses tendres pensées pour Celle qu’il a aimée sont à peine esquissées. Cet amour vibrant qui marque la cassure avec sa vie passée aurait pu être un filon à exploiter pour donner plus de chair à Émile Duncan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolte du personnage, plus évidente à la première partie, passe par la facilité : les favorisés d’un côté (bourreaux) et les défavorisés de l’autre (victimes), une mince démarcation les sépare dans l’usine. Les exploités, les correcteurs d’agendas sont maltraités, pendant que l’exploitant se prélasse dans des bureaux luxueux avec de belles salles de bain. J’ai également eu de la difficulté à croire à l’abrutissement de son travail de correcteur, j’exercerais le métier de correctrice d’agendas scolaires n’importe quand ! Faut dire que je n’ai pas adhéré aux sarcasmes de la méchante société qui sert des inepties aux jeunes dans les agendas, sous-entendu que le « Système » est pourri jusqu’à l’os.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais mon insatisfaction a atteint son point culminant à la fin, ce point final à mes attentes. J’ai espéré page après page le dénouement, c'est-à-dire la teneur du roman qui contient de quoi changer la vie de l’écrivain du tout ou tout. Je me suis retrouvé devant rien, à moins qu’il soit question d’une entourloupette et que nous ayons entre les mains le roman dont on fait allusion dans le roman. C’est mon hypothèse et elle est hasardeuse. Sans ce fondement, il devient tentant de croire à une démonstration franche et fière d’une élucubration masculine parce que, croyez-le ou non, ce personnage extrêmement passif, reçoit tout de ces dames. N’est-ce pas là agréable fantasme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un roman qui a le mérite de ne pas se prendre au sérieux, les surprenants dessins qui y sont glissés nous mettant sur cette piste. Cependant, à mon avis, le fort sarcasme entre ses pages tombe à plat. De là un certain malaise, comme celui éprouvé devant la blague que personne ne rit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.editionslameche.com/p/la-solde.html"&gt;La Solde&lt;/a&gt;, Éric McComber, Édition La mèche, 232 pages, parution 0ctobre 2011.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-7854655104476140431?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/7854655104476140431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=7854655104476140431' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7854655104476140431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7854655104476140431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/12/la-solde-deric-mccomber.html' title='La Solde d&apos;Éric McComber'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-lmMhaQmUUSc/TuWBNxGWw_I/AAAAAAAAD54/f-8Nb2YqIf0/s72-c/Capture%2Bd%25E2%2580%2599e%25CC%2581cran%2B2011-08-30%2Ba%25CC%2580%2B10.27.46.png' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-9129078070721059130</id><published>2011-12-07T23:14:00.012-05:00</published><updated>2011-12-08T12:50:36.224-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Les coeurs tigrés - Yves Morin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-zgm4xEQ22P8/TuA54rxd65I/AAAAAAAAD5M/r8SCCZmRgIQ/s1600/coeurstigr%25C3%25A9s.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-zgm4xEQ22P8/TuA54rxd65I/AAAAAAAAD5M/r8SCCZmRgIQ/s200/coeurstigr%25C3%25A9s.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683606375727229842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un titre qui m’attirait sans que je comprenne exactement pourquoi. J’aurais pu me contenter de l’émission &lt;a href="http://www.tou.tv/tout-le-monde-en-parlait/s06e10"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Tout le monde en parlait »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, où l’on s’est souvenu collectivement de la bière qui tue. Cette période de huit mois durant les années 1965-66 où des patients se présentaient à l’Hôtel-Dieu de Québec avec tous les mêmes symptômes et la même position. Quoi de plus mystérieux que 48 cas de maladie cardiaque, dont 20 morts (44%), en un si court laps de temps, dans la ville de Québec, chez de gros buveurs de bière d'une marque en particulier. Une voix me poussait à lire ce roman signé de la main même du cardiologue qui a traité ces cas. Je sentais que j’y découvrirais les dessous de cette affaire qui m'apparaissait encore nébuleuse. Je m’en félicite aujourd’hui ! J’ai trouvé ce livre pas moins que passionnant. Le médecin qui a soigné &lt;a href="http://lescoeurstigres.ca/les-coeurs-tigres"&gt;« Les cœurs tigrés »&lt;/a&gt; en avait long dire, il en avait gros sur le cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout l’intérêt vient que le cardiologue &lt;a href="http://lescoeurstigres.ca/auteur"&gt;Yves Morin&lt;/a&gt; a su présenter cette histoire, basée sur des &lt;a href="http://lescoeurstigres.ca/files/new_documents/1965/1_Chronologie_des_evenements%20_1965-1967.pdf"&gt;faits vérifiables&lt;/a&gt;, sous l’angle du roman. Ce qui n’empêche pas que le texte soit parfois parsemé d’explications médicales assez pointues, mais toutes accessibles de la bouche de ce médecin habitué d’expliquer en langue simple. Ça laisse aussi supposer qu’il a assimilé, songé, mijoté sa matière à un point qui laisse entendre que cet empoissonnement collectif a hanté ses jours et ses nuits. Le fait qu’il connaisse l’histoire sur le bout de ses doigts a élevé son art de la raconter aussi haut qu'un conteur à la langue déliée, y ajoutant des rasades de mauvais sang qu’il s’est fait à cette époque. En tous les cas, si vous ne comprenez pas instantanément les explications médicales, elles reviendront, soyez-en certains. On pourrait reprocher les répétitions. À certains moments, on aurait pu ne pas exposer de nouveau au lecteur ce qu’il savait déjà parce qu’un nouveau personnage avait besoin d’explications. Personnellement, j’ai pris le parti de lire rapidement à ce moment-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fermant cette couverture, vous saurez toute, toute la vérité, et plus encore. Le « plus encore » est tout aussi intéressant et est tiré de 1665, cette année où un premier médecin, Jean de Bonamour, a mis les pieds en Nouvelle-France, accueilli par l’intendant Jean Talon. Ce dernier aurait inauguré une brasserie à laquelle il tenait beaucoup. La consommation de la bière évitait celle de l’eau-de-vie qui faisait des ravages chez les hommes qui s’y adonnaient alors. Un parallèle est ingénieusement tiré et le phénomène de la bière qui tue éclipse « trois siècles » sous notre nez. Une manière habile de mettre l’emphase sur le fait qu’une erreur non élucidée a tendance à se perpétuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous promenons donc de l’an 1965 à l’an 1665, accomplissant ce gigantesque bond à l’intérieur du petit bureau de la sœur Augustine en chef, sœur Ste-Geneviève de l’Hôtel-Dieu. Des bilans sporadiques (chapitres nommés « petit entretien) entre le cardiologue et la clairvoyante sœur Ste-Geneviève serviront de prétextes pour nous raconter l’histoire du docteur Jean de Bonamour, encore plus isolé dans son combat contre l’ignorance, que ne le fut le docteur Yves Morin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voici maintenant plus savante sur les mœurs médicales du 17e siècle, de l’usage des herbes cultivées dans un jardin attenant à l’hôpital L’Hôtel-Dieu ou sur la côte Sillery, par exemple. Comme cette histoire occupe pas loin de la moitié du roman, j’ai été heureuse de m’y intéresser autant qu’aux années 1965. Bien sûr, la lectrice n’était pas dupe, il est peu plausible que la religieuse ait raconté cette longue et détaillée histoire durant de tels entretiens, mais la matière est si captivante que l’on se prête volontiers à cette astuce d’auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la quatrième de couverture, on parle d’un « roman historique aux allures de thriller médical » et je ne trouve pas l’assertion trop forte. Le suspense est précieusement conservé, l’auteur nous tient en haleine. Chaque voile occultant la réalité est soulevé progressivement par d’honnêtes et consciencieux hommes de science. Ils forment un petit escadron isolé puisqu’ils doivent garder secrète leur découverte, jusqu’à ce que les preuves soient irréfutables. Une nouvelle maladie qui, soit dit en passant, sera nommé cardiomyopathie des buveurs de bière québécois, ne nait pas officiellement en criant seulement « bistouri » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Visitez &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://lescoeurstigres.ca/"&gt;ce site&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; pour documents d'archives, photos et illustrations, cartes et plans, références et plus encore. Notez bien que &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://lescoeurstigres.ca/files/new_documents/ouvrages_consultes/ouvrages_consultes.pdf"&gt;42 documents &lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ont été consultés pour la rédaction de ce roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre à l'instant que la &lt;a href="http://librairievaugeois.blogspot.com/2011/12/les-libraires-de-la-librairie-vaugeois_08.html"&gt;Librairie Vaugeois&lt;/a&gt; a sorti son commentaire pour ainsi dire en même temps que le mien. Ça vaut la mention !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-9129078070721059130?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/9129078070721059130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=9129078070721059130' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/9129078070721059130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/9129078070721059130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/12/les-coeurs-tigres-yves-morin.html' title='Les coeurs tigrés - Yves Morin'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-zgm4xEQ22P8/TuA54rxd65I/AAAAAAAAD5M/r8SCCZmRgIQ/s72-c/coeurstigr%25C3%25A9s.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-4649957018808974086</id><published>2011-12-05T22:56:00.005-05:00</published><updated>2011-12-05T23:21:42.006-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récréation'/><title type='text'>Récréation vidéographique</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-SPTMuNjQxbk/Tt2UMxvhq3I/AAAAAAAAD5A/bml3984p5fM/s1600/1Mascotte.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-SPTMuNjQxbk/Tt2UMxvhq3I/AAAAAAAAD5A/bml3984p5fM/s200/1Mascotte.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682861252043451250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Attention ... message d'intérêt général ! J'ai vainement essayé d'installer les photos, et comme blogger n'a jamais voulu collaborer, j'ai décidé, après la rédaction du texte ci-dessous, de me rabattre sur une vidéo. C'est ma première vidéo à vie ... soyez indulgents !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré que j’aie hâte de vous entretenir du roman basé sur une histoire des plus véridiques et des plus vérifiables “Les coeurs tigrés”, je nous donne une récréation (catégorie à part entière du Passe-Mot). Parce qu’il en faut, des récréations, surtout quand on vient de travailler fort et, bien sûr, quand on commence à entendre les clochettes des lutins. Ça se prépare Noël, surtout quand on aime déposer sous le sapin des créations littéraires ou artisanales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite à retourner dans le passé pour nous accompagner, Marsi et moi, vendredi dernier où avait lieu le lancement de La féérie de Noël à la &lt;a href="http://www.savonneriediligences.ca/"&gt;Savonnerie des Diligences d’Eastman.&lt;/a&gt; Je ne sais pas si vous l’avez appris à travers les branches de sapin, mais toute l’année durant, la savonnerie de notre village a sorti des savons spécialement conçus pour s’agencer avec des étiquettes « personnages » de l’album &lt;a href="http://www.lapasteque.com/Miam_miam_fleau.html"&gt;Miam Miam Fléau&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/?page_id=2"&gt;Marsi&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons donc participé à ce lancement de cette première initiative d’exposer, durant décembre, des artisans afin que les visiteurs de la &lt;a href="http://www.savonneriediligences.ca/"&gt;Savonnerie des Diligences&lt;/a&gt; puissent découvrir des talents de la région et avoir l’occasion d’acheter leurs cadeaux localement. À l’honneur, il n’y avait pas que des savons &lt;a href="http://www.savonneriediligences.ca/index.php?option=com_virtuemart&amp;amp;page=shop.browse&amp;amp;category_id=56&amp;amp;Itemid=4&amp;amp;vmcchk=1&amp;amp;Itemid=4"&gt;édition spéciale « Miam miam »&lt;/a&gt;, on découvrait des styles originaux de bijoux, des étuis à crayons, à maquillage, d’ingénieux agencements d’épices, des poupées &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kokeshi"&gt;Kokeshi&lt;/a&gt;, des coffrets ou divers savonniers en bois... euh, mais qu’est-ce que je fais là moi, conjointe de bédéiste, de ne pas mettre en pratique la maxime « Une image vaut mille mots ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum... hum, et une vidéo vaut mille images ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-2c4561510a7b6411" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v21.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D2c4561510a7b6411%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330107650%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1DD84D693F4A7769432C6C31FC14CBD4096EA01.1FA1CEAFE092239C70D6A3763C17ADBE9E835197%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D2c4561510a7b6411%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DXeOxX_N985qPOdjs5qrA6NQgOIE&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v21.nonxt8.googlevideo.com/videoplayback?id%3D2c4561510a7b6411%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1330107650%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D1DD84D693F4A7769432C6C31FC14CBD4096EA01.1FA1CEAFE092239C70D6A3763C17ADBE9E835197%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D2c4561510a7b6411%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DXeOxX_N985qPOdjs5qrA6NQgOIE&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-4649957018808974086?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/4649957018808974086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=4649957018808974086' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4649957018808974086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4649957018808974086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/12/recreation-videographique.html' title='Récréation vidéographique'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SPTMuNjQxbk/Tt2UMxvhq3I/AAAAAAAAD5A/bml3984p5fM/s72-c/1Mascotte.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6197673783086116123</id><published>2011-11-28T23:50:00.012-05:00</published><updated>2011-11-29T23:24:03.349-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Bureau universel des copyrights - Bertrand Laverdure</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-1v2KDEDEeG8/TtRk09RdgoI/AAAAAAAADxM/5NoN-Z7FT28/s1600/bureau.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 135px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-1v2KDEDEeG8/TtRk09RdgoI/AAAAAAAADxM/5NoN-Z7FT28/s200/bureau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680275890984813186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;“Avec ce quatrième roman, Bertrand Laverdure crée l’étonnement”&lt;/span&gt; . J'ai relevé cette sentence du quatrième de couverture. Une personne avertie en vaut deux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a être étonné et il y a être dépassé. Personnellement, totalement dépassée j’ai été face à ce texte. Remarquez que j’ai choisi le mot « texte », non pas « histoire », parce que s’il y a une histoire, je suis passée à côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Essayons tout de même de situer un peu de quoi il s’agit, au meilleur de ce que j’en ai compris, c'est-à-dire pas grand-chose. Un être difficile à cerner, le narrateur, rebondit dans des histoires qui ressemblent à des parties de rêve. Vous savez quand on se retrouve à un endroit, puis à un autre, libre des contraintes de l’espace, du temps et de la matière ? Avec la présence d’une part de matière d’accord, mais dont les contours sont flous et flexibles, variant au gré de ... je ne sais trop quoi. Les règles de la vie connue sont abolies, exercice ardu pour mon petit cerveau qui essayait de comprendre. Quoi de mieux à faire à ce moment-là que d’abandonner là son cerveau, me direz-vous, et de se laisser voguer. J’ai tenté de le faire, ne serait-ce que pour soulager ma souffrance ! J’y suis arrivé de manière sporadique, en me repaissant du style que je ne pouvais m’empêcher d’admirer. Le mot juste qui tombe au bon moment, le vocabulaire rebondissant, son rythme propre, son dynamisme saccadé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’interroge encore sur le pourquoi du comment ai-je fini par m’irriter de cet être se promenant dans un monde sans loi ? J’aurais pu le prendre pour ce qu’il était un être de mots qui m’amène à vivre des sensations fortes ou fluides, des ambiances surréalistes ou vaporeuses. Je crois que le nombrilisme du narrateur m’a perturbé. Dans un monde si vaste, sans règle, où le regard aurait pu enrober largement l’univers, l’action revenait inlassablement à son lui. Son petit lui à lui. Pareil aux rêves finalement où, les actions sans fondement logique et les personnages incohérents sont au seul service du « moi » qui règne, le rêveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce rêve titré &lt;a href="http://www.lapeuplade.com/livres.htm"&gt;« Bureau universel des copyrights »&lt;/a&gt; est angoissant. À répétition, des éléments destructeurs extérieurs « X » secouent cette forme fluctuante et lui fait des misères. Il tombe, s’effondre, se relève, repart à zéro et ainsi de suite. Ce refrain redondant parcourant cette folle symphonie m’a eue à l’usure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, jusqu’à la dernière ligne, j’ai salué la maîtrise du langage. C’est malheureux que la forme si belle n’ait pas arrivé à me faire apprécier le fond. J’ai mes limites de lectrice, je pourrais même dire de voyageuse, surtout sans guide ni repère dans l’univers disjoncté des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bureau universel des copyrights de Bertrand Laverdure, Édition La Peuplade, oeuvre en couverture de &lt;a href="http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=944"&gt;Lino&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jugeant que j'ai éprouvé une difficulté certaine à recenser ce roman, il me fait un grand plaisir de rajouter un lien. &lt;a href="http://mamereetaithipster.com/2011/11/06/bureau-universel-des-copyrights-bertrand-laverdure/#comment-926"&gt;Ma mère était hipster&lt;/a&gt; en fait un recensement complet et, à mon avis, juste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6197673783086116123?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6197673783086116123/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6197673783086116123' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6197673783086116123'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6197673783086116123'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/11/bureau-universel-des-copyrights.html' title='Bureau universel des copyrights - Bertrand Laverdure'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-1v2KDEDEeG8/TtRk09RdgoI/AAAAAAAADxM/5NoN-Z7FT28/s72-c/bureau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-1928070891985635229</id><published>2011-11-24T22:54:00.006-05:00</published><updated>2011-11-25T22:36:13.832-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Le pays insoumis d'Anne-Marie Sicotte</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-evnN20Sidss/Ts8T5tvLJTI/AAAAAAAADw0/NQkoa6EwHRA/s1600/Pays-insoumis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 135px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-evnN20Sidss/Ts8T5tvLJTI/AAAAAAAADw0/NQkoa6EwHRA/s200/Pays-insoumis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678779537388414258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Anne-Marie Sicotte m’a marquée avec les trois tomes des &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2008/01/enfin-libre-de-la-rvolte-des.html"&gt;Accoucheuses&lt;/a&gt;, pour ainsi dire mon initiation au genre historique. J’y ai appris l’histoire des sages-femmes à travers les âges en m’attachant à des personnages dont je conserve un net souvenir. Une fois qu’une auteure nous a procuré une telle expérience, on tend la main vers le prochain les yeux fermés. Eh bien, cette fois, j’ai abandonné ma lecture à la moitié du bouquin (p. 245).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le passé nous arrive transformé selon le regard qui l’interprète : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Notre histoire a été en grande partie écrite et transmise par le clergé qui avait très peu d’affinités avec les Patriotes, pour la plupart anticléricaux »&lt;/span&gt; indique la romancière dans une &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2008/01/enfin-libre-de-la-rvolte-des.html"&gt;entrevue&lt;/a&gt;. Pendant trois ans, elle a approfondi les faits historiques des années 1827, cette période de résistance préparant la rébellion des Patriotes. C’est la trame de fond du quotidien de Vitaline et de sa famille immédiate : son père, maître potier considéré, sa grand-mère, judicieuse maîtresse de maison remplaçant sa fille affublée d’une lassitude extrême et son jeune frère étudiant au Collège de Montréal. Ils sont tous impliqués jusqu'au cou par la question politique, l’entourage et le voisinage également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui a fait que ma patience a atteint ses limites ? La complexité de la situation politique, ses infimes rouages, sa palette de politiciens hiérarchisés, m’ont embrouillée par mon manque de connaissance de la répartition du pouvoir à cette époque. Le pointilleux de l’histoire a fini par éclipser la pertinence des personnages. J’aime les dialogues touffus, mais l’impression que l’on me donne une leçon d’histoire plus que l’on me raconte une histoire s’est accentuée au fil des pages. Les personnages ont fini par m’apparaître comme des marionnettes mises au service de la vérité historique. J’ouvre au hasard pour vous, lisez cette réplique adressée à Gilbert, 12 ans :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Rentre-toi une chose dans le cabochon, p’tit... je veux dire, Gilbert. Les Canadiens qui nous ont précédés, pis ceux qui avaient le moindrement d’instruction, y ont compris que la Conquête par les Anglais leur faisait un cadeau sans prix. Lequel ? Celui d’une Constitution qui offrait la liberté à chacun de ses citoyens. Cette Constitution, elle les a fait passer de sujets, victimes de l’arbitraire, à citoyens anglais protégés par l’éventail des lois les plus justes et les plus avancées de toute la planète. &lt;/span&gt;Et Gilbert, de répliquer : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« C’est à la chambre d’Assemblée que le pays doit ce régime libéral !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà qui était une parcelle des innombrables dialogues échangés à toute heure du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un vif désir de mettre au présent la vérité du passé est né ce texte chargé où j’ai fini par me demander si je lisais un traité d’histoire déguisé en roman. Ça m’énervait d’autant plus que je me suis spontanément attachée à cette Vitaline, jeune femme forte et ambitieuse comme dans Les Accoucheuses. Que j’étais intriguée par les relations entre les membres de cette famille. Que j’aimais leur langage typé, très « Nouvelle-France ». A.M. Sicotte confie avoir voulu refléter le rythme d’antan. L’intention est louable et en présence de scènes quotidiennes, c’est assez réussi, mais aussitôt que se lève le vent politique, et il souffle fort et fréquemment croyez-moi, le rythme s’alourdit par un trop-plein d’informations glissées dans n’importe quelle bouche même de bas âge. Tout en considérant la maturité des jeunes de l’époque, leur crédibilité est ébranlé. Ils échangent entre eux, et même dans la banalité du quotidien, un langage aussi savant que le plus averti des politiciens. Quand il s'est agit de doyens s’entretenant entre eux, ou de politiciens, j’arrivais à y voir plus de naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est cependant l’histoire idéale pour réaliser que ce soit au 19e siècle ou maintenant, la nature humaine au pouvoir, c’est facile à corrompre comme de la ferraille au dépotoir. Ce roman a pêché par un trop grand souci de vérité historique, à mon avis. Il est à mettre, soit entre les mains de personnes férues du temps des Patriotes ou de celles qui ont, et le goût et le temps de s’informer sur l’histoire, simultanément à leur lecture. Comme je n’ai jamais étudié, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;à ce point,&lt;/span&gt; les rouages pointus de notre politique actuelle, je ne suis pas la clientèle cible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse sur ces mots d’Anne-Marie Sicotte :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mais moi, je m’en tiens aux faits. Personne ne peut me dire que je dis des médisances et que ce n’est pas fondé. Dans ce cas, je répondrais que telle chose est écrite dans la Montréal Gazette de 1831, et telle autre aussi&lt;/span&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.edvlb.com/Pays-insoumis-Tome-I/Anne-Marie-Sicotte/livre/9782896492022"&gt;Le pays insoumis&lt;/a&gt; - tome 1 : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les chevaliers de la croix&lt;/span&gt;, Anne-Marie Sicotte, VLB Éditeur, 587 p.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-1928070891985635229?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/1928070891985635229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=1928070891985635229' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/1928070891985635229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/1928070891985635229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/11/le-pays-insoumis-danne-marie-sicotte.html' title='Le pays insoumis d&apos;Anne-Marie Sicotte'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-evnN20Sidss/Ts8T5tvLJTI/AAAAAAAADw0/NQkoa6EwHRA/s72-c/Pays-insoumis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-2580620455799971144</id><published>2011-11-18T13:52:00.006-05:00</published><updated>2011-11-18T14:23:50.925-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récréation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Salon'/><title type='text'>Allez, encore, on se fait rire !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-IkMCRDHiXpA/Tsav0bbxBfI/AAAAAAAADmQ/oU0KX-sMB3A/s1600/Je%2Bme%2Bmarre.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 152px; height: 151px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-IkMCRDHiXpA/Tsav0bbxBfI/AAAAAAAADmQ/oU0KX-sMB3A/s200/Je%2Bme%2Bmarre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5676417695599363570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Encore moi ! Et encore une fois, sans commentaire de lecture. Je lis trop, c'est pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne lis pas que des livres, entendons-nous. Pendant un &lt;a href="http://www.salondulivredemontreal.com/"&gt;Salon du livre&lt;/a&gt;, on lit ce qui a trait au Salon du livre et ça, eh bien, ça prend du temps. On écoute aussi. Ce matin, l'écrivain Stéphane Dompierre, à qui l'on posait la question "Quel est le titre qui vous a le plus frappé au Salon" a répondu &lt;a href="http://mamereetaithipster.com/2011/11/08/et-au-pire-on-se-mariera-sophie-bienvenu/"&gt;"Et au pire, on se mariera"&lt;/a&gt;.  Il a fait remarquer qu'il y avait déjà une histoire dans le titre. C'est vrai. Mais il n'a pas mentionné l'auteure, Sophie Bienvenu, ce que je m'empresse de corriger. On a posé la même question à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges-H%C3%A9bert_Germain"&gt;Georges-Hébert Germain&lt;/a&gt; (président d'honneur) qui a répondu &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201109/23/01-4450522-denise-boucher-la-vieillesse-sans-fard.php"&gt;"Au beau milieu, la fin".&lt;/a&gt; Me semble qu'il n'a pas mentionné l'auteure, Denise Boucher (quoiqu'elle soit passé à Tout le monde en parle !) je m'empresse tout de même de compléter. J'ai les deux livres, ils m'attendent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes lectures sur le Salon valent  la peine. Je viens de lire un texte qui m'a fait rire. Je dois avoir besoin de rire, deux billets en ligne sont supposés vous faire ... rire ou sourire, ça dépend de votre indice personnel d'hilarité. Le même &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/St%C3%A9phane_Dompierre"&gt;Stéphane Dompierre &lt;/a&gt;a rédigé un billet &lt;a href="http://fr-ca.etre.yahoo.com/f%C3%A2ch%C3%A9-noir-contre-le-salon-du-livre.html"&gt;"Fâché noir contre le Salon"&lt;/a&gt; qui m'a fait éclater de rire (mon indice personnel d'hilarité est au plafond). J'y ai tellement reconnu mon &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/?page_id=2"&gt;Marsi&lt;/a&gt; ! D'autres écrivains s'y reconnaîtront. Et des lecteurs, c'est sûr, des lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne boudez pas vos rires, faites des réserves.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-2580620455799971144?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/2580620455799971144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=2580620455799971144' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2580620455799971144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2580620455799971144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/11/allez-encore-on-se-fait-rire.html' title='Allez, encore, on se fait rire !'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-IkMCRDHiXpA/Tsav0bbxBfI/AAAAAAAADmQ/oU0KX-sMB3A/s72-c/Je%2Bme%2Bmarre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-7883978359467376744</id><published>2011-11-17T11:43:00.004-05:00</published><updated>2011-11-17T17:42:14.749-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récréation'/><title type='text'>Ouvrez-vous au livre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-LDarc5emGy4/TsU6z_YF-xI/AAAAAAAADmE/M8FayGDEy6w/s1600/sourire.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 149px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-LDarc5emGy4/TsU6z_YF-xI/AAAAAAAADmE/M8FayGDEy6w/s200/sourire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5676007570230606610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je vous garantis un rire. Au moins.&lt;br /&gt;Pour ceux et celles qui ont les mâchoires serrées, un sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette deuxième journée du Salon du livre de Montréal, le deuxième en importance après celui de Paris, il est de mise de s'ouvrir au livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe src="http://www.youtube.com/embed/pMf8DhEea1w" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;:-D&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un lien bonus pour ceux qui ont raté  &lt;a href="http://www.ledevoir.com/le-devoir-des-ecrivains-couverture-en-direct"&gt;Le Devoir des écrivains&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Q &lt;/span&gt;. Qu'est-ce que &lt;a href="http://www.ledevoir.com/le-devoir-des-ecrivains-couverture-en-direct"&gt;le Devoir des écrivains&lt;/a&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;R&lt;/span&gt; . Mardi, le 15 novembre, ce sont des écrivains qui s'emparent du journal Le Devoir et qui mène les nouvelles à bon port). Au Devoir, on nous laisse regarder par le trou de la serrure le déroulement de cette journée très spéciale, par des commentaires et vidéos à l'appui. Voyez nos écrivains à l'oeuvre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-7883978359467376744?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/7883978359467376744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=7883978359467376744' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7883978359467376744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7883978359467376744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/11/ouvrez-vous-au-livre.html' title='Ouvrez-vous au livre'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-LDarc5emGy4/TsU6z_YF-xI/AAAAAAAADmE/M8FayGDEy6w/s72-c/sourire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6331899401953948259</id><published>2011-11-15T21:11:00.012-05:00</published><updated>2011-11-15T22:43:00.579-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='http://www.blogghttp://www.blogger.com/img/blank.gifer.com/img/blank.gif'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Prix littéraires'/><title type='text'>Le temps des Prix</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-qiQYSxh22jw/TsMvDps34UI/AAAAAAAADl0/ug33FmZoG1Q/s1600/entreleslignes.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 179px; height: 135px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-qiQYSxh22jw/TsMvDps34UI/AAAAAAAADl0/ug33FmZoG1Q/s200/entreleslignes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675431695197135170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ça déboule ! Ne pas en parler serait l’équivalent de sauter l'étape de la récolte. Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;temps&lt;/span&gt; des récompenses pour nos auteurs bat son plein depuis le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;11 novembre&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par aujourd’hui, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;15 novembre&lt;/span&gt;. En après-midi, a eu lieu la remise de Prix du Gouverneurs général. De la fierté heureuse sur les visages à Toronto où les Prix ont été décernés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Perrine Leblanc est lauréate dans la catégorie « Romans et nouvelles » pour &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/09/lhomme-blanc-perrine-leblanc.html"&gt;L’&lt;/a&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/09/lhomme-blanc-perrine-leblanc.html"&gt;hom&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-i6WmkOZYNhY/TsMuYItiGfI/AAAAAAAADlc/wiN4ehZsIN8/s1600/PerrineLeblanc.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 99px; height: 162px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-i6WmkOZYNhY/TsMuYItiGfI/AAAAAAAADlc/wiN4ehZsIN8/s200/PerrineLeblanc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675430947607157234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/09/lhomme-blanc-perrine-leblanc.html"&gt;me blanc &lt;/a&gt;publié chez Le Quartanier. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Georges Leroux est lauréat dans la catégorie Essais pour Wanderer. Essai sur le Voyage d'hiver de Franz Schubert publié chez Nota bene. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Normand Chaurette est lauréat dans la catégorie Théâtre pour Ce qui meurt en dernier publié chez Leméac. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Louise Dupré est lauréate dans la catégorie Poésie pour Plus haut que les flammes publié chez Le Noroît. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Maryse Warda est lauréate dans la catégorie Traduction pour Toxique ou l'incident dans l'autobus publié chez Dramaturges Éditeur. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Martin Fournier est lauréat dans la catégorie Littérature jeunesse – texte pour Les aventures de Radisson : 1. L’enfer ne brûle pas publié chez Septentrion.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Caroline Merola est lauréate dans la catégorie Littérature jeunesse – illustrations pour Lili et les poilus, publié chez Dominique et compagnie. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Un tonitruant « Yé ! »  à tout ce beau monde qui, je l’espère, fêtent comme il se doit et utilisent ce tremplin pour se donner l’élan pour continuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons maintenant à hier, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;14 novembre&lt;/span&gt;, où le &lt;a href="http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_dad=portal&amp;amp;_pageid=1576,1746246&amp;amp;_schema=PORTAL"&gt;Grand Prix du livre de la ville de Montréal&lt;/a&gt; a été décerné parmi ces finalistes ::&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;France Daigle (Pour sûr, Boréal)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Louise Dupré (Plus haut que les flammes, Noroît)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Gail Scott (The Obituary, Coach House Books) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Jocelyne Saucier (Il pleuvait des oiseaux, XYZ)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;...&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-dLshj0bbLuw/TsMtGAwmuXI/AAAAAAAADlE/vGwCQL15Ww4/s1600/Guyana.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 90px; height: 138px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-dLshj0bbLuw/TsMtGAwmuXI/AAAAAAAADlE/vGwCQL15Ww4/s200/Guyana.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675429536723286386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C’est Élise Turcotte avec Guyana (Leméac) qui se mérite le Prix. Je n’ai qu’une seule chose à dire, j’ai hâte de le lire ! Il est en haut sur mes tablettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profitez-en pour mieux connaître cette auteure par ces deux entrevues, une à la &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/romans-quebecois/201109/16/01-4448242-guyana-donner-une-voix-aux-fantomes.php"&gt;Presse (Chantal Guy) &lt;/a&gt;et l’autre au &lt;a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/334721/les-morts-et-les-vivants-d-elise-turcotte"&gt;Devoir (Catherine Lalonde)&lt;/a&gt;. C’est son heure de gloire ... méritée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reculons de quelques jours pour s’arrêter au jour du souvenir, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;11 novembre&lt;/span&gt; où les finalistes du &lt;a href="http://www.prixlitterairedescollegiens.ca/"&gt;Prix des Collégiens&lt;/a&gt; ont été dévoilés. Cinq titres ont été choisis &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;pour &lt;/span&gt;les Collégiens &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;par&lt;/span&gt; Jean-François Nadeau, directeur des pages culturelles du Devoir, de Stanley Péan, écrivain, critique, animateur culturel et porte-parole du Prix littéraire des collégiens, d’un professeur-chercheur associé au CRILCQ, d’un journaliste des pages littéraires du Devoir et d’un critique littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À noter que &lt;a href="http://carnetlitteraire.blogspot.com/2011/11/les-5-titres-en-lice-pour-le-prix.html"&gt;l’on&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ODOA_ivVSX8/TsMs5KfKLkI/AAAAAAAADk4/tP6xt9sN7HU/s1600/Question.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 97px; height: 118px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ODOA_ivVSX8/TsMs5KfKLkI/AAAAAAAADk4/tP6xt9sN7HU/s200/Question.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675429315996167746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://carnetlitteraire.blogspot.com/2011/11/les-5-titres-en-lice-pour-le-prix.html"&gt; se pose encore et toujours la question&lt;/a&gt; : pourquoi les titres ne sont pas choisis par les Collégiens ?&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Arvida, Samuel Archibald (Le Quartanier)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Il pleuvait des oiseaux, Jocelyne Saucier (XYZ) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le Sablier des solitudes, Jean-Simon DesRochers (Herbes rouges) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les Derniers Jours de Smokey Nelson, Catherine Mavrikakis (Héliotrope) &lt;/li&gt;&lt;li&gt;Polynie, Mélanie Vincelette (Robert Laffont)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Et puis demai&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-o5lBM9eezqk/TsMrzcUmvvI/AAAAAAAADks/rzGqiq4sUn8/s1600/Salon-2.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 116px; height: 154px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-o5lBM9eezqk/TsMrzcUmvvI/AAAAAAAADks/rzGqiq4sUn8/s200/Salon-2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675428118192897778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;n, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;16 novembre&lt;/span&gt;, l’ouverture du &lt;a href="http://www.salondulivredemontreal.com/index.asp"&gt;Salon du livre de Montréal&lt;/a&gt;, où il y aura &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;quelques &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.salondulivredemontreal.com/prixsalon.asp"&gt;autr&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.salondulivredemontreal.com/prixsalon.asp"&gt;es prix qui seront &lt;/a&gt;décernés. Sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;facebook&lt;/span&gt;, maisons d'éditions et auteurs exhibaient fièrement leur stand prêt à accueillir les mains tendues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un sourire, je saupoudre ce plat de Prix d’une épice à peine piquante,  disons du paprika doux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Un jour au lieu de lire un livre, on se contentera de voir l'écrivain"&lt;/span&gt;. Dany Laferrière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;photo en-tête, au Salon du livre de Montréal, kiosque de la revue &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.entreleslignes.ca/"&gt;Entre les lignes&lt;/a&gt;. C'est accueillant !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6331899401953948259?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6331899401953948259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6331899401953948259' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6331899401953948259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6331899401953948259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/11/le-temps-des-prix.html' title='Le temps des Prix'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-qiQYSxh22jw/TsMvDps34UI/AAAAAAAADl0/ug33FmZoG1Q/s72-c/entreleslignes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-8311224995179866129</id><published>2011-11-10T22:58:00.005-05:00</published><updated>2011-11-10T23:43:01.205-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VLB'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualité et info'/><title type='text'>VLB sort VL de son antre !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-1QugU4ptAFk/TrymBtDRRJI/AAAAAAAADkg/bD92ixvAZmg/s1600/VictorL%25C3%25A9vyB.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 146px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1QugU4ptAFk/TrymBtDRRJI/AAAAAAAADkg/bD92ixvAZmg/s200/VictorL%25C3%25A9vyB.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5673592178783372434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je casse la glace. Oui, il y en a une, malgré la chaude température de ces jours-ci. Je réalise que lorsqu’on interrompt le fil des billets d’un blogue, il se crée une épaisseur de quelque chose que j’appelle glace. Surtout, oui surtout, quand on lâche le fil, pas que le sien qui nous retient mais celui qui relie au voisinage bloguesque. Je suis dans une période occupée où le vent du changement souffle fort. Bien sûr, je vous en reparlerai mais en attendant, je ressens le besoin de glisser un mot sur ces espaces de plus en plus longs entre chaque billet. Un rythme plus régulier devrait reprendre bientôt. Je le souhaite en tout cas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant mon prochain commentaire de lecture, il était impossible de passer sous silence ce qui arrive à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor-L%C3%A9vy_Beaulieu"&gt;Victor Lévy Beaulieu&lt;/a&gt;. J’en ai pris connaissance à la radio de Radio-Canada mardi. Il s’entretenait avec Pierre Maisonneuve (En direct) à son émission d’actualité où faits politiques et sociaux sont à l’honneur. Cette fois, VLB ne parlait pas de politique, ni d’une épineuse question sociale, il parlait de lui. Ça m’a fait plaisir de l’entendre de si joyeuse humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ciel, un jury et un mécène décédé, &lt;a href="http://www.fondation-nelligan.org/corbeil.html"&gt;Gilles Corbeil &lt;/a&gt;ont fait tomber entre ses mains un Prix pour l’entièreté de son œuvre. Pas seulement pour ces quelques 50,000 pages rassemblées en 76 livres (la revue Croc l'avait déclaré «Menace pour la forêt québécoise»!) mais pour l’œuvre complète d’un homme debout. Mais il n’y a pas que les pages écrites à relever, il y a les pages jouées, les pages essayés, les pages criées. Et les milliers de milliers de pages publiées. Le grand livre des livres des autres, la maison d'édition qu'il a tenu au bout de ses bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet hommage est une vibrante revanche pour ce &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/television-et-radio/201109/17/01-4448783-gala-des-gemeaux-vlb-nira-pas-chercher-son-prix-de-lacademie.php"&gt;Grand Prix de l'Académie du cinéma et de la télévision &lt;/a&gt;que le Gala des Gémeaux a voulu lui remettre au bout d’une perche de peur de toucher à sa main gauche. Cette fois, en tout seigneur, tout honneur, le prix Gilles-Corbeil de la Fondation Émile Nelligan, et sa bourse de 100,000 $ qui lui donne son poids, lui a été remis en mains propres croisées sur le flamboyant d’une scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VLB qui s’éreinte depuis des lustres à mettre en mots de grands personnages sur la sellette : Hugo, Joyce, Melville, Tolstoï, Voltaire, Foucault, Ferron, Thériault, Kerouac méritait plus que quiconque sa sellette. Cette nouvelle me fait un grand plaisir, une douce caresse sur le flanc de la cuisse de Jupiter. Il va pouvoir s’en donner à cœur joie d’éreinter les archives pour en extraire du sang de philosophe, puisque cette fois, il a jeté son dévolu sur Friedrich Nietzsche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on pense que ce grand parmi les grands n’avait pas reçu de récompense significative depuis 1976, année où il avait remporté le Prix du gouverneur général du Canada pour &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Do&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.edvlb.com/Don-Quichotte-demanche-/Victor-Levy-Beaulieu/livre/9780885320011"&gt;n Quichotte de la démanche&lt;/a&gt;, on s’interroge sur la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Race de monde&lt;/span&gt; dans laquelle on vit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous n’étiez pas à la cérémonie de remise du Prix et que certains privilégiés y étaient, je vous laisse la &lt;a href="http://vacuum2scrapbook.blogspot.com/2011/11/sacre-vieux-bozo-i-love-you-so.html"&gt;clé&lt;/a&gt;, vous n’avez qu’à l'enfiler par le trou de la serrure et y pénétrer. Longez un corridor éclairé de lanternes au feu ardent, vous trouverez à son extrémité le discours de VLB. Repaissez-vous de l'aura de quiétude qu'il fait bon respirer chez un être en état de constante effervescence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Crédit de la photo : Ghislain Mailloux&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-8311224995179866129?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/8311224995179866129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=8311224995179866129' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8311224995179866129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8311224995179866129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/11/vlb-sort-vl-de-son-antre.html' title='VLB sort VL de son antre !'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-1QugU4ptAFk/TrymBtDRRJI/AAAAAAAADkg/bD92ixvAZmg/s72-c/VictorL%25C3%25A9vyB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-5772064630507789321</id><published>2011-11-03T22:24:00.007-04:00</published><updated>2011-11-03T22:46:24.676-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en vrac et contre tous'/><title type='text'>L'heure est au VRAC</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-N872UYi3CNU/TrNR1WaVW4I/AAAAAAAADj8/NTlif392NPI/s1600/Joel.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 126px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-N872UYi3CNU/TrNR1WaVW4I/AAAAAAAADj8/NTlif392NPI/s200/Joel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670966332780534658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ça fait pas seulement du bien à l’égo !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%ABl_Des_Rosiers"&gt;Joël Des Rosiers&lt;/a&gt; remporte le prix Athanase-David 2011 pour l’ensemble de son œuvre. Ce prix est la plus prestigieuse distinction accordée par le gouvernement du Québec dans le domaine des lettres. Le prix est accompagné d’une bourse de &lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;30 000$&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Joël Des Rosiers succède à la dramaturge Suzanne Lebeau, lauréate du prix en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Le français au Québec, j’y contribue »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez des idées qui trainent dans vos tiroirs, pourquoi ne pas participer au concours en envoyant au Conseil supérieur de la langue française un scénario de 500 mots maximum qui illustre de façon originale comment VOUS favorisez une plus grande utilisation de la langue française au Québec &lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(Oups ... date limite 9 novembre). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La récompense : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Si votre scénario est sélectionné, vous remporterez un iPad de deuxième génération en plus de vo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;ir votre scénario adapté, &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-CFL9-aTk6ak/TrNReMdyxnI/AAAAAAAADjw/j7KE_niJHtg/s1600/www.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 145px; height: 120px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-CFL9-aTk6ak/TrNReMdyxnI/AAAAAAAADjw/j7KE_niJHtg/s200/www.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670965934973699698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;produit et diffusé sur le &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Web&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les conseils : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Soyez créatif, drôle, émouvant, optimiste, constructif! Vous contribuerez ainsi, vous aussi, à l'épanouissement de la langue française au Québec ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bienvenue « chez vous » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2005, un petit appartement héberge les écrivains reçus à Québec le temps d'une résidence de création de quelques mois. On y trouve en plus, au rez-de-chaussée, la bibliothèque du Vieux-Québec.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Z3zAmeqM1wE/TrNRQOlgsYI/AAAAAAAADjk/9KIo1bofFUg/s1600/Qu%25C3%25A9bec.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Z3zAmeqM1wE/TrNRQOlgsYI/AAAAAAAADjk/9KIo1bofFUg/s200/Qu%25C3%25A9bec.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670965695024771458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand tout un étage est inoccupé, des idées prennent leur essor ! Cet espace sera bientôt exploité dans le bon sens du terme : Un bistro littéraire, des studios de création, des salons de lecture, un espace Web, un atelier pour bédéistes et des bureaux pour les organismes littéraires.&lt;br /&gt;«Cette maison va positionner Québec comme la capitale littéraire du pays», a lancé jeudi Julie Lemieux, conseillère responsable de la culture à la Ville de Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dis wow ! ...  je déménage à Québec !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Smala signifie famille nombreuse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une autre nouvell&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-wNjE3rlR8cQ/TrNQ7k4zXmI/AAAAAAAADjY/7VaFHd0mPzE/s1600/famillenombreuse.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 156px; height: 111px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-wNjE3rlR8cQ/TrNQ7k4zXmI/AAAAAAAADjY/7VaFHd0mPzE/s200/famillenombreuse.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670965340234014306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e maison d’édition dans le paysage de l’édition au Québec, &lt;a href="http://www.editionsdelasmala.ca/"&gt;les éditions de la Smala&lt;/a&gt;. Levons notre verre d’orangeade à leur percée sur le marché ! Un peu avant les fêtes, ça donne un petit coup de pouce dans le cas d’une maison d’édition jeunesse. Combien d’albums se donnent en cadeau par le père Noël ou la fée des étoiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avis aux intéressés, c’est le temps ou jamais d’envoyer vos manuscrits à La Smala : ils cherchent des auteurs et/ou des illustrateurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lecture en&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ZQ3Xvy1y6fs/TrNQkejKh1I/AAAAAAAADjM/UetWGZSxec4/s1600/cadeau.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 106px; height: 148px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ZQ3Xvy1y6fs/TrNQkejKh1I/AAAAAAAADjM/UetWGZSxec4/s200/cadeau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670964943395653458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; cadeau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cette initiative revient à chaque année de donner un livre neuf en cadeau à un enfant qui n’en reçoit pas habituellement. Si vous n’avez pas encore tenté l’expérience de remplir le formulaire et laisser un mot à l’enfant qui recevra un album de votre part, c’est tout un feeling. C’est optionnel sur le formulaire mais on vous invite à dire pourquoi cet album vous a attiré. Quand on pense que c’est peut-être la première fois de sa vie qu’il en reçoit, le livre prend une toute autre allure. Je ne le fais pas à chaque année, mais cette année, je n’y manquerai pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-5772064630507789321?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/5772064630507789321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=5772064630507789321' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5772064630507789321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5772064630507789321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/11/lheure-est-au-vrac.html' title='L&apos;heure est au VRAC'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-N872UYi3CNU/TrNR1WaVW4I/AAAAAAAADj8/NTlif392NPI/s72-c/Joel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6972209967049507851</id><published>2011-10-31T17:16:00.005-04:00</published><updated>2011-10-31T18:30:30.561-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Voyeurs s'abstenir - François Gravel</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-M_fMCfGjlfM/Tq8SmNIRTII/AAAAAAAADic/-vcn0uplSE0/s1600/voyeurs.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 130px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-M_fMCfGjlfM/Tq8SmNIRTII/AAAAAAAADic/-vcn0uplSE0/s200/voyeurs.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5669770903451421826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;François Gravel est un écrivain prolifique, un roman n’attend pas l’autre. Le premier titre que j’ai lu de sa plume est &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2009/04/vous-etes-ici-francois-gravel.html"&gt;« Vous êtes ici »&lt;/a&gt; . Je me souviens qu'il m’avait laissé plutôt tiède. Par contre, une saine discussion sur le style, dit plus léger donc populaire, et implicitement moins « littéraire » (le sempiternelle débat !) avait suivi ma critique. Je tenais donc à revisiter cet auteur. Je continue de m’étudier comme lectrice. Il est important d’après moi de bien identifier mes goûts pour tendre à pondre des commentaires plus justes. Une bonne manière est de lire des styles différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=isdugpeisdobfpepe&amp;amp;/voyeurs-s-abstenir/francois-gravel"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voyeurs s’abstenir&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; est un sacré défi que l’auteur s’est donné. Sa présentation de personnages m’a fait penser à des vases communicants, ou des poupées russes, en tout cas, un procédé à déconseiller à un auteur qui ne maîtrise pas parfaitement les voix narratives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une biographie a été écrite sur un homme, Carl Vaillancourt qui, parti de rien (ou seulement de lui !) devient riche, puissant et donc célèbre. Après son décès, la sortie de sa biographie soulève un tollé de réactions chez la population. À tel point que l’auteur de la biographie, enseveli sous une montagne de courrier, décide qu’il y a matière à écrire un second livre, y incluant les lettres les plus percutantes. Plusieurs signataires attaquent le biographe, l’accusent de ne pas avoir dit la vérité, toute la vérité et que, bien entendu, ce sont eux qui la détiennent cette vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre chaque missive, l’auteur de la biographie et du roman, commente. Il se défend, acquiesce ou renchérit. Il présente tout d’abord l’auteur de la lettre, et y rajoute son gros grain de sel. Chaque lettre représente la vision d’un proche ou d’un quasi inconnu. Chaque vision l’habille ou le déshabille. Ce personnage se construit sous nos yeux de lecteurs par les visions des gens qui l’ont fréquenté. Et ce richard s’avère plus mystérieux qui n’y parait. Sommes-nous ce que les gens pensent ou projettent sur nous ? Saurons-nous qui il était vraiment ? Qui a la meilleure vision de soi ? Soi, ou l’addition des visions de chacun ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vous dis pas que l’auteur répond à ces questions philosophiques ! Pas du tout, en fait. Il a utilisé un procédé littéraire, point. À nous de l’approfondir si ça nous tente, à nous de s’en amuser, si ça nous tente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai trouvé agréablement ambigüe cette navigation de la sphère fictive à la réelle. Du supposément réel, de vraies lettres écrites par de vrais gens, pourtant de la plus pure fiction, puisque la biographie n’a pas jamais été écrite. Le narrateur est un écrivain décrit par l’écrivain, François Gravel. Le procédé était assez efficace pour qu’il me soit arrivé d’oublier que la biographie était de la pure fabulation. Il y aurait de la téléréalité et de la "littéréalité" !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me ramenait le plus souvent sur terre est le doute qu’un tel homme ait pu susciter tant de lettres parfaitement écrites. Quand je dis « parfaitement », même les imparfaites étaient parfaitement écrites (rendues) ! Une prostituée sans éducation ne s’exprimant pas comme un ex-premier ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On apprend aussi à connaître le narrateur (l’auteur des deux livres), un personnage à part entière. L’auteur, le vrai, reste savamment camouflé ! Ce qui ne m’a jamais quitté, et légèrement dérangé, est de continuellement voir Pierre Péladeau en lieu et place de Carl Vaillancourt. Car j’oubliais de vous communiquer une info, pourtant omniprésente au cours du roman, l’homme d’affaires n’est pas que riche et puissant, il est laid. L’énigme semblerait de trouver comment cela se fait qu’un homme aussi laid ait pu obtenir autant de succès chez les femmes les plus exquises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons donc, forçons-nous un peu les méninges, je crois que nous allons finir par trouver pourquoi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=isdugpeisdobfpepe&amp;amp;/voyeurs-s-abstenir/francois-gravel"&gt;Voyeurs s'abstenir&lt;/a&gt;, François Gravel, Éditions Québec-Amérique, 2009, 240 pages, &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6972209967049507851?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6972209967049507851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6972209967049507851' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6972209967049507851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6972209967049507851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/10/voyeurs-sabstenir-francois-gravel.html' title='Voyeurs s&apos;abstenir - François Gravel'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-M_fMCfGjlfM/Tq8SmNIRTII/AAAAAAAADic/-vcn0uplSE0/s72-c/voyeurs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-5257659342536078854</id><published>2011-10-24T13:26:00.012-04:00</published><updated>2011-10-24T14:03:29.188-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>L'Énigme du retour - Dany Laferrière</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-AYdG8HWSryY/TqWgDSTENlI/AAAAAAAADhQ/csrH1RFFyjg/s1600/L%2527%25C3%25A9nigme.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 130px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-AYdG8HWSryY/TqWgDSTENlI/AAAAAAAADhQ/csrH1RFFyjg/s200/L%2527%25C3%25A9nigme.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5667111684427494994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hum... gros titre. Un roman qui a fait la une, gagner quantité de prix (rien de moins que le &lt;a href="http://www.prix-litteraires.net/medicis.php"&gt;Médicis&lt;/a&gt; - 2009), on s’en approche avec circonspection. Et si, nous, on l’aimait pas et si, nous, on l’aimait moins ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai en main &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/enigme-retour-1683.html"&gt;L'Énigme du retour&lt;/a&gt; depuis le 21 novembre 2009 et je rends grâce à l’habitude de Dany Laferrière de dater ses dédicaces. Remarquez que je considère avoir mérité l’inscription de cette date ayant attendu deux heures dans une file qui n’en finissait plus de s’étendre, en fait, jusque devant les toilettes sous les escaliers du Salon du livre de Montréal ! Des personnes de tous les âges patientaient vaillamment. C’était au plus fort de la vague de L’Énigme du retour et j’ai succombé à la tentation de m’inscrire dans l’histoire littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux paragraphes, avez-vous remarqué deux paragraphes et je n’ai pas encore dit un mot sur ma lecture en tant que telle ? C’en est presque inquiétant ! Allons droit au but, j’ai aimé ma lecture mais je me tiens loin de l’exaltation de certains qui l’ont lu plus d’une fois. Il y a des romans qui ont un rendez-vous avec le temps, c’en est un de ceux-là, selon moi. Cette photographie d’Haïti passant par l’œil du sentiment, avant le cataclysme, et tout le parcours de vie de l’auteur ont préparé cette écriture mûrie à point. C’est le livre après tous les autres et avant tous les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'histoire du retour de Dany Laferrière au lieu de l'enfance densément peuplé par ses pensées. Par sa mère aussi et surtout. La mort d’un père qu’il apprend comme une banale nouvelle est le bras qui embraye le temps qu’il recule jusqu’à son état de petit garçon. Par ce pèlerinage, son père, ce grand absent retrouvera la vie par les yeux et la voix de son fils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous connaissez la propension de Dany Laferrière à se laisser emporter par les mots pour rendre l’anecdote amusante ? Pour faire rire son public et se faire rire lui-même surpris de son esprit bondissant ? Eh bien, dans ce texte de 286 pages, il ne fanfaronne pas. L’heure est à la gravité sereine portée par la nostalgie. On ne peut être nostalgique du présent et encore moins de l’avenir, la nostalgie est affaire de passé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce Laferrière adulant les mots à les faire virevolter dans sa tête jusqu’au vertige ne pouvait refuser à la poésie de se saisir de lui. Il a dû la laisser courir, qu’elle ne s’essouffle pas de la contrainte. Elle s’est posée entre les paragraphes de prose sans ordre ni prescription. C’est beaucoup l’art et l’originalité de cet écrit, à mon humble avis. La poésie se présente comme une simple amie des mots, se donnant une chance d’apprivoiser certains esprits qui la regardent de haut. Poésie et prose se lisent et se lient comme larrons en foire parce que l’auteur laisse voler sa plume d’une à l’autre, gardant oxygéné le souffle de son inspiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Haïti abrite l’enfance de l’homme retournant sur ses pas, qui s'essaie à mesurer l’étendue des plages entre des blocs de vie : présent, passé. Arrivé de son présent enrobé d’un Québec frigorifiant, il approche sa silencieuse sœur, témoin du présent, se frotte à la fougue de son neveu tourné vers l’avenir, se penche au-dessus d’un trésor de mémoire, sa mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lecture sereine, consciente du privilège de longer le même horizon qu'un explorateur en conciliabule intelligent avec son passé et son présent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-5257659342536078854?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/5257659342536078854/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=5257659342536078854' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5257659342536078854'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5257659342536078854'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/10/lenigme-du-retour-dany-laferriere.html' title='L&apos;Énigme du retour - Dany Laferrière'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-AYdG8HWSryY/TqWgDSTENlI/AAAAAAAADhQ/csrH1RFFyjg/s72-c/L%2527%25C3%25A9nigme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-4870854345296714813</id><published>2011-10-19T19:52:00.016-04:00</published><updated>2011-10-19T22:59:03.205-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='http://www.blogger.com/img/blank.gif'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en vhttp://www.blogger.com/img/blank.gifrac et contre tous'/><title type='text'>Le VRAC en demande</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-nn9yWfrxJQM/Tp-Ly5rPlYI/AAAAAAAADhA/TAupaRWlHyg/s1600/dragon-tam%25C3%25A8re.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 109px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-nn9yWfrxJQM/Tp-Ly5rPlYI/AAAAAAAADhA/TAupaRWlHyg/s200/dragon-tam%25C3%25A8re.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5665400562847290754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je réitère avec mon VRAC. Je prétends qu'il m'a manqué !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Lux de l’image &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;14e édition du &lt;a href="http://www.infopresse.com/prixlux/"&gt;Concours Lux&lt;/a&gt; récompensant les meilleures images de l’année au Québec. Le collectif &lt;a href="http://www.lapasteque.com/Carton.html"&gt;Carton&lt;/a&gt;, publié aux éditions de &lt;a href="http://www.lapasteque.com/Accueil.html"&gt;la Pastèque&lt;/a&gt;, a reçu jeudi dernier le &lt;a href="http://www.infopresse.com/prixlux/"&gt;premier prix Lux&lt;/a&gt;, dans la catégorie bande dessinée. Voilà une chose de dite mais j’en ai une autre. Vous vous rappelez de ma critique de &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/05/ceci-nest-pas-une-histoire-de-dragons.html"&gt;Ceci n’est pas une histoire de dragons &lt;/a&gt;? Eh bien, &lt;a href="http://bentardif.com/"&gt;Benoit Tardif&lt;/a&gt; a reçu un Grand Prix pour sa couverture assez particulière merci, comme pas mal tout ce qu’il dessine d’ailleurs. Pour les amateurs d’images, photos autant qu’illustrations, sur le site de Lux, on présente chaque prix. Attention, il y en a un char pis une barge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Québec  en toutes lettres&lt;/span&gt; - &lt;span style="font-size:85%;"&gt;13 au 23 octobre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Exposition, con&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-9zWZmJQCRng/Tp-JHpZFsoI/AAAAAAAADgo/sW8Gndyc-Qg/s1600/coeur_final_petit_75dpi.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 130px; height: 102px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-9zWZmJQCRng/Tp-JHpZFsoI/AAAAAAAADgo/sW8Gndyc-Qg/s200/coeur_final_petit_75dpi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5665397620718547586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;férence, discussion, rencontre, théâtre, spectacle littéraire, performance, film, conte ... Toujours aussi effervescente en littérature, cette ville de Québec ! Ce &lt;a href="http://www.quebecentouteslettres.com/"&gt;festival littéraire&lt;/a&gt;, à sa deuxième édition, met à l’honneur Réjean Ducharme. Les absents n’ont pas toujours tort, on leur donne parfois beaucoup d’attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Vendre la mèche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je vous vends la mèche avec plaisir, une autre maison d’édition québécoise est née : &lt;a href="http://editionslameche.blogspot.com/p/propos.html"&gt;La mèche&lt;/a&gt;. Applaudissons l’audace !&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-wRNzErHEHLU/Tp-IfhmCCnI/AAAAAAAADgc/ZbWFE5-nmbI/s1600/bougies.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 93px; height: 140px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-wRNzErHEHLU/Tp-IfhmCCnI/AAAAAAAADgc/ZbWFE5-nmbI/s200/bougies.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5665396931430582898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux lancements ponctuent cette naissance :&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Solde&lt;/span&gt; d’Éric McComber&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et au pire, on se mariera&lt;/span&gt; de Sophie Bienvenu&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Vous avez jusqu’au 21 octobre pour dire oui et vous rendre à la librairie &lt;a href="http://leportdetete.blogspot.com/"&gt;Le Port de tête&lt;/a&gt; pour participer à cette triple naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;GG &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-thcYQ4kZoQc/Tp-G9PUo6jI/AAAAAAAADgE/6khFTiw6oU4/s1600/GG.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 82px; height: 80px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-thcYQ4kZoQc/Tp-G9PUo6jI/AAAAAAAADgE/6khFTiw6oU4/s200/GG.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5665395242898614834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il y a trois Prix du &lt;a href="http://www.conseildesarts.ca/nouvelles/communiques/2011/bv129624096630803016.htm"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;G&lt;/span&gt;ouverneur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;G&lt;/span&gt;énéral&lt;/a&gt; que je n’ai point lus. Non, je me reprends, disons plutôt, deux que j’ai lus. Lesquels ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alain Beaulieu, Le postier Passila (Leméac)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Jean-Simon Desrochers, Le sablier des solitudes (Les Herbes rouges)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Perrine Leblanc, L’homme blanc (Le Quartanier)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tassia Trifiatis, Mère-grand (Léméac)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mélanie Vincelette, Polynie (Robert Laffont)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 102);"&gt;BDQ&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;Rendre grâce &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je m’acharne sur cette expression un peu pompeuse « rendre grâce ». Cette fois-ci, c’est à la libraire &lt;a href="http://www.librairiemonet.com/equipe.php#bio"&gt;Isabelle Melançon&lt;/a&gt; de chez &lt;a href="http://www.librairiemonet.com/"&gt;Monet &lt;/a&gt;parce qu’elle a eu le courage de se mouiller avec son &lt;a href="http://www.librairiemonet.com/blogue/2011/bande-dessinee/mon-top-10-de-la-bdq/"&gt;Top 10 de BDQ &lt;/a&gt;(Bandes dessinées Québécoises). Amateurs de bandes dessinées, parce qu’il y en a quelques qui me fréquentent, exprimez-vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hors Champ&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href="http://voir.ca/section/chroniques/hors-champ/"&gt;&lt;img style="width: 91px; height: 164px;" 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alt="" /&gt;&lt;/a&gt;   Est-ce que vous le savez combien j’aime les &lt;a href="http://voir.ca/section/chroniques/hors-champ/"&gt;chroniques de Nicolas Dickner &lt;/a&gt;publiées dans le magasine &lt;a href="http://voir.ca/"&gt;Voir &lt;/a&gt;? Si vous ne le savez pas, eh bien, je vous le dis. Monsieur Dickner est pour moi le meilleur des chroniqueurs. Ne le lui dites jamais, mais je le préfère même légèrement comme chroniqueur à romancier. Aujourd’hui, j’ai reçu un communiqué de presse où il est question de mon chroniqueur préféré, de la maison d'édition &lt;a href="http://www.editionsalto.com/a-propos/a-propos-dalto/"&gt;Alto &lt;/a&gt;et de l’alphabétisation. Un recueil sort ces jours-ci et c’est très spécial, par le titre, par la couverture, par l'initiative.&lt;br /&gt;:&lt;br /&gt;52 chroniques de Nicolas Dickner «à emporter» ont été sélectionnées parmi les 200 publiées au magazine Voir. Tirage unique de 2500 exemplaires et pour chaque livre vendu à 16.95 $, un 7 $ sera remis à la &lt;a href="http://www.fondationalphabetisation.org/"&gt;Fondation pour l’alphabétisation&lt;/a&gt;. À l’achat de la version électronique (PDF et ePub), réalisée avec le partenariat de De Marque, ce sera un 5 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l'achetant, on fait double cadeau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-4870854345296714813?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/4870854345296714813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=4870854345296714813' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4870854345296714813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4870854345296714813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/10/le-vrac-en-demande.html' title='Le VRAC en demande'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-nn9yWfrxJQM/Tp-Ly5rPlYI/AAAAAAAADhA/TAupaRWlHyg/s72-c/dragon-tam%25C3%25A8re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-1563256479850604579</id><published>2011-10-16T13:37:00.004-04:00</published><updated>2011-10-16T13:56:59.521-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='repêchage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Le souffle de Mamywata de Claude Grenier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-qzIP-cpnuMY/TpsWw21fVGI/AAAAAAAADfs/UlxfXUQ5GBg/s1600/mamywata.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 129px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-qzIP-cpnuMY/TpsWw21fVGI/AAAAAAAADfs/UlxfXUQ5GBg/s200/mamywata.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664145984957928546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La trame de fond de cette histoire est simple parce que courante : un homme dans la cinquantaine s’ennuie, malgré son travail de documentariste le tenant loin de la routine du « 9 à 5 ». En apparence, sa vie personnelle se porte bien : une femme qu’il aime et deux enfants qui l’adorent. « Que désirer de plus ? » diront certains. Il n’y aurait pas de crise de la cinquantaine, ni d’antidépresseurs, et encore moins de roman, si tout se réglait aussi facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par une vue en plongée de son intérieur, on nous montre le vide d’un homme. Comme tout vide réclame d’être comblé, même par du poison, il tentera de le remplir. C’est lors d’une expédition dans le cadre de son travail que sa vie chavirera. Pour la beauté et l’élégance du continent africain, dira-t-il à sa femme, lui taisant son fort attrait pour les femmes africaines la femme noire et son mysticisme vaudou l’ensorcelant. Plus précisément, il désire se laisser ensorceler. Nous entrons dans le champ brumeux de la psychologie d’un moi qui a besoin de  se fondre dans l’autre, jusqu’à s’anéantir. C’est une des originalités du roman de faire vivre à un personnage masculin un fatras d’émotions perfides, dont le désir d’une fusion dévastatrice. Cela nous change de l’inverse qui a été fortement exploité. Ici, la femme est forte et tient le haut du pavé, l’homme est faible et se présente comme une marionnette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage, un réalisateur mandaté au Bénin, décide de risquer le tout pour le tout. Est-ce que son système d’alerte finira par sonner et est-ce qu’il sera trop tard? Là est la question à laquelle j’ai accrochée. Le fait que les émotions nous soient exposées avec la transparence du « journal intime », que la pudeur n’y ait pas sa place, n’est pas étranger à mon intérêt pour cette histoire torride. Le personnage appréhende le monde avec ses sens en alerte. Il déroule la pellicule sous nos yeux, hors de nos sentiers battus, plongés dans des us et coutumes bouleversantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une empreinte de documentariste – c’est la profession de l’auteur – est déposé sur cette histoire que l’on jurerait s’être déroulée telle quelle. Il semblerait d’ailleurs que la trame repose sur plusieurs faits vécus, ce qui ne lui enlève aucun intérêt, au contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;N.B. :&lt;/span&gt; Ce titre est un repêchage préalablement publié sur le &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;webzine &lt;/span&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/"&gt;La Recrue&lt;/a&gt;, vitrine des premières oeuvres littéraires québécoises. Je vous invite à visiter &lt;a href="http://larecrue.net/2011/10/patrick-lessard-le-sermon-aux-poissons/"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Le Sermon aux poissons &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;de Patrick Lessard mise sur la sellette ce 15 du mois. Vous saurez tout sur cette oeuvre (ou presque) !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=isdisdyyobfyju&amp;amp;/le-souffle-de-mamywata/claude-grenier"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le souffle de Mamywata&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Claude Grenier, Le&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;méac, 2011, 288 pages&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-1563256479850604579?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/1563256479850604579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=1563256479850604579' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/1563256479850604579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/1563256479850604579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/10/le-souffle-de-mamywata-de-claude.html' title='Le souffle de Mamywata de Claude Grenier'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qzIP-cpnuMY/TpsWw21fVGI/AAAAAAAADfs/UlxfXUQ5GBg/s72-c/mamywata.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6517618492104832285</id><published>2011-10-12T23:23:00.003-04:00</published><updated>2011-10-13T11:45:41.780-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Déjà de Nicolas Bertrand</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-M61RQtLiOcs/TpZcIDbPCAI/AAAAAAAADfI/SX39zrOQJPo/s1600/D%25C3%25A9j%25C3%25A0.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 134px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-M61RQtLiOcs/TpZcIDbPCAI/AAAAAAAADfI/SX39zrOQJPo/s200/D%25C3%25A9j%25C3%25A0.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5662814874893223938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;« Enfin », je transmets mes impressions sur « Déjà » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un roman qui aborde principalement la mort qui rôde est une gageure, de décrépitude qui s’éternise, un défi dans notre ère où l'humour est roi. Dans un premier roman, je parlerais d'un acte intrépide. Nicolas Bertrand l’a commis, sans compromis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roland, un bon vivant mène une vie des plus actives &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Pressé de vivre, entêté, s’imaginant capable de mener de front plusieurs vies parallèles, celle d’amant, de père, de travailleur, de syndicaliste et dorénavant d’étudiant » (p. 25)&lt;/span&gt;. La seule menace qui pèserait serait de vouloir bouffer la vie goulument au risque de négliger l’amour de sa vie, sa femme. Une vie, même ordinaire, goûte bon, et cet hyperactif l’apprendra le jour où la sienne sera menacée par une mystérieuse maladie qui lui tombera dessus sans crier gare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous entrons à petits pas dans cette histoire. Le dénouement pourrait se raconter en un paragraphe mais ce serait, à mon avis, manquer le principal, la manière dont elle est traitée. Ce qui arrive à cet homme, et par ricochet à sa femme, &lt;a href="http://www.hamac.qc.ca/collection-hamac/deja-3031.html"&gt;Nicolas Bertrand&lt;/a&gt; nous le présente comme un objet tenu loin des yeux de l’émotion. Ce décalage émet un espace silencieux entre le moment où le destin foudroie et les réactions humaines qui en découlent. Tout au long du récit, nous retrouvons ce décalage "temps", maintenu par l’auteur comme une respiration régulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui dit maladie, et encore plus si mystérieuse, dit médecine. Le corps médical se penchera sur le corps souffrant de Roland avec passion ... et sans aucune compassion. Les yeux des médecins pétilleront de convoitise devant le haut potentiel de ce cobaye. Roland, acceptera-t-il ces traitements hasardeux qu’on lui proposera pour faire avancer la science ? Comment réagira sa femme devant le bouleversement total de sa vie de jeune mère ? Et comment réagiront père-mère, frère et sœurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire d’amour entre Roland et sa femme se superpose au drame de cette maladie tombant sur un être sans égard à son mérite. J’ai admiré ce joyau qui brille dans la pénombre, la fidélité d'une femme vaillante devant l'entêtement du pire. J’ai été émue du tête à tête avec une valeur, la fidélité, d’autant plus émouvante à mes yeux que dénudée de son mélodrame ou de sa férocité passionnelle. J’ai entendu son souffle dans le silence de l’amour inconditionnel de cette femme face à son homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant le regard porté sur le couple glorifie, autant il raille le lien familial. On aurait affaire à des scènes presque drôles entre les parents, frères et sœurs si la circonstance ne nous tirait pas tant vers le bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai trouvé de grandes qualités à ce récit dont la constance du ton utilisé pour nous réveiller à cette réalité ; tout est une question de temps pour les êtres incarnés que nous sommes. Si l'objectif de l'auteur était d'aborder cette réalité dure de la vie, en nous protégeant de la déprime, dans mon cas, c'est mission accomplie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="font-style: italic; font-weight: bold;" href="http://www.hamac.qc.ca/collection-hamac/deja-3031.html"&gt;Déjà &lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;de Nicolas Bertrand - Collection Hamac, 204 pages.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6517618492104832285?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6517618492104832285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6517618492104832285' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6517618492104832285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6517618492104832285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/10/deja-de-nicolas-bertrand.html' title='Déjà de Nicolas Bertrand'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-M61RQtLiOcs/TpZcIDbPCAI/AAAAAAAADfI/SX39zrOQJPo/s72-c/D%25C3%25A9j%25C3%25A0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-2908844737748783580</id><published>2011-10-07T13:33:00.004-04:00</published><updated>2011-10-07T13:49:51.755-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Sous la glace - Louise Penny</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-K7YX8CEvPqQ/To86nOeN2aI/AAAAAAAADeY/ybrIsEf1hZM/s1600/sous_laglace_frenchcov_lrg.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 132px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-K7YX8CEvPqQ/To86nOeN2aI/AAAAAAAADeY/ybrIsEf1hZM/s200/sous_laglace_frenchcov_lrg.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660807702202145186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je conseille ce polar à toute personne qui appréhende le noir. Cette histoire est de toutes les couleurs, sauf noir. Installez au centre d’une brochette de villageoises typées, de l’acariâtre poétesse à l’imperturbable spirite en passant par la peintre inquiète, un inspecteur bienveillant aux perceptions aiguisées, et vous avez une partie du tableau. Le décor ? Un village enseveli sous une épaisse neige étouffant le bruit de la rumeur, générant une sensation malsaine d’intimité entre de potentiels meurtriers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que les cheminées des chaumières fument paisiblement, l’équipe Gamache est au travail. Le quartier général est temporairement installé au cœur du village, pas question de quitter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Three Pines &lt;/span&gt;pour retourner à la maison discuter du cas avec la douce moitié. Cela devra se faire au téléphone. Il n’est pas si difficile de faire parler les uns et les autres quand tous se connaissent et aiment l’inspecteur pour l’avoir connu dans une enquête précédente. Faut dire qu’il n’est pas difficile à aimer, Armand Gamache, il est l’amabilité sur deux pattes. C’est à presque donner l’envie d’être mêlé à une histoire de meurtre ! En plus, c’est un bon vivant. Remarquez, il faut être un bon vivant pour se pencher sur les morts sans perdre le moral. Sous des dehors paternels, il dirige des hommes et des femmes avec la fermeté de celui qui doute de tout, excepté de lui-même. Tant mieux, car se présente à lui un défi de taille, une jeune femme est morte électrocutée pendant une partie de curling sur la glace. Fait intéressant pour nourrir l’intrigue, quasiment tout le village participait ou assistait à cette partie de curling annuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’omniprésence de la blancheur immaculée des tempêtes de neige à répétition atténue les relents de morbidité. Sous d’épaisses couches d’apparence trompeuse se découvre une forte misère morale et physique sur laquelle on ne s’attardera pas trop, ménageant l’ambiance de joyeuse bonhommie, collant à la peau de l'inspecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partie gagnée par l’auteure, je me suis surprise à butiner d’un coupable à l’autre, ce qui est l’idée j’imagine. Ils ont tous u&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-5qGRlk6Gr4c/To86YPuCr8I/AAAAAAAADeQ/JYd76YIrGhc/s1600/LouisePenny.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-5qGRlk6Gr4c/To86YPuCr8I/AAAAAAAADeQ/JYd76YIrGhc/s200/LouisePenny.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5660807444838920130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;n motif étampé sur le front, mais ils ne peuvent être tous coupables ! Mes soupçons se sont vite portés sur le ou la coupable « X » mais bien sûr, je l’ai abandonné en cours de route. Je n’aurais pas dû. J’ai été frappé jusqu’à quel point l’histoire est prétexte au jeu de la devinette. &lt;a href="http://www.louisepenny.com/index_french.htm"&gt;Louise Penny&lt;/a&gt; en manie habilement les ficelles. Je l’imagine nous regarder malicieusement avancer sur l’échiquier des doutes, case après case. Il m’est arrivé d’entendre certaines phrases ou expressions en anglais dans ma tête, me dégageant difficilement de la touche « british » élégante et pince sans rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel contraste entre le traitement candide et le côté emberlificoté du meurtre. Je me demande encore si j’ai vraiment compris le mode d’emploi du « comment ». Peut-être pourrais-je un jour y répondre mais pas avant d’avoir consulté des spécialistes en la matière !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne renie pas le plaisir que j’ai retiré à découvrir cette histoire racontée dans la sensualité et l’humour, même si j’avoue m’être parfois impatientée du rythme lent, aussi lent qu’un Gamache fumant la pipe auprès de l’âtre tout en faisant rouler ses indices comme des billes. Je tardais qu’il les jette sur la table, qu’on les voit enfin. Je me laisserais probablement tenter par une autre histoire de madame Penny, en m’assurant cependant de me trouver dans l’humeur approprié d’avoir le goût de prendre mon temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'apporte à votre attention que Louise Penny a un &lt;a href="http://www.louisepenny.com/index_french.htm"&gt;site web&lt;/a&gt; digne d’une visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=1137735&amp;amp;def=Sous+la+glace%2CPENNY%2C+LOUISE%2C9782890773905"&gt;Sous la glace&lt;/a&gt;, Louise Penny, Roman policier, Flammarion Québec, 383 pages, janvier 2011, &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-2908844737748783580?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/2908844737748783580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=2908844737748783580' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2908844737748783580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2908844737748783580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/10/sous-la-glace-louise-penny.html' title='Sous la glace - Louise Penny'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-K7YX8CEvPqQ/To86nOeN2aI/AAAAAAAADeY/ybrIsEf1hZM/s72-c/sous_laglace_frenchcov_lrg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-7871732583848992296</id><published>2011-09-29T22:46:00.010-04:00</published><updated>2011-09-30T13:05:09.949-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parlons BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='avant-goût'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bla-bla persohttp://www.blogger.com/img/blank.gif et plus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miam miam fléau'/><title type='text'>Un peu de "je"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-BX12q6fAx30/ToUw-hUlfLI/AAAAAAAADds/Eb2ZqEsOoWE/s1600/miam-crop-sm.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 127px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-BX12q6fAx30/ToUw-hUlfLI/AAAAAAAADds/Eb2ZqEsOoWE/s200/miam-crop-sm.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657982357515631794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’en étais à commenter “Sous la glace”, mais je ne le ferai pas aujourd’hui, même si certains ont hâte de savoir qu’est-ce que j’en ai pensé. Je saisis le premier prétexte venu pour bavarder au « Je ». Un commentaire de lecture se doit d’être formaté et lorsque j’en rédige en continu, j’ai parfois l’impression – fausse je l’espère ! – de perdre le contact avec vous. Oui vous, mes précieux lecteurs, sans qui Le Passe-Mot n’est rien ! Évidemment, je m’avance masquée d’un prétexte et quant à jongler avec des prétextes, aussi bien en choisir un charmant.     &lt;p class="MsoNormal"&gt;Durant trois fins de semaine, je suis derrière une table qui déborde de savons et de crèmes. Qu’y a-t-il de proprement littéraire là-dedans ? Je vous voir venir et avant que vous trouviez mes prétextes trop palots, j’arrive à ma littérature. Vous avez déjà entendu parler de la bande dessinée &lt;a href="http://www.lapasteque.com/Miam_miam_fleau.html"&gt;Miam miam fléau&lt;/a&gt; ? Si vous répondez « non », je vous dis « bienvenue au Passe-Mot ! », vous me visitez probablement depuis peu. J’ai tellement parlé de cette bande dessinée signé MARSI, mon mari. Cette BD a une &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-uoxkFncAly8/ToUwe4kqcbI/AAAAAAAADdk/Rmr-AgRMR7E/s1600/IMG_4905.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-uoxkFncAly8/ToUwe4kqcbI/AAAAAAAADdk/Rmr-AgRMR7E/s200/IMG_4905.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657981814001267122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;longue vie puisqu’elle a maintenant ses produits dérivés. Eh oui, trois savons fabriqués, je pourrais même dire « cuisinés » par &lt;a href="http://www.savonneriediligences.ca/index.php?option=com_frontpage&amp;amp;Itemid=1"&gt;La Savonnerie des Diligences&lt;/a&gt; d’Eastman. Le petit dernier est le savon d’automne qui illumine l’événement &lt;a href="http://www.tourisme-memphremagog.com/blogue/accueil-fr/la-flambee-des-couleurs-magog-orford/"&gt;La flambée des couleurs&lt;/a&gt;. Et c’est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pouette &lt;/span&gt;qui remplit l’étiquette de sa joie de jouer dans les feuilles multicolores. Auparavant, il y a eu le savon de printemps avec le gargantuesque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Borbo &lt;/span&gt;et celui d’été avec le galopant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coco Météore&lt;/span&gt;. Vous avez sûrement compris le principe, il ne manque que le savon d’hiver. Mais, entre nous, ce n’est pas si pressant de le sortir ! Qui sera le personnage sur l’étiquette ? Je ne vendrais pas le punch, mais je vous promets qu’il sera royalement beau. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Devant crèmes et savons artisanaux fabriqués avec le plus grand respect de notre mère la terre s’élève une pile d’albums. Marsi s’est fait attraper pour des dédicaces dimanche passé. Remarquez, il ne s’en plaint pas, même si son plan était de venir me reconduire et repartir d’un même trot, pour tr&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-zShrrmoLsK0/ToUwMsB_mVI/AAAAAAAADdc/za8T427XP9o/s1600/IMG_4907.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-zShrrmoLsK0/ToUwMsB_mVI/AAAAAAAADdc/za8T427XP9o/s200/IMG_4907.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657981501396982098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;availler sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Colis 22&lt;/span&gt;, un roman graphique qui sera publié début avril à &lt;a href="http://www.lapasteque.com/Accueil.html"&gt;La Pastèque&lt;/a&gt;. C’est beaucoup de travail, ce Colis 22 est volumineux,150 pages environ, de format plus petit. Nous parlons d’une comédie policière mais « chut ! » si vous rencontrez l’auteur, ne mentionnez pas le mot comédie, vous le verrez reculer, avoir un malaise, un doute l'envahira et cela jusqu’au jour où il vous entendra rire à gorge déployée. Pour connaître l’histoire, j’y ai tout de même travaillé, ce n’est pas hilarant à rire gras, mais c’est souriant. Il y a toujours ce petit côté pas sérieux chez Marsi qui se délecte de regarder par le prisme de la drôlerie. Et qu’on se le tienne pour dit, toute l’action se déroulera dans la splendide ville de Québec ! &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;On sait tous que la vie des livres québécois sur les étagères des librairies est brève. Un coup de vent quoi ! Aussi, cette collaboration avec une savonnerie d’Eastman qui fabrique des produits que &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-CLvH1nx4N6E/ToUvxKLBEjI/AAAAAAAADdU/CMU53YwnHjA/s1600/Savon%2Bd%2527Esm%25C3%25A9ralda%2B2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 42px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-CLvH1nx4N6E/ToUvxKLBEjI/AAAAAAAADdU/CMU53YwnHjA/s200/Savon%2Bd%2527Esm%25C3%25A9ralda%2B2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657981028451553842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;j’adore et utilise à tous les jours est une histoire heureuse. Une histoire de collaboration entre individus qui encouragent le labeur un de l’autre.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;En cette période d’Halloween, on trouve même de la chair de citrouille dans les savons, euh ... un savon. Dessus, une sympathique sorcière vous ensorcelle de son sourire, un personnage de Marsi, pas encore couché dans un livre celui-là. Quand je vous dis que mon bédéiste voit par le prisme de la drôlerie, vous ne trouvez pas que cette sorcière est la plus adoptable de la Terre ? Ceci dit en toute subjectivité (congé complet de critique n’est-ce pas ?). &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal"&gt;Si jamais vous venez en Estrie vous rincer l'œil pour la &lt;a href="http://www.tourisme-memphremagog.com/blogue/accueil-fr/la-flambee-des-couleurs-magog-orford/"&gt;flambée des couleurs&lt;/a&gt;, arrêtez me voir à la mairie d’Orford.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;L’exposition &lt;a href="http://www.signeorford.org/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« Signé Orford »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; vous recevra avec des tablées d’œuvres d’artistes et d’artisans. On y trouve bonne quantité d’inventivité au pouce carré et à des prix, et c’est une consommatrice avertie qui le dit, des plus abordables. &lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cette fin de semaine (1 et 2 oct) de 10 h 00 à 17 h 00&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Fin de sem de l’Action de Grâces (8, 9, 10 oct) de 10 h à 17 h 00&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mairie d’Orford _ 2530, Chemin du Parc&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-7871732583848992296?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/7871732583848992296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=7871732583848992296' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7871732583848992296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7871732583848992296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/09/un-peu-de-je.html' title='Un peu de &quot;je&quot;'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-BX12q6fAx30/ToUw-hUlfLI/AAAAAAAADds/Eb2ZqEsOoWE/s72-c/miam-crop-sm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3220897499689647097</id><published>2011-09-23T23:17:00.005-04:00</published><updated>2011-09-24T18:18:13.207-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Pour en finir avec le sexe - Caroline Allard &amp; Iris</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-3VPQWyNSuaQ/Tn1OBUQ06qI/AAAAAAAADcw/B60bIJnkx1Q/s1600/finir-sexe.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 162px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-3VPQWyNSuaQ/Tn1OBUQ06qI/AAAAAAAADcw/B60bIJnkx1Q/s200/finir-sexe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5655762491573332642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai décidé de m’offrir le plaisir de m’arrêter à un livre à peine déposé sur le présentoir des librairies. J’avais le goût – pour me récompenser de mon bénévolat ! - de me donner un feeling de prophète de bonheur et de me procurer ce petit velours de parler d’un livre avant la majorité. Son lancement est récent et je l’imagine déjà dans la mire des médias car, d’après moi, il ne passera pas inaperçu. Ne serait-ce que pour le (re)nom des auteures au texte et au dessin, pour la couverture, pour le sujet et, je peux maintenant l’affirmer, pour l’amusement au bout de la ligne écrite et dessinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/livre.asp?id=3408"&gt;Pour en finir avec le sexe&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;nous propose « un voyage dans l’univers absurde de la sexualité » c’est ce que nous suggère le quatrième de couverture (sobre si on la compare à la couverture !). L’aspect général m’a fait penser à un cahier d’exercice pour amuser les enfants. C’est d’autant plus rigolo que ce n’est justement pas à mettre entre leurs mains ! Je les sais aujourd’hui très dégourdis mais j’aurais franchement peur d'affronter leurs questions. Et j’aimerais éviter à tout prix de leur expliquer les blagues !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la fin de ma lecture, j’ai conclu qu’il faut connaître la sexualité sous tous ses angles pour en rire aussi intelligemment. C’est sans conteste des textes crus, des dessins crus qui en mettent plein la tronche, sans que l'on voit apparaitre l’ombre d’une gêne. Le sexe se démontre et se discute naturellement, comme la meilleure ou la pire des recettes de cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démarcation entre la ligne de bon goût et celle qui tombe dans la grossièreté dure et gratuite est la pertinence. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Que peut être le sexe quand il n’est pas thérapeutique ? Il est comique »&lt;/span&gt;  nous dit encore le quatrième de couverture. Eh bien, c’est encore drôle ! Rire du sexe aussi intelligemment a quelque chose de thérapeutique. Le sortir du drame, le démystifier, en faire un sujet courant, accessible, risible et le mettre à sa main, le déshabille assurément de ses étouffants carcans. Et pas de jalousie, les hommes passent au batte autant que les femmes. Vous serez conviés à une lecture active par des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Sondage dont vous êtes le héros »&lt;/span&gt; Vous ricanerez en toute intimité, aucune bonne ou mauvaise réponse. En fait, vous participerez surtout par votre rire arc-en-ciel : jaune, rouge, orange, violet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il y a un vécu encore privé, c’est la sexualité. De manière générale, nos activités dans cette sphère demeurent plutôt secrètes, ce qui fait que l’intensité du rire variera d’un vécu à l’autre. Mais il est à prédire que plusieurs reconnaitront leurs travers, ou plus facilement encore ceux de la voisine ou du beau-frère ! Il y a quelque chose dans la trame de fond de ces blagues qui tient d’une solide et scrupuleuse observation sociale. La voie large de l’absurdité nous mène droit à voir nos travers sous des angles arrondis. Ça fait sortir le chat du sac ! (remarquez ma pudeur de ne pas féminiser)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On trouve une certaine candeur dans le dessin, ce quelque chose d’enfantin qui fait avaler l’amertume d’une pilule avec du bonbon. C’est que madame &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/auteurs.asp?DevID=888"&gt;Caroline Allard&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;n’est pas reconnue pour ménager son lecteur. Elle coupe dans le gras du sujet qui se met à éclabousser l’ironie et le sarcasme. L’équation est incontournable : additionnant intelligence + humour = sarcasme. L’illustratrice, &lt;a href="http://www.lapasteque.com/Justine.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;lris &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;a fait preuve de ce grand art d’amadouer le texte par des illustrations qui font plus que donner du sens aux mots, qui les remplissent, les embellissent.  Cette complémentarité hors du commun entre le texte et le dessin ravira à coup sûr, si on est prêt à rire de soi et de sa sexualité ... pour en finir avec la gravité du sexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nota bene&lt;/span&gt; : Les personnes qui rougissent à la moindre farce un peu grivoise, prière de le lire dans votre salle de bain, les autres, dans une salle d’attente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.hamac.qc.ca/collection-hamac-carnet/pour-finir-avec-sexe-3408.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour en finir avec le sexe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Caroline Allard &amp;amp; Iris, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;SEPTENTRION - Collection &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Hamac-Carnet, 92 pages, Illustré, 19,95 $&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3220897499689647097?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3220897499689647097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3220897499689647097' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3220897499689647097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3220897499689647097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/09/pour-en-finir-avec-le-sexe-caroline.html' title='Pour en finir avec le sexe - Caroline Allard &amp; Iris'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-3VPQWyNSuaQ/Tn1OBUQ06qI/AAAAAAAADcw/B60bIJnkx1Q/s72-c/finir-sexe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-7844874131991048981</id><published>2011-09-19T00:20:00.005-04:00</published><updated>2011-09-19T00:37:06.656-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>L'homme blanc - Perrine Leblanc</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-0ShOZKdF9gA/TnbGRvIAARI/AAAAAAAADbs/wTSSpA8mkXI/s1600/L%2527homme-blanc.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 121px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-0ShOZKdF9gA/TnbGRvIAARI/AAAAAAAADbs/wTSSpA8mkXI/s200/L%2527homme-blanc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5653924390220333330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je viens tout juste de lire le &lt;a href="http://www.lequartanier.com/catalogue/homme.htm"&gt;quatrième de couverture&lt;/a&gt;. J’ai tant entendu parler de ce roman que je n’y avais même pas songé avant ! En plus, et c’est la première fois que cela m’arrive, j’oubliais d’en parler ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de ma lecture, je n’ai pu retenir ma question : pourquoi un tel succès à ce premier roman écrit par une jeune femme, jusqu’alors inconnue, traitant de la Russie sans y avoir mis les pieds, nous séduisant avec un Russe assez rustre ?&lt;br /&gt;On veut comprendre, comme si c’était possible de toucher à la recette invisible, et la faire sienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai trouvé des réponses, mes réponses, et les voici. Qui n’aime pas les personnages forts ? Qui n’aime pas les histoires qui savent les cadrer avec juste ce qu’il faut de lumière pour que la photo soit naturellement artistique sans être nécessairement esthétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kolia est cet homme mal né qui, par la force de son caractère, déploiera une énergie constante pour se sortir de ses prisons. On s’attache à un tel homme, d’autant plus qu’il ne fait rien pour séduire. Il m’a par ailleurs fait penser à un bélier trapu non belliqueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aime habituellement les histoires où une personne mal partie s’en sort, sans baguette magique, mais avec sa volonté. On n’aime pas la complaisance de la faiblesse, on aime la force qui se démarque. Et pas cette force superflue de nos temps modernes, mais de l’indispensable, ce celle pour sauver sa peau. Pour grimper les échelons d’une élémentaire fierté, évitant le rampement sous une botte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous partirons d’un monde de dureté et de violence (prisons de Staline) pour se rendre à un monde d’amusement et de distraction (le cirque), arpentant un bien nécessaire, la discipline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai particulièrement aimé les débuts où la dureté est à son paroxysme, à ces moments où Kolia n’est même pas au pied de la montagne à escalader. C’est là où j’ai vécu le plus d’intensité. Lui aussi d’ailleurs, je veux dire le personnage. Quand il sera « grimpé», il aura besoin de se donner du frisson, misant le tout pour le tout pour un simple hobby. Cela me l’a rendu plus humain, moins réglé au quart de tour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par le style impersonnel, &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-IEMrKh94W_A/TnbF3L9dCjI/AAAAAAAADbk/VYq7dGaIets/s1600/Perrine%2BLeblanc.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 173px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-IEMrKh94W_A/TnbF3L9dCjI/AAAAAAAADbk/VYq7dGaIets/s200/Perrine%2BLeblanc.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5653923934104259122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;chaud de mots justes et froid de ton neutre (tout de même pas autant qu’au journal télévisé!) les horreurs coulent sur les phrases comme sur le dos d’une portée musicale sans trémolo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand, vers la fin, poindra le profil d’une prégnante gratitude, le roman en sera traversé à rebours, pour finir loin de la banalité.  Ce qui donnera une chair sensible au cœur du Kolia, faisant monter d’un cran l’émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas à dire, l’auteure sait manier ses effets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Remarquez le destin tout en blancheur de ce roman :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L’homme blanc de Perrine Leblanc entrera dans la collection Blanche de Gallimard.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En plus d'avoir gagné le Grand Prix du livre de Montréal 2010,&lt;br /&gt;L'Homme blanc sera publié chez Gallimard.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous été fidèle au rendez-vous &lt;a href="http://larecrue.net/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Recrue&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; en ce dernier 15 septembre ? Numéro spécial. Une rétrospective, une pause, un point d’arrêt pour assimiler, tout ça et bien plus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite personnellement à visiter la section des &lt;a style="font-style: italic; font-weight: bold;" href="http://larecrue.net/2011/09/les-coups-de-coeur-de-la-redaction/"&gt;« Cœurs de cœur »&lt;/a&gt;. En y allant, vous comprendrez pourquoi je l’ai ajouté ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne navigation sur les eaux des premières crues !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-7844874131991048981?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/7844874131991048981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=7844874131991048981' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7844874131991048981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7844874131991048981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/09/lhomme-blanc-perrine-leblanc.html' title='L&apos;homme blanc - Perrine Leblanc'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-0ShOZKdF9gA/TnbGRvIAARI/AAAAAAAADbs/wTSSpA8mkXI/s72-c/L%2527homme-blanc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6301774277079928074</id><published>2011-09-15T16:41:00.009-04:00</published><updated>2011-09-15T17:59:20.660-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Parapluies de Christine Eddie</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Mo-2zKVnfoM/TnJmJZBajUI/AAAAAAAADbA/nsfpwMVI5Os/s1600/parapluies.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 124px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Mo-2zKVnfoM/TnJmJZBajUI/AAAAAAAADbA/nsfpwMVI5Os/s200/parapluies.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5652692793825070402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://passemot.blogspot.com/2007/11/sept-sons-de-cloche-les-carnets-de.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carnets de Douglas*&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;, le premier roman de Christine Eddie a été pour moi un coup de cœur et je me demandais si j’allais retrouver le style que j’avais aimé. Je peux aujourd’hui l’affirmer, Christine Eddie a un style que j’aime, une prose toute en finesse, une telle habileté à me chuchoter à l’oreille les états d’âme de son personnage principal que j'en deviens son amie. Je me mets à l’écoute de ce qu’elle à dire et regarde attentivement ce qu’elle a à vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;a style="font-weight: bold; font-style: italic;" href="http://www.editionsalto.com/catalogue/parapluies/"&gt;Parapluies&lt;/a&gt;, ce personnage est Béatrice, une traductrice au bonheur discret, vivant depuis quinze ans avec son homme, Matteo. Une femme capable de laisser un homme libre, qui supporte à chaque année le même désagrément, ce voyage traditionnel en Italie où la mamma en a que pour son fils unique, faisant complètement fi d’elle. Seul accroc, elle désire un enfant, il se fait tirer l’oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais est-ce une raison pour que son Matteo décide de partir sans laisser de traces ? Complètement disparu l’homme qui, encore la veille, fêtait son anniversaire de naissance avec des amis. Où est-il ? A-t-il fui ? L’a-t-il abandonné pour une autre femme ? Elle est prête à tout effacer, tout comprendre, en autant qu’il revienne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Je lui aurais pardonné toutes les petites culottes rose pâle du monde s’il avait eu l’élégance de m’en glisser un mot ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment peut-il avoir aussi abandonné sa mère qu’il a fait venir d’Italie afin qu’elle loge au rez-de-chaussée pour mieux prendre soin d’elle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous accompagnerons Béatrice pendant trente-quatre jours de pluie où elle remettra tout en questions, même les réponses les plus sûres. Elle ira jusqu’à prendre soin de la mère bo&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-TWwGIhdHmUE/TnJl8oTi8YI/AAAAAAAADa4/HO5g9iGQXig/s1600/Christine-Eddie.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-TWwGIhdHmUE/TnJl8oTi8YI/AAAAAAAADa4/HO5g9iGQXig/s200/Christine-Eddie.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5652692574589350274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;urrue et, le cœur battant, elle tremblera pour le sort d’une jeune Somalienne. Les circonstances feront qu’elle s’entourera d’un enfant troublé, ce qui me fait dire qu'en ouvrant son cœur, en se fragilisant, son sentiment maternel fleurira bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’en dis pas plus, je dois me retenir ! C’est le genre de roman sans soubresauts mais parcouru d’une intrigue psychologique soutenue. Je me suis bien posé quelques questions techniques sur la disparition de Matteo, et puis j’ai opté pour ne pas trop m’y attarder, vu le genre psychologique plus que policier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le comble de ma délectation est venu du style et son humour en dentelle, à s'étouffer de sourire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/parapluies/"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Parapluies&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Christine Eddie, Éditions Alto, avril 2011, 208 pages&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/douglas-coda/"&gt;* Les Carnets de Douglas - &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/douglas-coda/"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/douglas-coda/"&gt;Premier roman : &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/douglas-coda/"&gt;ses Prix et Distinctions&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6301774277079928074?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6301774277079928074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6301774277079928074' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6301774277079928074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6301774277079928074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/09/parapluies-de-christine-eddie.html' title='Parapluies de Christine Eddie'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Mo-2zKVnfoM/TnJmJZBajUI/AAAAAAAADbA/nsfpwMVI5Os/s72-c/parapluies.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-2067238809342406410</id><published>2011-09-09T23:27:00.004-04:00</published><updated>2011-09-10T12:06:26.681-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Je compte les morts - Geneviève Lefebvre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-N3XoCvQsuco/TmrZjWYII0I/AAAAAAAADag/9fyffuOUwDg/s1600/compte-les-morts.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 129px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-N3XoCvQsuco/TmrZjWYII0I/AAAAAAAADag/9fyffuOUwDg/s200/compte-les-morts.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5650567883815134018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Certains ont paru surpris de me voir lire un roman au titre et à l’apparence aussi macabres. Je connais l’auteure par ses &lt;a href="http://www.chroniquesblondes.com/"&gt;Chroniques blondes &lt;/a&gt;, par les épisodes web &lt;a href="http://chezjules.tv/"&gt;Chez Jules.TV&lt;/a&gt;, et finalement par facebook. J’ai décidé de lui faire confiance ; il n’y aurait pas du sang pour du sang, du dégueulasse pur et dur pour exploiter le sensationnalisme. Elle a amplement mérité cette confiance. Ma lecture a dépassé mes attentes, assez pour remettre en question que «le polar, ce n’est pas pour moi».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire apparait tout simple. Antoine Gravel, parce que paumé, se plie au désir d’une productrice qui lui commande un scénario précis inspiré de l’histoire de Maria Goretti, jeune fille de 13 ans qui a dit « non » à son prédateur au début des années 1900. On suivra de près le scénariste dans les méandres de son inspiration, étouffé dans ses élans créatifs par l’aspect « commande ». Le métier de scénariste en prend pour son rhume. Si on s’y fiait, on pourrait presque dire que celui qui sert le café sur les plateaux de tournage est mieux considéré !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antoine Gravel est un bon gars, ne serait-ce parce qu’il vit et sympathise avec un cochon. Ce lien pour le moins bizarre ne l’empêchera pas de s’attacher à de grandes blessées du cœur, une femme restauratrice et sa très délurée fille. Par elles, et pour son scénario, il se faufilera dans une réalité qui s’évertuera à dépasser la fiction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sera beaucoup question de cinéma. On fera connaissance avec un caméraman amateur qui poursuit des objectifs troubles avec son objectif. Et quand je dis faire connaissance, je parle jusqu’à l’intimité de ses pensées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai admiré que Geneviève Lefebvre arrive à me faire entrer dans la peau d’un pédophile. Combien de fois, en écoutant les horreurs du journal télévisé, me suis-je frappé la tête sur un mur : « quelle est la logique de ces gens-là ? » Je gagerais que l’auteure s’est penché sur leurs cas, car les motifs de ces détraqués me sont apparus répondre à une logique interne qui, en étant pas moins profondément perverse, fait un sens pour eux. Bref, le portrait était des plus crédibles, parce que pas traité en surface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un roman qui fait ressortir les contrastes ; la pauvreté versus la richesse, le pouvoir et la victime, la jeunesse, la maturité, la bonté, l’exploitation. Un autre thème, celui-là cerné jusqu’à l’acculer au mur : l’apparence trompeuse. Un atout dans plus d’un roman, que j'ai trouvé ici particulièrement bien joué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de l’auteure est éveillé, alerte, vif. Il m’a semblé que le désir de faire de l’esprit était fort. Peut-être est-ce la nature de l’auteure, en tout cas, cela donne un style qui persiste dans l’humour. Ce n’est pas un mal en soi, en autant que ça serve l’histoire. Je l’ai surtout remarqué au début, peut-être que moi, ou l’auteur, n’étions pas encore entrées dans le vif – et stressant - de l’histoire. Il m’est apparu évident que Geneviève Lefebvre est une femme d’opinions fermes, elles sont portées par la voix des personnages d'une manière des plus naturelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Justement parce qu’on y compte les morts, ce roman aborde la vie. J’ai aimé qu’une ligne conductrice, le pouvoir de la victime, mène les diverses histoires. Ça fait réfléchir au prix de la liberté de dire non. Ça fait réfléchir que, même en bas âge, tu n’es pas que prisonnier de ton « bourreau » mais aussi de ta peur, ou de tes trop vifs désirs. Un message en filigrane ; la complicité silencieuse à un crime est une forme de participation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai également aimé que l’histoire soit si forte que j’en oublie de tenter de deviner qui est le ou les coupables !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Je compte les morts&lt;/span&gt;, Geneviève Lefebvre - Libre Expression, Expression noire, 320 pages, décembre 2009.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-2067238809342406410?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/2067238809342406410/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=2067238809342406410' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2067238809342406410'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2067238809342406410'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/09/je-compte-les-morts-genevieve-lefebvre.html' title='Je compte les morts - Geneviève Lefebvre'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-N3XoCvQsuco/TmrZjWYII0I/AAAAAAAADag/9fyffuOUwDg/s72-c/compte-les-morts.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-5221383579241531464</id><published>2011-09-04T15:53:00.006-04:00</published><updated>2011-09-05T11:20:55.049-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Il pleuvait des oiseaux - Jocelyne Saucier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-HCnd8WTjZTI/TmPYAwFKKQI/AAAAAAAADaI/ci2b3Xrbfbk/s1600/les-oiseaux-pleuvent.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 129px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-HCnd8WTjZTI/TmPYAwFKKQI/AAAAAAAADaI/ci2b3Xrbfbk/s200/les-oiseaux-pleuvent.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5648595865070872834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voici un roman que je ne saurais oublier, tant il a laissé son empreinte sur moi. Aux premières pages pourtant, et mêmes chapitres, je n’aurais pas su prédire cette marque déposée sur ma peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les personnages principaux sont de vieilles personnes, des délinquants cachés dans le fond des bois. Si on arrive à les surprendre dans cette pose de fuyards qui se débrouillent avec les moyens du bord, c’est la faute à l’œil curieux d’une photographe et à sa dent vorace du fait historique le « Grand feu de Matheson » qui a ravagé le Nord de l’Ontario au début du XXe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois gaillards se sont construits chacun une cabane, vivent de solidarité et de quelque argent retiré d’une plantation de cannabis tenue par leurs voisins, Steve et Bruno. Ces derniers, principalement Steve tiennent un « campement restaurant » oublié par son propriétaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la solidarité, il en faut pour échapper à la loi, et vivre en forêt sans statut de citoyen. Les vieillards de 85 ans et plus, même si dotés d’un caractère fort et typé, ne seraient pas mis autant en valeur, n’aurait été de Marie-Desneiges qui finit par aboutir dans ce décor rustre. Qu’est-ce qu’une femme octogénaire vient faire dans cette galère ? Surtout une femme qui a été internée pendant 66 ans pour cause officielle d’avoir l’esprit fêlé. On découvrira, avec un immense plaisir, sous les yeux de ces hommes pas si brutes qu’ils en ont l’air, qu’elle n’a qu’un seul tort : être différente. Comme eux finalement qui ont choisi de s’enfermer dans une vie à l’abri des regards. Une vie où la liberté de mourir est contenue dans une petite boîte de poudre « magique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si une personne m’avait résumé cette histoire, comme j’ai tenté de le faire, je ne sais pas si j’aurais été attirée. C’est pour dire, encore une fois, que dans les histoires écrites, c’est la manière de raconter qui fait toute la différence. Le sujet ne me semblait pas si attrayant, mais il l’est devenu avec l’habileté de Jocelyne Saucier, que je découvre et que je ne quitterai plus. Ces personnages, elles les aiment et les respectent. Ils sont sans complaisance ou passe-droit, parfaitement intègres dans leur fibre fictionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un juste dosage de mystère, elle nous dévoile l’histoire en donnant les points de vue de ses personnages, mais pas toujours. Le feu de Matheson, et sa légende, est intégré dans la narration, comme un motif appliqué sur un tissu, consolidant du coup la vie d’un des vieillards. Marie Desneiges est le personnage attractif, on s’attache à outrance à cette femme qui a vécu l’injustice sans perdre complètement la tête. C’est l’enfant du groupe. La photographe reste secondaire, se tenant à côté de cette marginalité vécue comme une fête à tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un roman contemplatif, il y a de l’action au possible dans la mesure des circonstances de la vie dans le bois dans un tel contexte. Et pour ceux qui y sont sensibles, l’auteure nous avertit dès le prologue, si on est patient, il y aura de l’amour dans l’air !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il n’y a pas à dire, même si je n’arrête pas de le dire, j’ai savouré ce roman.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-5221383579241531464?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/5221383579241531464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=5221383579241531464' title='28 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5221383579241531464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5221383579241531464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/09/il-pleuvait-des-oiseaux-jocelyne.html' title='Il pleuvait des oiseaux - Jocelyne Saucier'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-HCnd8WTjZTI/TmPYAwFKKQI/AAAAAAAADaI/ci2b3Xrbfbk/s72-c/les-oiseaux-pleuvent.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>28</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6266518819391820673</id><published>2011-09-01T14:48:00.011-04:00</published><updated>2011-09-01T18:50:30.250-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>L'automne de la vie : Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-OASQHuSegww/Tl_dJrxaJwI/AAAAAAAADaA/HgJSKJnwZ8I/s1600/Jos%25C3%25A9e%2BBlanchette1.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-OASQHuSegww/Tl_dJrxaJwI/AAAAAAAADaA/HgJSKJnwZ8I/s200/Jos%25C3%25A9e%2BBlanchette1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647475616184411906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le Café littéraire le plus joyeux de ces quatre jours ! &lt;a href="http://blogues.chatelaine.com/blanchette/"&gt;Josée Blanchette&lt;/a&gt; n’est pas à la hauteur de ses palpitantes chroniques, elle les dépasse ! Ses invités y étaient pour quelque chose bien sûr : LACROIX (Père Benoit), LAVOIE (Marie-Renée), &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/patience-des-fantomes-1864.html"&gt;LECLERC (Rachel)&lt;/a&gt;. Il y avait des L (ailes) en ce samedi 6 août où l’assistance a volé jusque dans un ciel bleu sans nuage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une blague n’attendait pas l’autre, et des assez coquines. Les allusions à la « chose » planaient et le &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/243/105/lang,fr/"&gt;père Benoit Lacroix&lt;/a&gt; ne faisait pas que s’en amuser, il en rajoutait. Quel homme généreux ! C’est la première fois que je vois un invité s’investir à ce point dans la promotion des romans de ses pairs. Cet homme, avec une quarantaine d’écrits à son actif a vanté les livres de ses compagnes, prenant soin qu’une ne soit pas oubliée au profit de l’autre.  À certaines questions de l’animatrice, il dirigeait le micro, indiquant que Marie-Renée L. ou Rachel L. serait la mieux placée pour répondre. Il a même été jusqu’à dire que de ne pas lire ces romans équivaudrait à se mettre en état de péché mortel ! J’ai vu des spectatrices les yeux pleins d’eau à force de rire.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-rfu0sF8dl98/Tl_b2SsE98I/AAAAAAAADZo/4105SZ7wTow/s1600/automne-Vie%2B%2528les%2B4%2529.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-rfu0sF8dl98/Tl_b2SsE98I/AAAAAAAADZo/4105SZ7wTow/s200/automne-Vie%2B%2528les%2B4%2529.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647474183522023362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’automne de la vie, allusion à cet inexorable temps qui passe aurait pourtant pu appeler la morosité. Mais que non ! Toute la causerie s’est déroulée dans un genre d’euphorie. Dès le départ, le ton a été donné par &lt;a href="http://blogues.chatelaine.com/blanchette/"&gt;Josée Blanchette&lt;/a&gt; qui n’a pas ménagé le père dominicain de 95 ans ; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Vous, vous êtes plutôt en hiver qu’en automne, et même en hiver sous zéro ! &lt;/span&gt;Et lui de répliquer du tac au tac. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Eh oui, avec mes cheveux de neige ! »&lt;/span&gt;. On a vite compris que nous avions affaire à deux complices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons aussi compris que &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/03/la-petite-et-le-vieux-marie-renee.html"&gt;Marie-Renée Lavoie &lt;/a&gt;avait réfléchi sur les antipodes de vie avec son roman &lt;a href="http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=isdugjuobfsaabsa&amp;amp;/la-petite-et-le-vieux/marie-renee-lavoie"&gt;« La Petite et le Vieux »&lt;/a&gt;.  À la lumière de ses personnages masculins, le père dans la trentaine, vieux à vouloir se noyer dans l’alcool et Roger, dit le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vieux&lt;/span&gt;, buvant, riant, faisant du bruit, jeun&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-HwINyQpQRrY/Tl_bmVLRP9I/AAAAAAAADZg/7FGF8qWSd2I/s1600/Marie-Ren%25C3%25A9e%2526P%25C3%25A8re%2BBenoit.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-HwINyQpQRrY/Tl_bmVLRP9I/AAAAAAAADZg/7FGF8qWSd2I/s200/Marie-Ren%25C3%25A9e%2526P%25C3%25A8re%2BBenoit.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647473909311815634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e de cœur. Avec lui, la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Petite&lt;/span&gt; développera un lien tendre de l’intérieur et croustillant de l’extérieur. Ce qui fait dire à l’auteure que l'automne de la vie n'est pas tant une question d'âge qu’une question de capacité au bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Père Lacroix, la définition de la vieillesse pour les jeunes, c’est de ne pas monter dans le train technologique. Cette technologie omniprésente entre les personnes (écrans) va à l’encontre de son besoin d’aimer dans la lenteur. La notion de recommencement n’existe pas pour cet homme qui voit la vie comme des saisons, qui vont et viennent, toujours liées  l’une à l’autre dans une continuité se tenant loin de la fatalité. Après la mort, la vie, après la vie, la mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rachel Leclerc,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(photo ci-dessous)&lt;/span&gt; femme discrète, est le genre d’écrivain que l’on imagine plus à l’aise dans ses chambres intérieures que devant une centaine de paires d’yeux.  Elle nous a parlé de son dernier roman, où lui est venue cette idée de plonger pour déterrer ses racines familiales. Quand je dis « où », je serai précise, dan&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-V1nqIAH60HE/Tl_bRYszVSI/AAAAAAAADZY/HKlPtHMkxno/s1600/Rachel-Leclerc.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-V1nqIAH60HE/Tl_bRYszVSI/AAAAAAAADZY/HKlPtHMkxno/s200/Rachel-Leclerc.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647473549480514850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s une résidence d’écrivain, en 2007. Elle a reculé dans le temps, jusqu’à ses ancêtres, jusqu’à Joseph Joachim Leclerc, figure mythique. En Gaspésie, où elle est née (elle vit à Montréal depuis 30 ans), la filiation est au cœur des relations entre les gens &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Tu es une petite qui, toi ? »&lt;/span&gt;. On ne sait plus à quel pays on appartient, ni à quel parti, il reste de savoir à quelle famille. Elle est descendue cinq générations en arrière, remontant avec patience jusqu'à aujourd'hui, traversant des dédales tragiques pour nous donner &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/patience-des-fantomes-1864.html"&gt;La patience des fantômes&lt;/a&gt;. Je comprends mieux maintenant la quatrième de couverture de ce roman mystérieux  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;" ... nous propose une lumineuse méditation sur la tragédie qui se cache au milieu de toute vie. Pouvons-nous nous libérer du passé sans renoncer à notre héritage ?&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Père Lacroix a mis l’emphase sur le quotidien qui serait la vraie vie, ne pas la chercher trop loin de soi.  Et bien sûr, en ce sens, il place bien en vue la famille. Marie-Renée Lavoie, pour sa part, a recréé un village dans son quartier de Rosemont et ses préoccupations tournent autour de la famille élargie jusqu'au quartier qu'on habite.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-3qUhExB_hLM/Tl_cmmamAwI/AAAAAAAADZ4/LrRl_kALJa8/s1600/Jos%25C3%25A9e-Blanchette.JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-3qUhExB_hLM/Tl_cmmamAwI/AAAAAAAADZ4/LrRl_kALJa8/s200/Jos%25C3%25A9e-Blanchette.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647475013451121410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mes impressions :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce Café littéraire aurait pu tout aussi bien s'appeler "La place de la famille dans notre société littéraire". Sans tambour ni trompette, le thème a glissé vers cette valeur fondamentale, la famille. C'était leur point rassembleur et il a été joyeusement exploité par &lt;a href="http://blogues.chatelaine.com/blanchette/"&gt;Josée Blanchette,&lt;/a&gt; venue chercher mon admiration pour ses dons d'animation.&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6266518819391820673?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6266518819391820673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6266518819391820673' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6266518819391820673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6266518819391820673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/09/lautomne-de-la-vie-correspondances.html' title='L&apos;automne de la vie : Correspondances d&apos;Eastman'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-OASQHuSegww/Tl_dJrxaJwI/AAAAAAAADaA/HgJSKJnwZ8I/s72-c/Jos%25C3%25A9e%2BBlanchette1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3525819370238233971</id><published>2011-08-26T23:08:00.014-04:00</published><updated>2011-08-26T23:54:12.292-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>Lecture-concert "Nuages" : Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/--9UCwF2XgYs/TlhkE_Z4F6I/AAAAAAAADZQ/tnYZV-lEg3w/s1600/Pascale%2B%2526%2BPierre.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/--9UCwF2XgYs/TlhkE_Z4F6I/AAAAAAAADZQ/tnYZV-lEg3w/s200/Pascale%2B%2526%2BPierre.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5645372169811138466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bonne idée d’entamer ce billet durant une période de fraicheur, vous devriez vous réchauffer si j’arrive à vous faire sentir ce que j’ai senti cette soirée-là au théâtre &lt;a href="http://www.lamarjolaine.info/index.php"&gt;la Marjolaine&lt;/a&gt;. Ce théâtre a l’aspect d’une jolie et joyeuse ferme rouge, pour la bonne raison qu’elle en a déjà été une. Et quand il fait 30C à l’extérieur, à l’intérieur, il fait encore plus chaud, éclairage et chaleur humaine en bonus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parterre était comble à notre arrivée, nous étions plusieurs à être attirés &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-a8lsb3zNNMk/TlhjKGRwoMI/AAAAAAAADZA/zROuOQn-EMk/s1600/nuage2.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 123px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-a8lsb3zNNMk/TlhjKGRwoMI/AAAAAAAADZA/zROuOQn-EMk/s200/nuage2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5645371158043861186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;par cette lecture promise par l’excellente comédienne &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascale_Montpetit"&gt;Pascale Montpetit&lt;/a&gt; du texte &lt;a href="http://www.louisewarren.com/nuage.html"&gt;« Nuage de marbre »&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://www.louisewarren.com/biographie.html"&gt;Louise Warren&lt;/a&gt;, en hommage à l'écrivaine française Michèle Desbordes, décédée le 24 janvier 2006.  &lt;a href="http://www.louisewarren.com/nuage.html"&gt;Nuage de marbre&lt;/a&gt;, déjà ces trois mots appellent un ailleurs. Je me suis demandé  pourquoi, ils ne sont pas le titre du spectacle d'ailleurs. Mais laissons-là ce détail et ramenons-nous sur la scène, que je regarde de haut, du balcon. La chaleur monte, dit-on, elle est donc montée avec moi. Si je vous en parle tant, vous vous en doutez, c’est qu’elle fut pour moi un élément important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le spectacle s’ouvre sur le pianiste &lt;a href="http://www.musique.uqam.ca/Page/pierre_jasmin.aspx"&gt;Pierre Jasmin&lt;/a&gt; qui s’installe à son piano pour nous interpréter du Mozart. C’est très beau, pardonnez-moi le manque de mots précis, je ne suis pas une mélomane classique. Cinq minutes de piano vigoureusement interprétées, l’assistance veut applaudir, monsieur Jasmin nous fait un signe furtif « non ». C’est la convention des concerts, j’avoue que je l’avais momentanément oubliée. Dix minutes ... quinze, toujours du piano. On ira jusqu’à vingt, à écouter et voir ce virtuose se déchaîner, se calmer, cultivant une proche intimité avec son piano. Presque de la transe, tellement sa concentration est grande. À chaque mouvement qui m’apparaissait un point final, par une note plus retentissante ou un dégradé s’éteignant pr&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Hk9RkzZoo2U/TlhjdE2dnvI/AAAAAAAADZI/Ye8UxogBj2I/s1600/r%25C3%25A9cital.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Hk9RkzZoo2U/TlhjdE2dnvI/AAAAAAAADZI/Ye8UxogBj2I/s200/r%25C3%25A9cital.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5645371484078448370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ogressivement, je m’imaginais voir notre lectrice apparaitre et commencer à lire. Je m’étais mise dans la tête que la musique complèterait les mots de la poésie. Entendez-moi bien, une fervente de concerts classiques aurait probablement été aux anges de cette entrée consistante. Ce n’est pas que j’exècre le classique, loin de là, mais en voir interpréter m’est apparu plus que jamais non essentiel. Est-ce parce que je ne me fais pas à cette habitude du pianiste d’entrer sa bulle dont il ne sort que pour saluer, tout à coup revenu à notre présence ? Je crois qu’il y a un peu de ça, oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, il a nettoyé l’ambiance du bruit ambiant. Il nous a mis au diapason de notre coeur, afin de nous disposer à attraper les mots volants jusqu’à nous. Pascale Montpetit s’est (enfin !) avancé jusqu’à son lutrin, sur le bout des pieds, une ballerine qui ne veut pas effrayer les fantômes en présence. Elle a lu respectueusement, quasiment religieusement des mots qu’elle portait de sa voix ténue et fervente. Malheureusement, la faiblesse du micro serre-tête fait que j’ai perdu plusieurs mots, et je devais me concentrer très fort pour entendre. Les lectures de Pascale Montpetit alternaient avec les pièces musicales de Pierre Jasmin, revenu sur scène, probablement après s’être épongé ! L'alternance était placé, tout en retenu, très en retenu, donnant cette impression qu’il serait malvenu de respirer fort. C’est ici que dame chaleur est venue jouer son rôle malvenu. Enveloppée d’un nuage de chaleur (comme j’aurais apprécié la froideur du marbre !), mon attention se dispersait, échappant au vol certains passages. C’était une prose poétique enlacée dans un récit, il y avait donc une histoire, et j’en ai perdu des bons bouts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus quitte pour quitter avec un mal de tête, mais jamais assez incommodée pour ne pas demander à ma compagne (et amie !) &lt;a href="http://www.cvoyerleger.com/"&gt;Catherine Voyer-Léger&lt;/a&gt;, cette dévoreuse de mots justes et poétiques, si elle avait aimé. Oui, elle avait beaucoup aimé, tellement qu’elle allait s’acheter « Nuage de marbre » !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À chacun son vécu. Ne surtout pas se fier à un seul !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3525819370238233971?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3525819370238233971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3525819370238233971' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3525819370238233971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3525819370238233971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/lecture-concert-nuages-correspondances.html' title='Lecture-concert &quot;Nuages&quot; : Correspondances d&apos;Eastman'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--9UCwF2XgYs/TlhkE_Z4F6I/AAAAAAAADZQ/tnYZV-lEg3w/s72-c/Pascale%2B%2526%2BPierre.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-5860410763075186774</id><published>2011-08-24T15:15:00.006-04:00</published><updated>2011-08-26T23:45:05.894-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>Survivre aux révoltes et aux guerres : les Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-za9ltCc6v1Q/TlVON8-vFEI/AAAAAAAADYI/RX8fEgzpYDs/s1600/DanielleLaurin%2B%2526%2B%25C3%2589lise.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-za9ltCc6v1Q/TlVON8-vFEI/AAAAAAAADYI/RX8fEgzpYDs/s200/DanielleLaurin%2B%2526%2B%25C3%2589lise.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5644503709593310274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce n’est pas nécessairement le Café littéraire que j’aurais privilégié. Le sujet me semblait lourd à 16 h en cet ensoleillé vendredi, 5 août. Je sais maintenant qu'il aurait été dommage de manquer un des Cafés les plus vivants de l’événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux femmes sur scène, plus que présentes, irradiantes ; &lt;a href="http://auteurs.contemporain.info/biblio.php?auteur=elise-turcotte"&gt;Élise Turcotte&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.ledevoir.com/auteur/danielle-laurin/3/"&gt;Danielle Laurin&lt;/a&gt;. Deux approches par le reportage sur les retombées de la guerre, une par la prose poétique &lt;a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;amp;section=10&amp;amp;article=69841"&gt;« Ce qu’elle voit » &lt;/a&gt;et l’autre par une prose exploratrice &lt;a href="http://www.pauselecture.net/recherche/fiche_livre.php?id=7458"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Promets-moi que tu reviendras vivant ».&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Élise Turcotte a été choisie par son sujet. En tant que témoin solidaire, elle s’est offert une guerre à l'injustice passant par ses entrailles de poétesse. C’est sa manière de se tenir aux côtés des vaincues pour enfin leur donner une voix faisant référence, par exemple, à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Meurtres_de_femmes_de_Ciudad_Ju%C3%A1rez"&gt;ces jeunes femmes assassinées au Mexique&lt;/a&gt; devenues squelettes d’autant plus anonymes que leurs assassins ne sont même pas nommés. J’ai été frappée par sa conviction de la force vive d’un reportage mené par le senti du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Ce qu’elle voit ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pas encore un livre sur la mort ! » s'est pourtant exclamé sa mère. Si je peux me permettre un avis personnel, il faut une femme comme Élise Turcotte pour en parler. Une femme frappante de vie, vibrante d’élans intérieurs, très ancrée dans la terre de ses mots. Tenue vivante, près de sa colère qui se tient près de la vie. Selon son dire, c’est sa colère fomentée par le sentiment d’impuissance qui fut son principal levier d’exécution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Danielle Laurin, que je connaissais comme &lt;a href="http://www.ledevoir.com/auteur/danielle-laurin/3/"&gt;critique littéraire&lt;/a&gt; s'est fait écrivain par la force des choses. Un point commun avec Élise Turcotte, c’est le sentiment de colère qui a agit comme déclencheur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Pourquoi, en tant que journaliste de guerre, son conjoint la quitte-t-elle pour de possibles rendez-vous avec la mort ? »&lt;/span&gt; Un autre exemple que la colère se tient près de l’impuissance, Danielle Laurin veut sortir de la passivité (impuissance) de « celle qui reste ». Quand son mari lui a annoncé au lendemain du 11 septembre 2001 qu’il voulait partir pour couvrir la guerre en Afghanistan, elle a vécu un choc devant le père de ses enfants. Une question l'a taraudait ; est-ce que maintenant l'amour pour ses proches ne faisait plus le poids ? Quand on est aussi émotif, difficile de bien saisir le motif de son conjoint, l’idée lui est alors venue d’aller interroger d’autres reporters de guerre. Elle a été rencontré Céline Galipeau, Michèle Ouimet, Patrice Roy, Patrick Chauvel, Michel Cormier, dix-huit en tout qui se sont approchés des tranchées, et elle leur a posé cette simple question : Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont été très généreux, affirme-t-elle, comme s’ils n’attendaient que l’occasion de parler de ce qui se tait la plupart du temps. On peut comprendre que « Le cadenas intérieur » n’est pas seulement le titre du chapitre consacré à Céline Galipeau, il reflète une réalité. Elle a réalisé que s’ils sont peu à nier le danger, cependant, tous mentent quand il est question de l’évaluer. Peut-on parler de « pieux mensonges » quand la raison est de protéger les proches d’inutiles inquiétudes ? La question est restée en suspens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame Laurin accroche sur l’expression courante &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« On ne prend pas de risques inutiles »&lt;/span&gt; ... mais qu’est-ce qu’un risque utile ?  se demande-t-elle ! Une phrase qui les rallie tous &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Si on ne parle pas de la guerre, elle n’existe pas »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’est aussi interrogée sur le retour. Le premier, celui à la maison, ensuite le retour en champ miné. Pourquoi tenir à y retourner ? Pourquoi ne pas se dire, j’ai donné, je laisse aux autres l’occasion de faire leur part ? Après l’état procuré par l’adrénaline au plafond, la vie quotidienne dans le confort et la sécurité doivent leur apparaitre ennuyante, est la conclusion qu’elle a tirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces dix-huit témoignages débordent d’anecdotes, elle nous en a racontés quelques unes qui donnent des frissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mes impressions &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Élise Turcotte a été lue et louangée par Danielle Laurin, les deux femmes me sont apparues en symbiose, ce qui a donné une force remarquable à ce Café littéraire. L’intensité de Danielle Laurin y est pour beaucoup. J’ai découvert une communicatrice passionnée, elle porte son message avec fougue. Elle m’a happée dans son univers émotif. Élise Turcotte a mentionné que l’emploi du « tu » tout au long de Promets-moi que tu reviendras vivant interpelle le lecteur. J’en ai conclu que ce « tu » peux aussi s’entendre par « Tu me tues à chaque fois que tu pars ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-5860410763075186774?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/5860410763075186774/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=5860410763075186774' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5860410763075186774'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5860410763075186774'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/survivre-aux-revoltes-et-aux-guerres.html' title='Survivre aux révoltes et aux guerres : les Correspondances d&apos;Eastman'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-za9ltCc6v1Q/TlVON8-vFEI/AAAAAAAADYI/RX8fEgzpYDs/s72-c/DanielleLaurin%2B%2526%2B%25C3%2589lise.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-8415194010274646544</id><published>2011-08-20T18:35:00.007-04:00</published><updated>2011-08-25T12:11:25.049-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>Reprendre le fil de l'histoire : Les Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Z7saHyAdLw0/TlA931-x-sI/AAAAAAAADYA/UkNSaL4bJHs/s1600/Dany%2B%2526%2BDanielle.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Z7saHyAdLw0/TlA931-x-sI/AAAAAAAADYA/UkNSaL4bJHs/s200/Dany%2B%2526%2BDanielle.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5643078362687732418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’ouvre mon carnet de note des Correspondances d’Eastman et réalise que j’en suis à l’entretien de Danielle Bombardier avec Dany Laferrière qui a eu lieu samedi, 5 août à 14 h 30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Danielle Bombardier nous la sort d’entrée de jeu « Ce serait présomptueux de dire que l’on anime une rencontre avec Dany Laferrière ! » L’humilité du sujet concerné s’ébroue. Je suis d’accord, les réponses de Dany Laferrière vont au-delà des questions et en cela on peut dire qu’il mène les entrevues. Tellement, qu’il m’est arrivé de me demander s’il avait oublié la question, parce que moi, je les ai presque toutes oubliées !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une manière de demander comment ça va  « La vie est bonne pour vous ?! » et Dany Laferrière de répliquer «  Oui, mais il faut la forcer un peu » (belle manière de répondre « ça va pas si mal » !). Suit une question ou une remarque, qu’en sais-je, mon carnet ne le dit pas et ma mémoire encore moins. Dany Laferrière se méfie du concept « progrès » comme il s’entend aujourd’hui, ce qui nous mène droit au pays de l’enfance. S’il est en exil, c’est de son enfance surtout, de cet endroit dont on ne revient jamais. L’écrivain aime recréer l’enfance afin d’inviter le lecteur à entrer de plain-pied dans la sienne. Au lieu de parler de littérature de l’exil, parlons de littérature du mouvement. Il n’y a que pour le folklore que les choses ne bougent plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa grand-mère a monté un cercle autour de l'enfant qu’il était, pour le tenir à l’écart de l’écho mauvais de Duvalier. Il savoure encore ce geste protecteur, même s’il a maintenant compris qu’elle s’offrait un cadeau car, ce faisant, elle se donnait la permission de s'en écarter elle aussi pour lui tenir compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours sur le thème du temps qui passe, pour monsieur Laferrière, le talent est affaire personnelle, tandis que le génie est une histoire d’époque. Une élite, à un moment déterminé de l’histoire, définit les codes du génie pour ensuite les attribuer aux gens. Il est dangereux de fixer le talent dans une définition de génie, ça porte à inculquer une éducation de l’agenouillement. On s’agenouille devant les génies, amenant nos enfants dans les musées, on leur présente Renoir, cet incomparable génie, à un concert, Mozart, cet extraordinaire génie. Le message envoyé est qu’il n’y a qu’un Mozart, que la place est déjà prise. Bien sûr, il pousse l’image à souhait, mais je crois comprendre que ce qu’il défend est de laisser la vie fluide, libre, ne pas l’étreindre par des concepts qui endiguent son mouvement. Il n’y a pas plusieurs génies, il y a le génie libre des définitions d’époques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mes impressions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On s’attend toujours beaucoup devant un Dany Laferrière, et de plus en plus en fait. Ça peut devenir une spirale ascendante sans fin. Peut-être en est-on arrivé à lui demander d’être un génie de l’inspiration. Cette renommée peut être un poids, et je me suis demandé s’il ne trouvait pas ça lourd à porter. Il m’a semblé être dans un de ces moments où on ménage son énergie, après une période extravertie et exubérante. Vous l’avez entendu tourner autour du thème liberté ? Dans le fond, il y revient continuellement à cette liberté. Ne pas céder à la pression de notre siècle et des attentes des autres. Il dénude mots et concepts pour ça, que les mots ne tombent pas comme des poids lourds sur des réalités immuables.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-zBq50jn9Qx4/TlA9NNdDkuI/AAAAAAAADXw/PG9R4OfmZMs/s1600/Dani%25C3%25A8leBombardier.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 144px; height: 108px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBq50jn9Qx4/TlA9NNdDkuI/AAAAAAAADXw/PG9R4OfmZMs/s200/Dani%25C3%25A8leBombardier.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5643077630254355170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Danièle Bombardier&lt;/span&gt; connait son sujet. C’est remarquable la confiance qu’elle éprouve vis-à-vis Dany Laferrière et leur relation en public. Elle n’a pas que confiance en lui mais suffisamment en elle pour capturer le moment quand il passe. Ses questions ne sont pas les maîtres à bord, plutôt l’inspiration. C’est déjà beaucoup mais c’est plus encore, elle se libère du temps, arrivant à oublier la notion d’une heure et quart d’entretien. Elle se détend, écoute, et ne semble pas courir après la déclaration fracassante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfermer un entretien de ce genre dans des mots est l’emprisonner, j’en suis consciente. Il y a des entretiens plus faciles à emprisonner, celui-ci ne l’était pas. Va de soi que cet entretien était beaucoup plus que ce qui est écrit ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-8415194010274646544?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/8415194010274646544/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=8415194010274646544' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8415194010274646544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8415194010274646544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/reprendre-le-fil-de-lhistoire-les.html' title='Reprendre le fil de l&apos;histoire : Les Correspondances d&apos;Eastman'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Z7saHyAdLw0/TlA931-x-sI/AAAAAAAADYA/UkNSaL4bJHs/s72-c/Dany%2B%2526%2BDanielle.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-8793990902058346560</id><published>2011-08-19T15:01:00.006-04:00</published><updated>2011-09-17T12:23:36.161-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualité et info'/><title type='text'>Humble hommage à Gil Courtemanche</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-sUIMFA-vTeo/Tk60qXHba5I/AAAAAAAADXg/RvMYmY2v4Tw/s1600/101124courtemanche-gil_8.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 112px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-sUIMFA-vTeo/Tk60qXHba5I/AAAAAAAADXg/RvMYmY2v4Tw/s200/101124courtemanche-gil_8.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5642646022994488210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Monsieur Gil Courtemanche vient de tirer sa révérence dans la nuit de jeudi à vendredi (19 août). C’est sa maison d’édition &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/"&gt;Boréal &lt;/a&gt;qui vient d'en faire une annonce dans un &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2011/08/19/002-deces-gil-courtemanche.shtml"&gt;communiqué&lt;/a&gt; assez sobre. Il était rongé par un cancer, ce qu'il nous a raconté d'une manière cru et bouleversante dans son dernier opus &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/veux-pas-mourir-seul-1751.html"&gt;« Je ne veux pas mourir seul ». &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Courtemanche, vous ne mourez pas seul, tant de personnes vous accompagnent par la pensée en cette heure où chacun y va d’un hommage, dont le mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous ai peu connu, et en tant qu’écrivain sur vos derniers milles seulement, mais j’ai reçu tel un cadeau le dénuement de &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/veux-pas-mourir-seul-1751.html"&gt;« Je ne veux pas mourir seul »&lt;/a&gt;. J’ai frissonné devant vos mots qui n’avaient plus rien à perdre, qui laissaient naviguer votre égo à la dérive sans essayer de le rattraper. La lucidité est une lame tranchante, et vous ne vous êtes pas ménagé. Ce récit intime vous rend très humain à mes yeux, malgré votre approche froide, comme une mince carapace pas très difficile à percer, après la lecture de ce testament littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous êtes un homme qui m’est apparu si amoureux de l’intelligence, au détriment peut-être de laisser battre le tambour de votre cœur assez fort pour ne plus entendre la maîtresse raison. Si je me permets de l’avancer, c’est en me basant sur cette &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/ChristianeCharette201005041008_1.asx"&gt;entrevue exceptionnelle&lt;/a&gt; avec Christiane Charrette, où celle-ci tremble d’émotion devant la crudité de vos propos, sans l’ombre d’une petite indulgence vis-à-vis votre personne et ses erreurs de parcours. Surtout en ce qui concerne l’amour de votre vie, une femme tendrement aimée et sincèrement regrettée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être comme vous et poser continuellement ce regard pénétrant sur les choses et les gens, j’aurais eu du mérite à rire et à sourire. Dégagé maintenant de votre implacable intelligence, regardez-vous tendrement.  Je vous souris, souriez-moi, souriez-nous, vous ne mourrez pas seul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-8793990902058346560?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/8793990902058346560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=8793990902058346560' title='25 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8793990902058346560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/8793990902058346560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/humble-hommage-gil-courtemanche.html' title='Humble hommage à Gil Courtemanche'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-sUIMFA-vTeo/Tk60qXHba5I/AAAAAAAADXg/RvMYmY2v4Tw/s72-c/101124courtemanche-gil_8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>25</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3771426457588292049</id><published>2011-08-16T12:46:00.004-04:00</published><updated>2011-09-17T12:05:26.083-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='repêchage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Chambres d'amis - Dominique Robert</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-H-xfQLyr9Gw/TkqhY9fgpNI/AAAAAAAADXY/He_AXhAFWis/s1600/chambre_amis.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 127px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-H-xfQLyr9Gw/TkqhY9fgpNI/AAAAAAAADXY/He_AXhAFWis/s200/chambre_amis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5641498933430625490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voici mon repêchage du 15 du mois, n'ayant pas participé à la &lt;a href="http://larecrue.net/numeros/aout-2011/"&gt;Recrue du mois "Versicolor"&lt;/a&gt; de Marc Forget, médecin dans le Grand Nord québécois. Si je vous l'envoie le 16 au lieu du 15, c'est un décalage que je mets sur le vaste dos de vacances en Gaspésie :-) ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Une exposition au vernis lustré&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le quatrième de couverture nous suggère de prendre Chambre d'amis comme un album de photographies de personnages &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« avec la poésie qu’il donne à voir et la voix qu’il fait entendre, œuvre au roman émouvant de la vie »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman fragmenté m’a plus fait penser à un recueil de nouvelles, ne serait-ce que pas ses nombreuses divisions, trente-six brefs chapitres étalés à raison de douze sur trois murs : « Mur gauche, petit format en noir et blanc » « Mur du fond, grands formats en couleur », « Mur droit, petits formats en noir et blanc ». Des titres de chapitre précis « Minh marchant sur la rue Ste-Catherine ouest (décembre 2008) », relatant le lieu et le temps, rappellent un titre de photographie vraisemblablement. Certaines de ces photographies traduites en mots sont d’ailleurs des hommages à de réputés photographes : Daido Moriyama, Diane Arbus, Raymonde April, et autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet esprit de prévision de l’auteur pour tenir le rythme, même longueur pour chacun des trente six- chapitres (3 à 4 pages), mène à penser que chacun des mots de ces textes ont été pesés, soupesés, repesés. Écriture tenue sous brides et, si elle était calligraphie, je la verrais anguleuse. Des personnages, Juliette, Francis, Isa, John, Daniel, Minh, Allison et autres, sont dispersés d’une photo à l’autre, ou se retrouvent sur la même. Au départ, on cherche le lien entre eux, même s’ils ont un point commun, une âme sombre et barbouillée. Ce n’est pas parce que la part de créativité et d’originalité est grande que le pessimisme du propos s’en trouve allégé. Peut-être est-ce pour cela que plusieurs personnages éprouvent une nette attraction pour l’astre soleil. C’est sous ses rayons qu’ils trouvent un éphémère bonheur de vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le portrait des personnages est rendu sous des angles à la lueur de mots durs, crus, provocants. La chose sexuelle est abordée sans pudeur. L’indifférence est exclue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle gageure que ce concept de présenter une enfilade de photos sous forme de mots pour les exposer sur des « murs » et faire traverser aux personnages certains incidents qui provoquent des rencontres. Une contrainte de cette importance exige un contrôle du texte et le défaut de la qualité devient, selon moi, le manque d’abandon. Il faut aussi s’attendre à un ordre de descriptions strate par strate. Personnellement, je suis continuellement restée consciente d’être la lectrice d’un concept. J’y ai trouvé un esthétisme certain, qu’on aime ou pas, mais ce qui m’a le plus rebuté est sa part d’hermétisme. Par exemple, en ce qui a trait aux hommages aux photographes contemporains, si on ne connait pas leur style, il est facile de passer à côté de la subtilité du chapitre qui leur est consacré. Certaines phrases alambiquées exigent de travailler pour les comprendre et, parfois, sans succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ce texte dense à parts égales de poésie, de psychologie et de philosophie, Dominique Robert, une poétesse qui signe ici un premier roman, nous repait de certaines perles qui éclatent le texte sans prévenir. Elle réussit à ramasser l’aspect fragmenté pour assembler sa fin nous renvoyant une exposition au vernis lustré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Chambre d’amis&lt;/span&gt;, Dominique Robert, Les Herbes rouges, 2011, 164 p.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3771426457588292049?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3771426457588292049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3771426457588292049' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3771426457588292049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3771426457588292049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/chambres-damis-dominique-robert.html' title='Chambres d&apos;amis - Dominique Robert'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-H-xfQLyr9Gw/TkqhY9fgpNI/AAAAAAAADXY/He_AXhAFWis/s72-c/chambre_amis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-2353761819969991448</id><published>2011-08-08T12:25:00.010-04:00</published><updated>2011-08-25T12:11:54.387-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>Le polar au Québec : Les Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-qML_gVH3Pfw/TkAS300X6HI/AAAAAAAADXQ/UMRsViiag20/s1600/portrait.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-qML_gVH3Pfw/TkAS300X6HI/AAAAAAAADXQ/UMRsViiag20/s200/portrait.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638527483748280434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Un livre sur quatre qui se vend est un polar »&lt;/span&gt; , entrée en matière retentissante de l’animatrice &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/medias/201101/27/01-4364124-anne-lagace-dowson-un-trait-dunion-entre-deux-cultures.php"&gt;Anne Lagacé-Dowson&lt;/a&gt;, qui enchaine d’une question nécessaire pour mieux comprendre ses trois invités  : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Comment êtes-vous arrivés au polar ? »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lafolledulogis.com/chronique.html"&gt;Johanne Seymour &lt;/a&gt;s’empare du micro la première. Un genre qu’elle affectionne depuis l’enfance mais c’est un accident la clouant à un fauteuil roulant qui devient l’occasion de se confronter à sa capacité à en écrire. L’écriture et la sortie du premier, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Cri du cerf&lt;/span&gt;, ont été une lune de miel. Le deuxième roman fut une toute autre histoire  (cette autre histoire intitulée &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le cercle des pén&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;itents &lt;/span&gt;!). Elle a peiné, devenue plus consciente de certaines règles à suivre. André Jacques y va d'une réponse semblable, c’était son genre de prédilection en tant que lecteur. &lt;a href="http://www.louisepenny.com/index_french.htm"&gt;Louise Penny&lt;/a&gt;, quant à elle, avait une histoire à régler avec la page blanche. C’est à partir de son installation dans un lieu paisible et inspirant, l'Estrie, qu’elle s’attelle à écrire le livre qu’elle aimerait lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’animatrice lance les auteurs sur la place du polar au Québec. On s’entend pour dire que le polar y est de plus en plus populaire. Johanne Seymour avance que &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Chrystine_Brouillet"&gt;Chrystine Brouillet&lt;/a&gt; en est une ambassadrice avec sa populaire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maud Graham&lt;/span&gt;. Elle en profite pour rajouter qu’à St-Pacôme se tient un &lt;a href="http://www.st-pacome.ca/polar/f_quoi.html"&gt;festi&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-HiwDKboT1iw/TkASmW-CDmI/AAAAAAAADXI/XMGqYE3hMrg/s1600/JohanneSeymour.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-HiwDKboT1iw/TkASmW-CDmI/AAAAAAAADXI/XMGqYE3hMrg/s200/JohanneSeymour.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638527183677951586" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.st-pacome.ca/polar/f_quoi.html"&gt;val du roman policier &lt;/a&gt;qui en est déjà à sa 9e édition. André Jacques nous apporte des chiffres, sur 150 polars publiés, environ 8 sont traduits en français. On choisit nécessairement les meilleurs pour les publier. L’auteur québécois est inévitablement comparé à la crème des auteurs étrangers. Aux détracteurs qui classent la catégorie dans le trop sombre, André Jacques apporte à notre attention que La Bête humaine de Zola s’appellerait un polar s’il était de notre siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nouvelle, les auteurs de polar sont de bons vivants ! De fouiller les côtés sombres de l’être humain éliminerait une partie de leurs psychoses. L’évacuation m’apparait assez efficace puisque j’ai devant moi des auteurs resplendissants, au rire facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Louise Penny affirme que pour elle le crime est accessoire dans son histoire, un outil pour soulever le voile sur les pourquoi de la nature humaine. Soulever le voile de l'apparence. L’intérêt est de voir une personne dite normale vaciller et franchir la limite sociale pour devenir une criminelle. Comment a-t-elle trouvé son enquêteur ? Elle s’est demandé avec qui elle aimerait vivre longtemps, qui ne l’énerverait pas, dont elle ne se lasserait de ses qualités, ni de ses défauts. Un homme bon à marier ! ajoute-t-elle dans un grand éclat de rire. Ainsi est né son Armand G&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-HqG22gFzlbc/TkAR6W4kZnI/AAAAAAAADW4/of_2riTV9yI/s1600/LouisePenny.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-HqG22gFzlbc/TkAR6W4kZnI/AAAAAAAADW4/of_2riTV9yI/s200/LouisePenny.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638526427740792434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;amache qui, elle le réalisa plus tard, était calqué sur son mari (qui était dans l'assistance et que nous avons eu le plaisir d'applaudir !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Johanne S. désirait mettre de l’avant une femme qui l’émeut et à qui elle veut donner sa part de bonheur, elle prend soin de sa Kate McDougall. Elle ne néglige pas l’aspect jeu de s’exercer à trouver le coupable. La soif de justice du lecteur s’en trouve étanchée, le coupable est démasqué et paye pour ses actes, ce qui n’est pas toujours le cas dans la vie, rajoute-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André Jacques a choisi un antiquaire comme enquêteur pour son amour personnel de l’histoire des objets, un agent secret à la retraite pour lui fournir l&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-7vBqfdUK7tM/TkASP28Xl4I/AAAAAAAADXA/I2ybYs8p4Kw/s1600/Andr%25C3%25A9Jacques.JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-7vBqfdUK7tM/TkASP28Xl4I/AAAAAAAADXA/I2ybYs8p4Kw/s200/Andr%25C3%25A9Jacques.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5638526797123917698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;es qualités propres à un enquêteur assez expérimenté pour mener une enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est la part de recherche avant d’écrire un polar ? Une fois les règles incontournables à une enquête assimilées, comme dans n’importe quel roman, des recherches s’imposent pour savoir de quoi l’on parle. Particulièrement dans ce genre, le lecteur attend les invraisemblances au détour des pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sur cette dernière assertion que la rencontre se termina : la vraisemblance est capitale, pas la vérité, puisqu’on s’entend qu’il y en a plusieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mes impressions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un des Cafés littéraires les plus vivants parce que habités par de bons vivants. La causerie où j’ai senti le plus d’affinités entre les participants. Ça sentait bon la solidarité. On était loin de l’image du créateur torturé et leur bonheur d’être là était tangible. Je suis certaine que l’assistance s’en est nourri, avec la surprise de voir que des personnes habituées à  jongler avec le pire, peuvent nous offrir le meilleur de l’être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-2353761819969991448?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/2353761819969991448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=2353761819969991448' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2353761819969991448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2353761819969991448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/le-polar-au-quebec-les-correspondances.html' title='Le polar au Québec : Les Correspondances d&apos;Eastman'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-qML_gVH3Pfw/TkAS300X6HI/AAAAAAAADXQ/UMRsViiag20/s72-c/portrait.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6389053277340770675</id><published>2011-08-06T18:30:00.009-04:00</published><updated>2011-08-25T12:12:26.515-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>Naissance d'un écrivain - Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-m8vNJVBt6uA/Tj31OxkZSpI/AAAAAAAADWw/xciuAo6qozQ/s1600/CatherineLalonde.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-m8vNJVBt6uA/Tj31OxkZSpI/AAAAAAAADWw/xciuAo6qozQ/s200/CatherineLalonde.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637931942710692498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La très dynamique &lt;a href="http://www.litterature.org/recherche/ecrivains/lalonde-catherine-1235/"&gt;Catherine Lalonde&lt;/a&gt; a devant elle un trio d’écrivaines prêtes à parler de leur naissance : &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2010/11/16/007-prix-du-livre-perrine-leblanc-homme-blanc.shtml"&gt;Perrine Leblanc&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&amp;amp;section=10&amp;amp;article=76521"&gt;Anaïs Barbeau-Lavalette&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Vincelette"&gt;Mélanie Vincelette&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parler du premier roman fait glisser vers le « avant » roman, le manuscrit. Perrine Leblanc a écrit un manuscrit avant son premier, mais il ne se nommera jamais "roman", de cela elle est certaine. Tandis qu’Anaïs Barbeau-Lavalette a une accointance avec les films et les romans ; quand le roman pointe, le film n’est pas loin ou vice et versa. Elle est habitée par des univers. Pourquoi ce besoin de les écrire au lieu de les montrer ? L’amour du mot. Pour parler en se taisant. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Vincelette"&gt;Mélanie Vincelette &lt;/a&gt;a attendu sa première publication en envoyant des nouvelles dans les revues. Elle faisait le guet de sa boite aux lettres avec une grande anxiété. Quand une de ses nouvelles fut enfin publiée dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Brèves littéraires »&lt;/span&gt;, ses 16 ans l’ont vécu dans une joie débordante. Toutes s’entendent pour dire que les premiers écrits sont des tampons, question de se délester de ses influences de lecture, briser le réflexe de mimétisme des auteures &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-QE2Vf5y4waU/Tj304lLq1uI/AAAAAAAADWo/tZrDsK-qWwo/s1600/Ana%25C3%25AFs%2BB.L..JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-QE2Vf5y4waU/Tj304lLq1uI/AAAAAAAADWo/tZrDsK-qWwo/s200/Ana%25C3%25AFs%2BB.L..JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637931561428637410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;qu’on a adulées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la question pourquoi publier, Perrine Leblanc répond que le livre objet est déjà une raison en soi, elle qui a choisi la couleur de la couverture et son côté sobre. Quand elle va voir L’homme blanc publié en 2012 dans la &lt;a href="http://www.gallimard.fr/collections/blanche.htm"&gt;collection blanche&lt;/a&gt; de Gallimard, elle se prépare à un choc. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Vincelette"&gt;Mélanie Vincelette&lt;/a&gt; a eu un coup de foudre dans une imprimerie. De voir les feuilles se remplir de mots, s’assembler, se relier lui a donné une émotion forte, suffisamment pour qu’à 26 ans, elle fonde la maison d’édition &lt;a href="http://www.marchanddefeuilles.com/marchanddefeuilles_001.htm"&gt;Marchand de feuilles&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a aussi été question de la crainte de vampiriser l’entourage. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Vincelette"&gt;Mélanie Vincelette&lt;/a&gt;, une femme exubérante qui aime raconter des anecdotes, nous a parlé de sa crainte vis-à-vis son frère duquel elle &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-4EPj-2oTG1M/Tj30aulgg2I/AAAAAAAADWg/fSnjc1SnEzw/s1600/M%25C3%25A9lanieV.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-4EPj-2oTG1M/Tj30aulgg2I/AAAAAAAADWg/fSnjc1SnEzw/s200/M%25C3%25A9lanieV.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637931048556856162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s’est inspiré pour le cuisinier sur l'Île de Baffin dans son dernier roman Polynie. Depuis des mois, elle prenait des notes, l’écoutait, le questionnait, mais n’arrivait pas à lui avouer qu’il serait son personnage principal. Au lancement de la programmation de Marchand de feuilles, elle le lui révéla, lui déboulant l'aveu dans un même souffle. Finalement, ce fut une peur futile puisqu’il en fut flatté !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine Lalonde, une animatrice très stimulante, a désiré les entendre sur leur réaction peu après la publication. Mélanie Vincelette, qui publie plusieurs premiers romans par amour pour les voix nouvelles, accole tout de suite le mot « déception ». Toute une vie d’attente se condense en cette heure qui devrait faire « boum » mais qui, plus souvent qu’autrement, n'émet qu'un léger bruissement. La conclusion de chacune est qu’on surévalue l'événement de la première publication et pour le contrer, Perrine Leblanc conseille de rapidement s’atteler à un autre projet, avant même la sortie tangible du premier. Dans le cas de Mélanie Vincelette, elle est naturellement protégée de la déception par son métier d’éditrice, son énergie rapidement dirigée vers l’accouchement des bébés des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute cette route pour arriver à un deuxième roman. Une brochette d’auteures vigoureusement en santé puisque Anaïs Barbeau-Lavalette vient de sortir son deuxième roman chez Marchand de feuilles "Embrasser Yasser Arafat". Perrine Leblanc travaille très fort au deuxième et quand Catherine Lalonde a laissé échapper un "il sort &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-nd4V79F-e4k/Tj30Aeq5-gI/AAAAAAAADWY/YI1s5WyIPMs/s1600/PerrineLeblanc.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-nd4V79F-e4k/Tj30Aeq5-gI/AAAAAAAADWY/YI1s5WyIPMs/s200/PerrineLeblanc.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637930597607930370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;bientôt donc !", elle s’est écrié «non ! » dans un grand sursaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me fait penser à une autre question qui a été posée ; comment se voyaient-elles en écrivaines vieillissantes ? La seule qui fut claire à ce sujet est Perrine Leblanc, elle se souhaite de vivre l’aventure d’une manière moins angoissée, moins vulnérable aux perceptions extérieures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;Photos :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;1. Anaïs B.L. (extrême gauche), Mélanie Vincelette (gauche), Catherine Lalonde (droite)&lt;br /&gt;2. Anaïs Barbeau-Lavalette&lt;br /&gt;3. Mélanie Vincelette&lt;br /&gt;4. Perrine Leblanc&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6389053277340770675?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6389053277340770675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6389053277340770675' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6389053277340770675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6389053277340770675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/naissance-dun-ecrivain-correspondances.html' title='Naissance d&apos;un écrivain - Correspondances d&apos;Eastman'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-m8vNJVBt6uA/Tj31OxkZSpI/AAAAAAAADWw/xciuAo6qozQ/s72-c/CatherineLalonde.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3611103254911163548</id><published>2011-08-05T21:45:00.020-04:00</published><updated>2011-08-25T12:13:00.758-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>Dany Laferrière dans une baignoire au Théâtre La Marjolaine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-U9dAoy5FAAU/TjyiSZvE5vI/AAAAAAAADWQ/Iv3HfEg_EJo/s1600/bain.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 136px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-U9dAoy5FAAU/TjyiSZvE5vI/AAAAAAAADWQ/Iv3HfEg_EJo/s200/bain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637559270590703346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sur la scène du Théâtre &lt;a href="http://www.lamarjolaine.info/"&gt;La Marjolaine&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dany_Laferri%C3%A8re"&gt;Dany Laferrière&lt;/a&gt; est arrivé dans un noir. Et il y est resté suffisamment longtemps pour que je commence à me demander, va-t-on voir que sa chemise blanche tout au long de cette mise en lecture ? Nous ne l’entendions pas, il semblait remuer les lèvres, mais je n’en étais pas certaine...  Et tout à coup, la lumière fut ! Et tout à coup, le son fusa !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on imaginer une meilleure manière de capter l’attention !? Ce que j’imagine des en&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-sYKmMRx3A-A/TjyhcGV6ySI/AAAAAAAADWA/AP4XfklOZyc/s1600/livre%25C3%25B4lamain.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 60px; height: 70px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-sYKmMRx3A-A/TjyhcGV6ySI/AAAAAAAADWA/AP4XfklOZyc/s200/livre%25C3%25B4lamain.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637558337671973154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;nuis techniques ont servi à ramener notre attention vers l’avant. Tout sert toujours à tout ... Y compris une baignoire sur scène !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a commencé par tourner autour de la baignoire, comme on tourne autour d’un pot. Il l’a approché avec hésitation (pas vraiment l’idée qu’on se fait de lui, un être hésitant !), se demandant, qui sait, comment il allait – avec élégance ! – embarquer dans ce bateau de scène qu’il avait lui-même désiré ! Et puis, majestueusement, il l'a enjambé. S’y est assis et, pour qu’on n’observe pas chacun de ses mouvements (permettez-moi de lui prêter ces intentions), il nous a demandé d’entendre avec lui le clapotis de l’eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’image était belle, imaginez le long homme brun en chemise immaculée dans un &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-1naOpauycnY/TjyhRg9CaMI/AAAAAAAADV4/xw02Zj2Ii3w/s1600/pile.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 87px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-1naOpauycnY/TjyhRg9CaMI/AAAAAAAADV4/xw02Zj2Ii3w/s200/pile.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637558155836811458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;bain blanc qui nous jette un regard de défi. Autour du bain, montent des piles de livres jusqu’à sa main, des livres annotés, adorés, lus et relus. Il en attrape un, une bouée, l'ouvre. Il le tient, comme on tient la main d’un ami, et s'adresse à nous de sa voix chantante et puis, commence à le lire amoureusement. Je dis « amoureusement » et ce n’est pas pour faire du style, son lien intime avec chacun de ses livres embaume une huile essentielle. Nous étions devant un moment d’intimité de lui et de ses livres dans un bain. Il lisait devant une mer de monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être tout à fait juste, il a surtout lu avec nous, plus que devant nous. J’ai vu sa conscience de notre présence, à l’affût de notre écoute, attentive ou vagabonde. À un certain moment, en lisant un long extrait de Jorge Luis Borges, j'ai eu l'impression qu'il s'est oublié dans son bain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux vous donner le nom de tous les auteurs qu’il a lus. Je n’ai pris aucune note mais je me souviens qu’il a commencé par Diderot, ensuite il a visité longuement Victor Hugo (qui parlait de Balsac), Hubert Aquin, Réjean Ducharme, Beaudelaire, Rousan Camil, Le Clézio pour ne nommer que ceux-là.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-2Wsne42a610/TjygMHsO6oI/AAAAAAAADVg/5tVJ6_XIAA8/s1600/IMG_2474.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 174px; height: 130px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-2Wsne42a610/TjygMHsO6oI/AAAAAAAADVg/5tVJ6_XIAA8/s200/IMG_2474.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637556963644467842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, j’oubliais ! Il avait une compagne, debout par terre, une bouteille de vin. Elle n’est pas restée un accessoire de scène.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-wGZAtBnC034/Tjyg_RV255I/AAAAAAAADVw/itxa_JhGBFI/s1600/bouteille-vin.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 89px; height: 119px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-wGZAtBnC034/Tjyg_RV255I/AAAAAAAADVw/itxa_JhGBFI/s200/bouteille-vin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637557842408302482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Effrontément (!) il en a pris des gorgés, rigolant un peu de boire à notre nez et à notre barbe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai particulièrement aimé les moments entre les livres, ces points suspendus où il nous préparait à son mets de mots. Son esprit fluide suit le courant de ses idées qui voguent dans un va et vient d’inspirations, saisis au vol des bulles d’idées qui dansent autour de lui. Et l’appréciable est que ce ballet arrive à le surprendre lui-même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon attention a parfois vacillé. Imaginez-vous bien au chaud, avec une voix qui caresse les mots et les phrases qu’il aime d’amour tendre. La lecture en baignoire s’est transformée en douce berceuse pour âme somnolente. L’idée de cette mise en scène est excellente, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’on aurait gagné à ce qu’elle soit mieux rodée. Par exemple, du point de vue technique, où nous sommes plusieurs à avoir manqué des pans de mots. Il m’a semblé, et à &lt;a href="http://www.cvoyerleger.com/"&gt;Catherine Voyer-Léger&lt;/a&gt; qui m’accompagnait même chose, qu’il y a manqué de qui rend à un spectacle de lettres, sa noblesse, un peu plus de préparation...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je n'aurais jamais manqué pour autant ce moment privilégié où &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dany_Laferri%C3%A8re"&gt;Dany Laferrière&lt;/a&gt; nous a présenté ses amis les plus chers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3611103254911163548?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3611103254911163548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3611103254911163548' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3611103254911163548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3611103254911163548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/dany-laferriere-dans-une-baignoire-au.html' title='Dany Laferrière dans une baignoire au Théâtre La Marjolaine'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-U9dAoy5FAAU/TjyiSZvE5vI/AAAAAAAADWQ/Iv3HfEg_EJo/s72-c/bain.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3753575754484127733</id><published>2011-08-04T23:25:00.007-04:00</published><updated>2011-08-25T12:13:42.104-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café littéraire 2011'/><title type='text'>Relation père-fils au premier Café des Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-wPf7ZrUFyFI/Tjtm6hhIhSI/AAAAAAAADVY/uZsgZOTWUqI/s1600/Gilmour-parle1.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-wPf7ZrUFyFI/Tjtm6hhIhSI/AAAAAAAADVY/uZsgZOTWUqI/s200/Gilmour-parle1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637212514200093986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je reviens du &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/08/les-correspondances-deastman-jour-0.html"&gt;Café littéraire&lt;/a&gt; avec les deux David, &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/223/105/lang,fr/"&gt;Gilmour &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/225/105/lang,fr/"&gt;Homel &lt;/a&gt;devant une foule très rieuse, et essentiellement féminine (environ 97% !). Ces écrivains ont abordé la relation père-fils dans leur livre respectif &lt;a href="http://librairievaugeois.blogspot.com/2010/08/les-libraires-de-la-librairie-vaugeois_14.html"&gt;L’école des films&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201010/30/01-4337776-david-homel-dangereuse-tranquillite.php"&gt;Le Droit chemin.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David Gilmour, à près de 50 ans, perd l’emploi qu’il occupait depuis 18 ans, le jour où son fils de 15 ans refuse catégoriquement d’aller à l’école. Il lui propose le pacte de regarder 3 films par semaine pendant deux ans avec l’entente d’échanger après. C’est ainsi qu’il a appris à connaître l’étranger qu’était son fils et, du coup, comprendre que ne pas aimer l’école n’est pas une maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut dire que pour dans le cas de Gilmour, son père est resté un étranger jusqu’à sa mort. Il ne voulait surtout pas reproduire ce modèle. Malgré son vif désir de se rapprocher de son fils, il a tenu à jouer un rôle de père, pas celui d’ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le fils qui a donné l’idée à son père d’écrire ce livre. Par contre, il a déchanté en lisant le récit de leur relation. Il appréhendait qu’on le perçoive comme un faible, un raté, et même un cancre. Le père a alors fait l’entente de lui  remettre 15% des droits d’auteur. S’il avait prévu que le montant devienne aussi consistant, il ne l’aurait pas fait. Il est convaincu que ce n’est pas bénéfique pour un jeune de dépenser de l’argent qu’il n’a pas gagné, pour l’escalade du plaisir que ça veut enclencher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fils a maintenant 25 a&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-SGZNAXUdMFE/TjtmlV3UhQI/AAAAAAAADVQ/hDawW2FBTt0/s1600/Gilmour-sourire.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-SGZNAXUdMFE/TjtmlV3UhQI/AAAAAAAADVQ/hDawW2FBTt0/s200/Gilmour-sourire.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637212150294676738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ns et a décidé de devenir écrivain. Sa fille a 33 ans, et malgré de longues études vient de décider d’exercer le métier d’écrivaine. Le père aurait aimé leur éviter une telle souffrance ! L’écrivain exerce, selon lui, un métier qu’il traite de dangereux : risquer deux ans d’efforts sans assurance d’en cueillir les fruits. Une vie d’instabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’inscription « roman » sur la couverture, au lieu de récit, est une erreur. &lt;a href="http://www.ledevoir.com/culture/livres/311796/les-lois-du-goulag-perrine-leblanc"&gt;Perrine Leblanc&lt;/a&gt;, qui était dans l’assistance, et faisait alors partie du comité d’édition a déclaré que le texte a été traité comme un récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été le premier surpris, par exemple quand la Russie ou l’Allemagne, l’ont appelé pour des droits de traduction. Il ne s’explique pas encore un tel succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;David Homel&lt;/span&gt; (photo ci-contre - parlant au micro),&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-qYuc5-2fgTw/TjtmMV2Zk4I/AAAAAAAADVI/8vTiZ9nwLyY/s1600/trio-Homel.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-qYuc5-2fgTw/TjtmMV2Zk4I/AAAAAAAADVI/8vTiZ9nwLyY/s200/trio-Homel.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5637211720794084226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; le titre Le Droit chemin a été proposé par la maison d’édition, peut-être une personne catholique, mais quoiqu’il en soit, il l’aime parce qu’il marche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son roman est autobiographique mais pas autant que celui de Gilmour. À la question pourquoi le sujet père-fils, il nous a abondamment parlé de Montréal, ville qu’il habite, pour finalement conclure qu’il n’y a rien à en dire ! Parce que pour écrire un roman, il faut un conflit, et qu’à Montréal, il n’y en a pas.  Si j’ai bien compris, c’est son face à face de fils de 50 ans avec son père de 85 ans, devenu caractériel, c'est-à-dire têtu au-delà du raisonnable, qui est le déclencheur. Son père est devenu à sa portée, confiné par son état. Dans les relations père-fils existent une rivalité (il a employé le mot « concurrence), par exemple qui est le plus populaire auprès des femmes (Don Juan). Il a voulu se distinguer de ce « jeu » compétitif en écrivant sur le sujet. « Sortir son père de la retraite des ombres pour jouer avec lui » est une  phrase que j’ai saisie au vol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a révélé que dans la maison paternelle, il y avait une absence de vocabulaire pour parler d’amour. Mais, depuis la mort de son père en 2000, ce langage chez sa mère se développe. Pourquoi c'est seulement maintenant que sa mère entre en possession de ses émotions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.edlibreexpression.com/danielle-laurin/auteur/laur1071"&gt;Danielle Laurin &lt;/a&gt;a fait allusion à une phrase romantique placée à la fin du roman, que c’est avec sa femme que finalement, il souhaite vivre toutes ses aventures. Il a réagit vivement, obstinant l’emplacement où se trouvait cette déclaration, plutôt à la page 84. Il a parlé d’une blague souvent faite entre écrivains « Bon, à quelle page on va placer la scène d’amour ? », sous-entendu qu’il faut absolument de ces scènes pour les femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mes impressions&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Donc, on a deux relations père-fils d’hommes de 50 ans. Un est le père de 50 ans et, d’une certaine manière, confine son fils à vivre une relation intense avec lui. L’autre est le fils de 50 ans et confine son père à vivre une relation intense avec lui. Les deux en ont fait un livre important pour eux. Je crois que nous sommes avides d’entendre parler des relations pères-fils, ça fait changement des relations mères-filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que le français n’est pas leur langue maternelle a rendu un peu ardue la compréhension de certaines complexités. La chaleur sur la scène, littéralement le soleil qui plombait sur leur dos, les a incommodés peut-être assez pour parfois chercher les mots justes ou leurs émotions. Je parle particulièrement de David Homel que j'ai eu de la difficulté à suivre dans ses réponses faites à l'animatrice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3753575754484127733?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3753575754484127733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3753575754484127733' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3753575754484127733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3753575754484127733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/relation-pere-fils-au-premier-cafe-des.html' title='Relation père-fils au premier Café des Correspondances d&apos;Eastman'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-wPf7ZrUFyFI/Tjtm6hhIhSI/AAAAAAAADVY/uZsgZOTWUqI/s72-c/Gilmour-parle1.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6582907272897174240</id><published>2011-08-03T22:46:00.006-04:00</published><updated>2011-08-25T12:14:38.806-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><title type='text'>Les Correspondances d'Eastman - Jour 0</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-a7OskCc3xqE/TjoJucDIk-I/AAAAAAAADVA/xL2F3jA0Qzs/s1600/123Go.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 48px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-a7OskCc3xqE/TjoJucDIk-I/AAAAAAAADVA/xL2F3jA0Qzs/s200/123Go.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5636828577015567330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;... demain ! Normalement, je voulais vous parler de mes deux lectures avant l’enchaînement des billets sur les divers Cafés littéraires et spectacles mais, mais, mais ... c’est le temps des vacances ! Et son lot d’imprévus dans ma vie. Ce qui fait que le billet sur Il pleuvait des oiseaux n’est pas écrit. Il y aurait eu l’option d’en parler ce soir, à la va-vite. Non ! Que non, surtout pas. Pour tout le respect que je porte à n’importe quel livre que je traite comme une personne, alors imaginez quand j’aime la « personne », je tiens à prendre le temps de la présenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  hors d’œuvre&lt;br /&gt;Demain (4 août&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-fenNmhaN03E/TjoI5WxyWnI/AAAAAAAADUw/jqv7HLb1Xp4/s1600/horsd%2527oeuvre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 160px; height: 107px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-fenNmhaN03E/TjoI5WxyWnI/AAAAAAAADUw/jqv7HLb1Xp4/s200/horsd%2527oeuvre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5636827665067563634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; – 15 h 00) à Eastman, sous la Marquise de la Mar&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-o1fc6vM1GUo/TjoJQAvdRzI/AAAAAAAADU4/6CNN3akvN5w/s1600/%25C3%25A9colefilms.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 96px; height: 149px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-o1fc6vM1GUo/TjoJQAvdRzI/AAAAAAAADU4/6CNN3akvN5w/s200/%25C3%25A9colefilms.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5636828054289205042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;jolaine, on sera à prendre le thème « Nouvelles vies » avec deux David, &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/223/105/lang,fr/"&gt;Gilmour&lt;/a&gt; (L’école des films) et &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/225/105/lang,fr/"&gt;Homel &lt;/a&gt;(Le droit chemin). Un café littéraire à prendre comme un hors d’œuvre puisque l’ouverture officielle a lieu après, à 17 h 00 à l’ombre des arbres du Parc du temps qui passe. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pascale Montpetit&lt;/span&gt; lira des extraits des jeunes gagnants du concours &lt;a href="http://sorsdetabulle.kanak.fr/"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;« Sors de ta bulle »&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; devant une assistance qui boira chaque mot de cette lectrice hors du commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Après l’ouverture ... la fin !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais oui. S’il y a une ouverture, il y a une fin, non ? Ce qui est curieux est que j’en parle tout de suite. Mais d'un autre côté, le « entre les deux », je vais vous le donner dans le détail, jour après jour :-). Et faut dire qu'avec ce que je viens de lire, la cérémonie de clôture risque de ressembler à une fête  ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carnet&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-2C4BnPjs4JM/TjoIcIqzbGI/AAAAAAAADUo/ZVKOZf_wEPo/s1600/Julie-Perreault.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 130px; height: 130px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-2C4BnPjs4JM/TjoIcIqzbGI/AAAAAAAADUo/ZVKOZf_wEPo/s200/Julie-Perreault.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5636827163063970914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;impressionniste &lt;/span&gt;avec &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/242/105/lang,fr/"&gt;Pascale Montpetit&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.agencegoodwin.com/fr/artistes/eric-bruneau"&gt;Éric Bruneau&lt;/a&gt; (photo ci-contre par Julie Perreault). Premières impressions ou plaisirs renouvelés d'&lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/227/105/lang,fr/"&gt;Élise Turcotte&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/81/105/lang,fr/"&gt;Michèle Plomer&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/172/105/lang,fr/"&gt;Tristan Malavoy Racine&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.quebec-amerique.com/auteur-details.php?id=380"&gt;Mathieu Boutin&lt;/a&gt; et d'autres écrivains invités. Avec &lt;a href="http://www.smcq.qc.ca/smcq/fr/artistes/b/brault_ph/"&gt;Philippe Brault&lt;/a&gt; à la contrebasse. Venez les entendre ! C'est à La Marjolaine, le dimanche à 16 h et c'est gratuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suffit ! Je suis déjà &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;impressionnée &lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À demain !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6582907272897174240?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6582907272897174240/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6582907272897174240' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6582907272897174240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6582907272897174240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/08/les-correspondances-deastman-jour-0.html' title='Les Correspondances d&apos;Eastman - Jour 0'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-a7OskCc3xqE/TjoJucDIk-I/AAAAAAAADVA/xL2F3jA0Qzs/s72-c/123Go.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-2594639451669677177</id><published>2011-07-27T23:55:00.014-04:00</published><updated>2011-07-28T12:46:14.222-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><title type='text'>Lire, entendre, voir</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-CqJJUVswCd0/TjDnGbaVfbI/AAAAAAAADUI/b9jr0e2iqAM/s1600/Lire.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 124px; height: 140px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-CqJJUVswCd0/TjDnGbaVfbI/AAAAAAAADUI/b9jr0e2iqAM/s200/Lire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5634257231463939506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Est-ce que vous entendez parler des Correspondances d'Eastman ? Je l’espère, parce que c'est dans 6 jours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pascale Montpetit donne des entrevues, accompagnée de la directrice générale, l’efficace et toute simple, Line Richer. Elles sont belles à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;lire&lt;/span&gt;, à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;entendre &lt;/span&gt;et à &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;voir&lt;/span&gt;. Si vous en n’avez pas encore eu l’occasion,  je vous donne les liens pour découvrir leur tandem complice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous préférez commencer par les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;lire&lt;/span&gt;, un entretien est mené par Cristelle Lison pour Québec Spot Média, passez par &lt;a href="http://www.quebecspot.com/2011/07/les-correspondances-deastman-un-eternel-recommencement-07262011/"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-jMXa5GiMu6M/TjDm7OGDOiI/AAAAAAAADUA/frZROHqdxI0/s1600/oreille-nb.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 85px; height: 143px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-jMXa5GiMu6M/TjDm7OGDOiI/AAAAAAAADUA/frZROHqdxI0/s200/oreille-nb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5634257038910634530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si c'est les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ent&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;endre &lt;/span&gt;que vous aimez, voici une &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF_SHR/Estrieexpress201107261537.asx"&gt;entrevue&lt;/a&gt; d’environ 7 minutes où la comédienne, Pascale Montpetit confie s’être offerte comme porte-parole, tellement elle aime l’événement pour y avoir participé en tant que comédienne ou spectatrice. C’est charmant de l’entendre s’exprimer sur le temps qui n’a pas le même rythme pendant cet événement. Et elle a raison, c’est bien vrai. Son enthousiasme lui donne la fébrilité d’une personne qui veut tout dire pour qu'on devienne aussi convaincue qu’elle l'est.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Oj5f0PFLm_s/TjDmh3nOaWI/AAAAAAAADTw/LXbnRYdkDeg/s1600/oeil-terre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 120px; height: 121px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Oj5f0PFLm_s/TjDmh3nOaWI/AAAAAAAADTw/LXbnRYdkDeg/s200/oeil-terre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5634256603379034466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est beau lire et entendre mais si vous voulez les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;voir&lt;/span&gt;, voici une &lt;a href="http://tva.canoe.ca/cgi-bin/player/player_preroll.pl?titre=La+vie+en+Estrie&amp;amp;emission=lavieenestrie&amp;amp;video=http%3A%2F%2Fmedias.tva.ca%2Femissions%2Flavieenestrie%2F109571_extrait1.wmv&amp;amp;reseau=TVA&amp;amp;sectionlevel&amp;amp;sectionvaleur=http%3A%2F%2Fmedias.tva.ca%2Femissions%2Flavieenestrie%2F109571_extrait1.wmv"&gt;entrevue &lt;/a&gt;d’environ 7 minutes. C’est le moment de constater qu’un « 7 minutes » à voir passe plus rapidement qu’à entendre. Une occasion de réaliser que le temps est élastique, selon l'attitude du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai aimé cette remarque de Line Richer, pendant les &lt;a href="http://lescorrespondances.ca/"&gt;Correspondances d’Eastman&lt;/a&gt;, nous glissons dans ce rythme propre à l’écrivain qui ralentit le temps pour observer ce qui l'entoure. Et grâce à cette habitude naissent personnages et histoires !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on y pense bien, &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/"&gt;les Correspondances d’Eastman&lt;/a&gt; offre une occasion d'expérimenter l'équilibre entre son être introverti et extraverti. Les jardins et chambres d’écriture pour le recueillement, les spectacles, films ou causeries pour sortir de soi et aller vers l’autre. L’inspiration, puis l’expiration et ainsi de suite ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-2594639451669677177?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/2594639451669677177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=2594639451669677177' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2594639451669677177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2594639451669677177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/lire-entendre-voir.html' title='Lire, entendre, voir'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-CqJJUVswCd0/TjDnGbaVfbI/AAAAAAAADUI/b9jr0e2iqAM/s72-c/Lire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-876600241571151686</id><published>2011-07-25T22:10:00.010-04:00</published><updated>2011-07-26T11:18:42.771-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='roman jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Le Cristal qui pousse - Steve Proulx</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-QBtsQM6LyNo/Ti4kxt2EiOI/AAAAAAAADSw/0qqiqkONAMc/s1600/crat%25C3%25A8re.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 120px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-QBtsQM6LyNo/Ti4kxt2EiOI/AAAAAAAADSw/0qqiqkONAMc/s200/crat%25C3%25A8re.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5633480620425644258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pourquoi me suis-je procuré ce roman jeunesse ? La première raison, il faut bien l’admettre, &lt;a href="http://www.lecratere.ca/steve_proulx/qui.html"&gt;Steve Proulx&lt;/a&gt; n’est pas un illustre inconnu, j’ai du plaisir à lire &lt;a href="http://www.voir.ca/blogs/steve_proulx/default.aspx"&gt;ses chroniques&lt;/a&gt;. La deuxième, parce qu’il y avait un prix rabais pour lancer la série. La dernière, et non la moindre, puisque c’est elle qui a fait pencher la balance, ces mots sur la couverture :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les hasards existent-ils ? Pourquoi avez-vous CE livre entre les mains et pas un autre ? Un simple concours de circonstances ? Laissez-moi rire. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !  ... &lt;/span&gt;qui m’ont invité à ouvrir et trouvé un chapitre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Avertissement »&lt;/span&gt; humoristique et, surtout, me rassurant hors de tout doute ; on ne prenait pas les jeunes pour des crétins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mon résumé :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le mystérieux vol d’un cristal dans le musée de Grise-Vallée stimule Lili, journaliste consciencieuse oeuvrant au journal « Le Cratère » de son école. Elle entraine Simon, son jumeau de destinée, et photographe, dans une enquête qui les mènera à vivre une aventure intrépide, en compagnie de trois spéléologues, dont un à la mauvaise foi crasse. Les cinq feront tout, et même plus (!), pour trouver et comprendre de quoi est composé ce crystal, conservé au musée comme si la vie de la planète en dépendait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le squelette de l’histoire semble assez convenu, un audacieux tandem d’ados de 14 ans menant une enquête avec une maturité d’adulte, il est enrichi par un traitement joyeux et plein de références amusantes. L’épice rajoutée vient du cristal recherché, un pur produit de l’imaginaire, la virullite, sonnant tellement vrai que j’en ai cherché le sens dans le dico et même sur Google ! En ouvrant cette porte de l’imaginaire, tout peut entrer, et l’auteur semble fin prêt pour de grandes envolées, tout en gardant ses personnages sur la terre ferme d’êtres humains faillibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Steve Proulx déborde d’un humour intelligent, la voix narratrice à la manière « grand chum » instruit et présente dans la connivence avec son lecteur. Le dosage entre la gravité et la légèreté maintient l’équilibre entre la frousse et le sourire. J’y ai trouvé une volonté d’aller chercher les ados là où ils sont, par exemple dans une crèmerie où l’on sert une exécrable crème glacée à la pizza, la dite crèmerie tenue par le très sérieux et respectable père de l’héroïne, Lili. La situation a de quoi amuser puisque l’endroit, auparavant abandonné, se transforme en un achalandé quartier général pour les dirigeants de l’enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un solide potentiel de personnages à haïr et à faire grincher des dents ; des jumelles tête-de-linotte, une enseignante fermée à double tour, un gaillard amoureux qui réfléchit après avoir agi. Est-ce une volonté de changer la donne ou pour plaire à la gent féminine (de grandes lectrices) les leaders sont des femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce premier tome prend un envol sur un tremplin rebondissant de promesses pour les &lt;a href="http://www.lecratere.ca/"&gt;sept tomes&lt;/a&gt; à venir, dont &lt;a href="http://www.lecratere.ca/"&gt;six sont déjà publiés&lt;/a&gt;. Être une ado, je ne résisterai pas une seconde à aller chercher le deuxième. En plus, l'auteur est accessible sur &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;un &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lecratere.ca/"&gt;site web&lt;/a&gt; interactif et édifiant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=isdugjuugjuysa&amp;amp;/le-cratere-t-1-le-cristal-qui-pousse/steve-proulx"&gt;Le cristal qui pousse&lt;/a&gt; de Steve Proulx - Collection Cratère Le journal scolaire, édition Trécarré, 2009, 216 p.&lt;br /&gt;N.B. à mon avis, ce roman est accessible dès l'âge de 9 ans pour les grands lecteurs. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-876600241571151686?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/876600241571151686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=876600241571151686' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/876600241571151686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/876600241571151686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/le-cristal-qui-pousse-steve-proulx.html' title='Le Cristal qui pousse - Steve Proulx'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-QBtsQM6LyNo/Ti4kxt2EiOI/AAAAAAAADSw/0qqiqkONAMc/s72-c/crat%25C3%25A8re.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-4084307030537081546</id><published>2011-07-20T22:48:00.013-04:00</published><updated>2011-07-21T00:14:42.134-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><title type='text'>Nouvelles fraîches - 100% Correspondances !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-1Uvu-HYa334/TieWTprGfzI/AAAAAAAADSc/8Oui9JNwHsU/s1600/icone_M-C2.png"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 100px; height: 100px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1Uvu-HYa334/TieWTprGfzI/AAAAAAAADSc/8Oui9JNwHsU/s200/icone_M-C2.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631635123398410034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avis aux cruciverbistes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concours de grille de mots croisés est prolongé jusqu’au 22 juillet. Désolé pour ceux qui ne savaient pas qu’il était commencé ! La meilleure manière pour ne rien rater, c’est bien de s’abonner à la &lt;a href="https://www.facebook.com/home.php?sk=app_2915120374#%21/LesCorrespondancesdEastman"&gt;page facebook&lt;/a&gt; ou rendre des visites régulières au &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/"&gt;site&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas rien, le gagnant(e) se méritera une paire de billets pour la lecture-spectacle de James Hyndman le 6 août 2011 à 20 h 00, ainsi qu’un ensemble cadeau d’articles promotionnels des Correspondances d’Eastman (parapluie, sac à dos, stylo-passeport).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mises ouvertes... à la portée d’un clic !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/253/1/lang,fr/"&gt;L’encan virtuel&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;des &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/"&gt;Correspondances d’Eastman&lt;/a&gt; attends vos clics, &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-qi7EdYbAVrU/TieV6cc-iAI/AAAAAAAADSM/fjbto1uknRE/s1600/Encan%2Bvirtuelle.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 40px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-qi7EdYbAVrU/TieV6cc-iAI/AAAAAAAADSM/fjbto1uknRE/s200/Encan%2Bvirtuelle.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631634690352777218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;vos dons, vos coups de cœur. L’encantrice est disponible 24 heures sur 24 heures, ne se fatigue jamais, n’a qu’un seul &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-5rwghTSLjtE/TieWKl15LuI/AAAAAAAADSU/L-FAKbY66dg/s1600/encantrice.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 103px; height: 81px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-5rwghTSLjtE/TieWKl15LuI/AAAAAAAADSU/L-FAKbY66dg/s200/encantrice.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631634967751110370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;défaut, elle n’est pas très bavarde. Allez la déranger, elle adore ça. Elle a &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;22 lots&lt;/span&gt; uniques, exprès pour vous. Par exemple, des lettres manuscrites de nos auteurs, du vin, des œuvres d’art, des billets pour spectacles de danse ou de théâtre (Jean Duceppe), repas au resto à quatre, un spectacle de Marie-Mai + un souper ... Non mais, vous n’allez tout de même pas laisser passer ces perles culturelles sous votre nez !?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si oui, eh bien, je pourrais au moins me dire que ce ne sera pas de ma faute !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chaises musicales sans musique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça commence &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-162-mWAQknc/TieT4_V1n-I/AAAAAAAADR8/GO0hW5KNEng/s1600/chaise-musicale.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 142px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-162-mWAQknc/TieT4_V1n-I/AAAAAAAADR8/GO0hW5KNEng/s200/chaise-musicale.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631632466335080418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;par une personne, en l’occurrence un écrivain, qui se lève de sa chaise, et c’est malheureusement &lt;a href="http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/auteurs/louis-hamelin-829.html"&gt;Louis Hamelin&lt;/a&gt;. Nous pouvons  pleurer son absence mais n’empêche qu’il faut quand même le remplacer au Café littéraire « La postérité et après ? » . En ce samedi 13 h (6 août), on ne peut quand même pas laisser parler &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2010/02/maleficium-martine-desjardins.html"&gt;Martine Desjardins&lt;/a&gt; seule, même si en bonne compagnie avec l’animateur Arnaud Foulon, ça ferait plus « entrevue », moins Café. Il y a &lt;a href="http://camillebouchard.com/"&gt;Camille Bouchard &lt;/a&gt;assis au Café « Se réinventer », on lui fait signe, il se lève, et avec un large sourire, vient s’asseoir avec Martine Desjardins. Vous me suivez toujours ? Il vient de laisser sa chaise vide, laissant &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201102/20/01-4372169-michele-plomer-chine-merveilleuse.php"&gt;Michèle Plomer&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.marchanddefeuilles.com/marchanddefeuilles_038.htm"&gt;William S. Messier&lt;/a&gt; entre eux. On tient à le remplacer, c’est dynamique les Cafés à trois, Se réinventer, à plusieurs c’est encore mieux, surtout en plein samedi à 14 h 30. Cette fois, on allonge le cou, regarde au loin, mais pas trop, on garde l’œil dans la région. L’Estrie. Qui habite l’Estrie et vient de sortir un livre qui fait jaser, La Dévorante ? La souriante et papillonnante &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/05/la-devorante-lynda-dion.html"&gt;Lynda Dion&lt;/a&gt; accourt les rejoindre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà, la musique qui n’a jamais joué, arrête. Chaque écrivain est maintenant assis à sa place. messieurs-dames, vous pouvez avancer, ils vous espèrent sous la Marquise du Théâtre &lt;a href="http://www.lamarjolaine.info/index.php"&gt;La Marjolaine&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous ne v&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Wv-VsI2ba9M/TieVcEg8mLI/AAAAAAAADSE/X3ZDVb-USVA/s1600/iconebillets.gif"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 74px; height: 74px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Wv-VsI2ba9M/TieVcEg8mLI/AAAAAAAADSE/X3ZDVb-USVA/s200/iconebillets.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5631634168530901170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;oulez pas rater un Café littéraire ou un spectacle, vous pouvez réserver vos billets en ligne dès maintenant. C'est même conseillé, les places sont limitées ! Et cette année, la manoeuvre est plus facile, venez consulter la &lt;a href="https://correspondances.artishows.com/console/spectacle.php?sessid=3b277c26bf8216f2040293666ae45d8a&amp;amp;"&gt;console de réservation&lt;/a&gt;. Vous y trouverez une liste de chaque Café, et son prix, incluant taxes et services. Gâtez-vous !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-4084307030537081546?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/4084307030537081546/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=4084307030537081546' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4084307030537081546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4084307030537081546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/nouvelles-fraiches-100-correspondances.html' title='Nouvelles fraîches - 100% Correspondances !'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-1Uvu-HYa334/TieWTprGfzI/AAAAAAAADSc/8Oui9JNwHsU/s72-c/icone_M-C2.png' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6539427110419948081</id><published>2011-07-18T17:14:00.004-04:00</published><updated>2011-07-19T23:41:01.167-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Carnets d'une désobéissante - Geneviève St-Germain</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-SooXoftNLvI/TiSlcSNcRWI/AAAAAAAADR0/tM92_yteqFs/s1600/carnets.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 116px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-SooXoftNLvI/TiSlcSNcRWI/AAAAAAAADR0/tM92_yteqFs/s200/carnets.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5630807339463099746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cette journaliste et animatrice a l’habitude des présentations. Elle se présente donc dans son prologue, et tellement justement, que je lui laisse la parole. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ces carnets (sont) un peu comme des pages arrachées à un journal intime ... Je n’essaie pas de couvrir les faux pas, les erreurs, ni les moments d’errance [...] sans autre certitude que celle que la vérité libère et que le mensonge enchaîne. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’avais pas l’intention d’acheter ce livre, même si j’avais trouvé Geneviève St-Germain particulièrement intéressante quand elle est passé à &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/tout_le_monde_en_parle/saison7/"&gt;Tout le monde en parle.&lt;/a&gt; L’occasion fait le larron, je suis passé devant son stand au &lt;a href="http://www.salondulivredemontreal.com/index.asp"&gt;Salon du livre de Montréal&lt;/a&gt;, je l’ai vue disponible, j’ai suivi mes pas qui m’ont menée droit devant elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai été frappée par notre bref échange, non tant par les mots que par la prise de contact direct que j’ai eu avec elle, sans le filtre d’un égo confondu à son rôle de chroniqueuse, animatrice ou journaliste. Avant tous ces rôles, elle est l’être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que j’ai lu ses carnets, je m’explique mieux la qualité de ce contact. Du vécu a passé son égo à la moulinette des expériences, dont celle d’une dépression, que je qualifierai de majeure, surtout pour la charge importante des prises de conscience qui l’ont suivie. Bien avant ce neuvième chapitre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Une longue nuit noire de l’âme »&lt;/span&gt; qui en traite sans un soupçon de victimisation, il y a une quantité de matière hautement humaine intelligemment classée sous treize chapitres. Cette matière est assez inflammable, venant d'un être chargé d’un tel désir de vivre dans le vrai à chaque seconde de sa vie, et même en relation avec les autres ! Elle pouvait difficilement échapper à cette halte nécessaire (la dépression) pour réfléchir sa vie dans le miroir du temps. J’ose rajouter, et surtout quand tu es une femme avec du caractère si facilement confondu avec "mauvais caractère" aux yeux de certains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les sujets que Geneviève St-Germain aborde sont traités comme si elle allait mourir demain. Entendons-nous, ce n’est pas du tout le cas, dieu l’en garde. Ce que je veux signifier par là est que le récit s’avance sans pudeur, sans peur de heurter la pensée convenue, comme si elle n'avait rien à perdre. Ce qui donne force à son récit. Par exemple, quand elle aborde le chapitre de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« La boite à grimaces »&lt;/span&gt;,  traitant du milieu des médias qu’elle a bien connu avant sa dépression, elle ne ménage personne (sans nom, ce n'est pas de la vengeance !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette animatrice au caractère intensément intègre a appris au fil du temps, et ce sont de  leçons de la vie dont elle nous entretient avec une telle franchise que c’en est désarmant. Ses réflexions vivantes sont ancrées dans la terre d’une réalité particulièrement féminine, ce qui en fait le livre idéal à donner en lecture à un groupe pour en discuter par la suite. Je suis certaine que cette discussion serait entrainante, pour ne pas dire enflammée ! Pour ceux et celles qui préfèrent approfondir en solitaire, ils seront bien servis et peut-être même, devront-ils le lire plus d’une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je termine sur l’exergue placé en avant-propos qui, à mon avis, cible ce récit en plein dans le mil : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Si vous ne dites pas la vérité à propos de vous-même, vous ne pouvez pas la dire à propos des autres » &lt;/span&gt;Virginia Woolf, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lettre à Leonard Woolf&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6539427110419948081?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6539427110419948081/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6539427110419948081' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6539427110419948081'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6539427110419948081'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/carnets-dune-desobeissante-genevieve-st.html' title='Carnets d&apos;une désobéissante - Geneviève St-Germain'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-SooXoftNLvI/TiSlcSNcRWI/AAAAAAAADR0/tM92_yteqFs/s72-c/carnets.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-5695737737593387160</id><published>2011-07-15T12:30:00.005-04:00</published><updated>2011-07-15T12:50:39.966-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>La marche en forêt - Catherine Leroux</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-tfpdeiFP2zY/TiBu6ajaQ2I/AAAAAAAADRc/Lxa8ulsANjI/s1600/la%2Bmarche%2Bfor%25C3%25AAt.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 125px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-tfpdeiFP2zY/TiBu6ajaQ2I/AAAAAAAADRc/Lxa8ulsANjI/s200/la%2Bmarche%2Bfor%25C3%25AAt.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629621484052431714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Fait assez rare, nous avons une unanimité à &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;La Recrue du mois&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Entrez, la porte est ouverte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une suite de "ici et maintenant" où l'on n'a pas besoin de présentation, encore moins d'explication&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman parcourt la vie d’une large famille, sous forme d’anecdotes qui finissent par se lier. Un organigramme nous est offert au début pour démêler les liens. Aussitôt plongée dans le roman, le style m’a tant happée que j’en ai oublié l’organigramme, ce qui donne une bonne mesure de l’intensité de mon intérêt. L’auteure manie l’art de l’instant avec virtuosité. On entre dans l’immédiat par une porte laissée grande ouverte, on voit ce qui se déroule dans un lieu et, voilà, le tour est joué !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment où les noms de certains personnages revenaient, je me suis tout à coup rappelé l’existence du schéma. Par la suite, aussitôt l’apparition d’un nouveau personnage, j’allais le consulter et me sentais un peu frustrée quand je ne le trouvais pas. L’organigramme a fini par devenir une obsession pour moi ! Si l’histoire exige un tant soit peu de mémoire pour le lecteur, on fait l’effort parce qu’elle en vaut la peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’imagine qu’il serait bienvenu, à ce stade-ci, que je vous présente des personnages. Je suis presque déçue de le dire mais ceux qui me viennent en tête sont les plus brutes. Cette Alma a réussi à me scandaliser, elle qui revient régulièrement sans être inscrite sur l’organigramme (la fin expliquera tout !). Hubert, malgré l’énormité de son geste, m’a amenée à vivre des émotions, surtout lors du face à face avec son paternel. Une scène forte qui s’imprime dans les méninges, une invitation à la réflexion sur la fuite et le pardon. Autre personnage fort à mes yeux, mais loin d’être vil ou vilain : Jean, un grand homme atteint d’autisme. Sa relation avec sa soignante, Justine, est captivante. Comme dans n’importe quelle famille, il y a des membres plus discrets, ainsi en va pour certains personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une certaine détente s’est installée au fur et à mesure que les informations divulguées permettaient de mieux cerner les divers caractères des personnages, lourds de leur passé, entrainant une captivante complexification des relations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on propose une saga familiale sur une courte période, doit-on s’attendre à une fin fulgurante ou à une chute fracassante ? Non, bien sûr. Mais jusqu’à la fin, Catherine Leroux maîtrise cet art de décrire les choses avec le plus grand naturel, tout en contournant la banalité, s’effaçant pour mieux mettre en scène ses personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Autres regards&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/07/la-smala-brule/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Smala Brûlé&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Anick Arsenault&lt;br /&gt;Un pachwork lumineux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/07/un-roman-familial-profondement-humain/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un roman familial profondément humain&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Mylène Durand&lt;br /&gt;Une fresque québécoise étonnamment riche et captivante&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/07/quel-destin-au-bout-du-chemin/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quel destin au bout du chemin&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Christian Liboiron&lt;br /&gt;Une saga familiale dans un style éclaté et envoûtant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/07/un-roman-intemporel/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un roman intemporel&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Claudio Pinto&lt;br /&gt;Chaque famille a son point noir. Chaque histoire d'amour aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots sur l'auteure :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Plus jeune, Catherine Leroux a promis à sa grand-mère qu’elle écrirait des livres. &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-8iU2d_9vEEc/TiBumn5-EZI/AAAAAAAADRU/itZ9AqoBCAA/s1600/catherine_leroux.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 90px; height: 84px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-8iU2d_9vEEc/TiBumn5-EZI/AAAAAAAADRU/itZ9AqoBCAA/s200/catherine_leroux.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629621144039330194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elle a été caissière, téléphoniste, barmaid, commis de bibliothèque. Elle a enseigné, fait la grève, vendu du chocolat, étudié la philosophie et nourri des moutons, puis elle est devenue journaliste avant, enfin, de tenir sa promesse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La marche en forêt&lt;/em&gt; - Catherine Leroux - &lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/marche/"&gt;Éditions Alto&lt;/a&gt;, 2011 - 312 p.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-5695737737593387160?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/5695737737593387160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=5695737737593387160' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5695737737593387160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5695737737593387160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/la-marche-en-foret-catherine-leroux.html' title='La marche en forêt - Catherine Leroux'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-tfpdeiFP2zY/TiBu6ajaQ2I/AAAAAAAADRc/Lxa8ulsANjI/s72-c/la%2Bmarche%2Bfor%25C3%25AAt.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6059598242302196448</id><published>2011-07-12T14:06:00.003-04:00</published><updated>2011-07-12T14:20:47.381-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Polynie - Mélanie Vincelette</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-I0g1HAgLK-Y/ThyN59VlPUI/AAAAAAAADQ8/O9YQbs8oScs/s1600/polynie.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 93px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-I0g1HAgLK-Y/ThyN59VlPUI/AAAAAAAADQ8/O9YQbs8oScs/s200/polynie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628529661163420994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avec ma manie de ne pas lire les &lt;a href="http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=isdisdpepzbwugug&amp;amp;/polynie/melanie-vincelette"&gt;quatrièmes de couverture&lt;/a&gt;, j’ai parfois  l’impression d’être projetée dans un pays que je n’aurais pas pointé sur le globe terrestre. À la lecture des premières pages, je me suis entendu crier « Mais où donc suis-je abouti ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le personnage avec qui on fera corps est Ambroise, cuisinier dans un camp de mine d’or à même la terre de Baffin où il nous relate un pan de sa vie. L’histoire commence le jour où il apprend  le meurtre de son frère avocat, Rosaire, vivant à Iqaluit, à deux jours de traineaux de la mine. Il vivra son deuil à la manière introspective, définissant mieux sa relation fraternelle en reconstituant la vie de cet aîné qu’il a toujours envié pour son panache. Nous apprendrons à connaître jusqu’au détail de la vie sexuelle de celui qui est décédé, accidentellement ou par meurtre, telle est la question à élucider par une enquête à laquelle Ambroise tient à se mêler. En fait, nous apprendrons à connaitre aussi bien, sinon mieux, le disparu que le survivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous déjà pensé que, même si nous sommes le personnage principal de nos rêves endormis, rarement y sommes nous bien définis, ce sont plutôt les autres s'articulant autour de nous qui nous définissent. Avec Ambroise, même chose ! Une intimité dans le ton s’installe, créant l’impression de partager une même bulle, sans autocritique. Donc, pas de recul et la difficulté qui en découle de ne pas cerner le sujet, en l’occurrence, le personnage principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le repère temps m’a parfois échappé. Un tel foisonnement de pensées habitaient Ambroise que j’avais l’impression que des jours s’écoulaient, tandis que c’était des heures. On l'accompagne dans son malaise progressivement, je dirais timidement. Il nourrit la ferme intention de se rendre sur les lieux du crime, mais tout l’en empêche. Son patron qui lui commande, comme si de rien n’était, un grandiose festin pour son mariage, son attraction envers Marcelline qu’il observe et adore en silence, avec la peur de la perdre avant de la gagner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette lenteur, ce peu de mots, cet écart de temps entre les décisions et les actions, rende bien l’ambiance des grands espaces où l’on est confiné à un froid excessif qui ralentit, immobilise, gèle gestes et actions. L’effet de mystère s'amplifie par les doutes et tergiversations du cuisinier qui nous fait danser sur place. Son sentiment d’amour vis-à-vis la belle glaciologue, Marcelline est-il assez fort pour vivre au plein air ? La complicité entre les deux est amicale, est-ce qu’elle en restera là ? C'est une part d’intrigue se rajoutant à celle de l’enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimez-vous cuisiner, aimez-vous vous pencher sur la gastronomie ? Eh bien, vous serez royalement servi si c’est le cas. Une gastronomie nordique puisant dans les denrées du terroir alimente grassement le récit et nous ménage des surprises. L’auteure s’arrête et prend le temps d’expliquer dans le détail, ne brisant pas tant le rythme qu’il est déjà lent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pénétrons les mœurs et coutumes du Nord avec ce quelque chose tout à la fois surprenant, rafraichissant et instructif. Quoi demander de plus pour ma première visite dans le Grand Nord ?!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-6059598242302196448?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/6059598242302196448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=6059598242302196448' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6059598242302196448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/6059598242302196448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/polynie-melanie-vincelette.html' title='Polynie - Mélanie Vincelette'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-I0g1HAgLK-Y/ThyN59VlPUI/AAAAAAAADQ8/O9YQbs8oScs/s72-c/polynie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3264943059054011988</id><published>2011-07-11T14:52:00.007-04:00</published><updated>2011-09-17T12:21:33.997-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><title type='text'>Récréation : vidéo dans mon village</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-qg4Azma0-EY/ThtOVxnT1II/AAAAAAAADQ0/SniGfDbuU8M/s1600/Pascale%2B%2526%2BPierre%2B%2528t%25C3%25AAte%2529.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-qg4Azma0-EY/ThtOVxnT1II/AAAAAAAADQ0/SniGfDbuU8M/s200/Pascale%2B%2526%2BPierre%2B%2528t%25C3%25AAte%2529.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5628178295332000898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En attendant mon billet sur Polynie de Mélanie Vincelette qui devrait sortir aujourd'hui, de ma tête et sur Le Passe-Mot, je vous offre une vidéo filmée au coeur de mon village, et tout à côté du &lt;a href="http://www.bistrolestroisgraces.com/"&gt;Café Les 3 Grâces&lt;/a&gt;, lors du lancement des &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/"&gt;Correspondances d'Eastman&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai tout fait ce qui était possible dans la mesure de mes possibilités, restreintes dois-je avouer, pour installer le lien de la vidéo directement sur cette page. Incapable ! L'adresse URL est tenue aussi secrète que la recette de la sauce St-Hubert BBQ. Donc, je me résigne à vous donner l'adresse URL &lt;a href="http://www.estrieplus.com/contenu-0404040431333535-15011.html#video"&gt;du site&lt;/a&gt; où j'ai déniché cette vidéo où se meuvent plein d'écrivains et écrivaines, dont Mélanie Vincelette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux vidéos, la première nous attire par la présence d'une écrivaine, Mélanie Vincelette (vous ne pouvez pas me reprocher de ne pas avoir de la suite dans les idées !), vous pouvez cliquer bien sûr, la main de Dieu ne vous en empêchera pas, par contre elle vous amène directement à la &lt;a href="http://www.estrieplus.com/contenu-0404040431333535-15011.html#video"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;deuxième &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;qui est celle que je vous suggère, ne serait-ce que parce qu'elle fonctionne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cliquez &lt;a href="http://www.estrieplus.com/contenu-0404040431333535-15011.html#video"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ici &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;si ça vous le dit de vous projeter instantanément dans une ambiance fébrile, satisfaisant votre oeil curieux de voir sans, ou avant, de vous déplacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous m'en donnerez des nouvelles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;photo : Pascale Montpetit en conversation intense avec Pierre Jasmin, pianiste qui l'accompagnera sur scène vendredi le 5 août au théâtre La Marjolaine à 19 h 30.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3264943059054011988?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3264943059054011988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3264943059054011988' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3264943059054011988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3264943059054011988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/recreation-video-dans-mon-village.html' title='Récréation : vidéo dans mon village'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qg4Azma0-EY/ThtOVxnT1II/AAAAAAAADQ0/SniGfDbuU8M/s72-c/Pascale%2B%2526%2BPierre%2B%2528t%25C3%25AAte%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-4079868400221930953</id><published>2011-07-07T23:24:00.012-04:00</published><updated>2011-07-08T00:03:52.247-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='maison d&apos;éditions'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Informations'/><title type='text'>Parcourons le Québec</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-P_s2B3Wz0sE/ThZ9opLnM-I/AAAAAAAADM4/yE8l9k8rgNs/s1600/St-Jean-Baptiste.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 100px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-P_s2B3Wz0sE/ThZ9opLnM-I/AAAAAAAADM4/yE8l9k8rgNs/s200/St-Jean-Baptiste.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5626822921648813026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais je n’ai pas souligné la St-Jean Baptiste. Alors pourquoi ne pas la souligner aujourd’hui ? Bais oui, pourquoi pas ? Pour l’occasion, j’ai pensé passer le mot aux écrivains québécois (sourire). Une idée pourrait être de parcourir les &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;1 667 441 km2&lt;/span&gt; du Québec. Je n'ai pas besoin d'avoir cette idée puisque &lt;a href="http://www.lelibraire.org/article.asp?cat=14&amp;amp;id=5465"&gt;Le Libraire&lt;/a&gt; l’a eue. Je vous en donne des extraits, histoire de piquer votre curiosité et que vous alliez compléter sur le &lt;a href="http://www.lelibraire.org/article.asp?cat=14&amp;amp;id=5465"&gt;site. &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Abitibi – Lucie Lachapelle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Les lieux de mon roman, les personnages et les situations qu’ils vivent sont entièrement inspirés de personnes rencontrées, de paroles entendues au cours des années que j’y ai passées. J’ai été nourrie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; par l’Abitibi, je l’ai habitée et l’Abitibi m’habite.»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.editionsxyz.com/catalogue/548.html"&gt;Rivière Mékis&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.editionsxyz.com/catalogue/548.html"&gt;kan&lt;/a&gt;, Lucie Lachapelle, XYZ, 158 p. | 21$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gatineau – Iris Boudreau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«J’ai vécu dans cette ville (Pointe-Gatineau) et j’avais envie de dépeindre des lieux que je connaissais. C’est un quartier assez défavorisé et, comme mes histoires sont ancrées dans le quotidien, c’était pertinent que l’action se déroule dans un secteur trash de la banlieue ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lapasteque.com/Justine.html"&gt;Justine&lt;/a&gt;, Iris, La Pastèque, 104 p. | 24,95$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mauricie – Patrick Brisebois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Je m’y sen&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;s (à Louiseville) comme un étranger camusien dans un bled lovecraftien et c’est bien ainsi, même si mes amis Facebook me traitent de sauvage.»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/critiques-de-livres/201105/27/01-4403344-trepanes-conte-gothique-.php"&gt;Trépanés&lt;/a&gt;, Patrick Brisebois, Le Quartanier, 224 p. | 14$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cantons de l’Est – Delaf et Dubuc&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Nous avons choisi ce village (North Hatley) simplement parce que c’est chez nous, que c’est un joli coin de pays et qu’une maison y coûte le même prix qu’un condo sans stationnement à Montréal »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=1119478&amp;amp;def=Nombrils%28Les%29+Int%C3%A9grale+%2301-02-03-04%2CDUBUC%2CDELAF%2C9782800148823"&gt;Les Nombrils, l’intégrale&lt;/a&gt;: Jeunes, belles et vaches, Delaf et Dubuc, Dupuis, 196 p. | 39,95$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Montérégie – Mylène Arpin &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Je voyage depuis que je suis toute petite. Je suis allée une dizaine de fois aux Îles-de-la-Madeleine, que j’affectionne particulièrement. J’ai aussi vécu une bonne partie de mon enfance dans les&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Laurentides. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«L’écriture est un art solitaire qui peut être pratiqué n’importe où. Moi, je préfère le calme et la tranquillité (de Valleyfield).&lt;/span&gt;»&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.leseditionsjka.com/francais/Livre-jeunesse.html"&gt;Des dollars plein les poches!&lt;/a&gt;, Mylène Arpin, JKA, 164 p. | 12,95$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Saguenay - Jean-François Caron &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Sainte-Euphrasie n’existe pas, mais si on pouvait en prendre une photo, le village ressemblerait assez fidèlement à Saint-André de Kamouraska [...] Mon décor est tapissé des plus beaux paysages. J’ai besoin d’être entouré par la beauté que m’offre la région (habite Chicoutimi).»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://sites.google.com/site/redactionjeanfrancoiscaron/du-silence-et-des-oiseaux-moqueurs-ditions-la-peuplade"&gt;Nos échoueries&lt;/a&gt;, Jean-François Caron, La Peuplade, 146 p. | 19,95$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Îles-de-la-Madeleine – Jean Lemieux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«C’est venu tout seul. C’est un huis clos naturel où les éléments sont très présents et où le tissu social est p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;articulier, notamment par la juxtaposition des insulaires et des “gens d’en-dehors”. C’est d’emblée un lieu poétique.»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.courteechelle.com/le-mort-du-chemin-des-arsene-0"&gt;Le mort du chemin des Arsène,&lt;/a&gt; Jean Lemieux, La courte échelle, 400 p. | 29,95$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chaudière-Appalaches – Jean-Jacques Pelletier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«J’ai l’habitude d’écrire dans les cafés, les restos et les bars de Lévis. Bref, partout où l’on peut louer une table pendant un certain temps pour le prix d’un café ou d’un verre de vin. Je n’écris jamais chez moi. Pour moi, écrire, c’est aller ailleurs, dans tous les sens du terme...»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.alire.com/Recueils/Assassineinterieur.html"&gt;L’assassiné de l’intérieur&lt;/a&gt;, Jean-Jacques Pelletier, Alire, 224 p. | 14,95$&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre idée, de moi celle-là, est d'apporter à votre attention l’initiative de Suzanne du blogue &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.blogg.org/blog-80645.html"&gt;Balades - entre&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 101px; height: 70px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-jQsIcHTDhQ4/ThZ7vjJye-I/AAAAAAAADMw/yjsiLb3AJLI/s200/Jaime_la_plumeQ.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5626820841266379746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogg.org/blog-80645.html"&gt; les lignes&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;« J’aime lire La plume québécoise »,&lt;/span&gt; juste au cas où vous vous seriez laissé aller à penser que ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;défi &lt;/span&gt;ne tenait plus la route. Je vous rassure, les plumes virevoltent toujours. J'ai rajouté le bouton à droite, histoire de se le rappeler à tous les jours, et pas seulement la journée de la St-Jean. Ah oui, j'oubliais ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;BONNE SAINT-JEAN !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Ek3aWQx43WU/ThZ7YC7h80I/AAAAAAAADMk/strAG43-JIw/s1600/clind%2527oeil.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 121px; height: 76px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Ek3aWQx43WU/ThZ7YC7h80I/AAAAAAAADMk/strAG43-JIw/s200/clind%2527oeil.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5626820437479650114" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-4079868400221930953?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/4079868400221930953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=4079868400221930953' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4079868400221930953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4079868400221930953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/parcourons-le-quebec.html' title='Parcourons le Québec'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-P_s2B3Wz0sE/ThZ9opLnM-I/AAAAAAAADM4/yE8l9k8rgNs/s72-c/St-Jean-Baptiste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-5066361590268607835</id><published>2011-07-03T22:19:00.012-04:00</published><updated>2011-07-04T00:12:48.491-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='laissez-vous sonder'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualité et info'/><title type='text'>Sondons-nous</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-zqDtQ6DmjIs/ThE9tac6vkI/AAAAAAAADMM/CuygE4GItSU/s1600/gastonlagaffe.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 151px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-zqDtQ6DmjIs/ThE9tac6vkI/AAAAAAAADMM/CuygE4GItSU/s200/gastonlagaffe.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625345259966479938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Aussitôt l’annonce de la &lt;a href="http://www.ledevoir.com/societe/medias/324845/radio-canada-abolit-son-emission-litteraire"&gt;disparition&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/vous_men_lirez_tant/2010-2011/index.asp"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vous m’en lirez tant&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; des ondes et de &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/six_dans_la_cite/2010-2011/"&gt;Six dans la cité&lt;/a&gt;, et son mince segment littéraire, l’alerte a été donnée dans le milieu, les écrivains et éditeurs se demandant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;: « mais où allons-nous pouvoir parler de nos livres !? »&lt;/span&gt;. Avec les réseaux sociaux, on s’entend parler, et ça tombe bien, l’union fait la force ! Deux groupes se sont rapidement formés sous des titres explicites : &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour une émission littéraire à Radio-Canada &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;r une émission littéraire à ARTV&lt;/span&gt;. Dans un premier temps, l’émotion prédominante des fils de discussion était la consternation, la suivant de près, une étincelle de rébellion "pas question de se laisser faire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, hop, quelques semaines plus tard, &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/arts/201106/27/01-4413024-premiere-chaine-marie-louise-arsenault-animera-une-emission-litteraire.php"&gt;Cyberpresse&lt;/a&gt; nous apprend qu’à l’automne, Marie-Louise Arsenault animera une émission littéraire quotidienne du lundi au jeudi, de 20h à 21h, à la Première Chaîne de Radio-Canada (RC). Cet été, elle dirige déjà &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/on_aura_tout_lu/2011/"&gt;On aura tout lu&lt;/a&gt; le dimanche de 14 à 16h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réactions : surprise et satisfaction, quatre heures par semaine à parler de littérature. Un soupçon d’inquiétude demeure à la fameuse question encore sans réponse "quelle forme va prendre ce quatre heures ? &lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Une heure éclatée qui intégrera club de lecture, débats et prestations en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;direct»&lt;/span&gt; c’est ce que nous en savons de la bouche même de son animatrice, Marie-Louise Arsenault.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pour une émission littéraire à ARTV,&lt;/span&gt; ce groupe facebook attend des idées, tout en jonglant, j’imagine, avec celles qui sont déjà sur la table. Pour le moment, le plus heureux étant de savoir que &lt;a href="http://artv.ca/"&gt;ARTV&lt;/a&gt; a à cœur d’en mettre une à l’horaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela m’a fait penser à nos amis Français et tout de suite à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Pivot"&gt;Bernard Pivot&lt;/a&gt;. Comment a-t-il fait, lui, pour tenir la barre d’une émission littéraire aussi longtemps ? Quelle était sa formule magique ? Et parce que j’y pensais fort, j’ai déniché un article dans &lt;a href="http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110629.OBS6107/la-tele-a-t-elle-peur-des-livres.html"&gt;Le Nouvel Observateur&lt;/a&gt;, réalisant que dans l’Hexagone, on se pose les mêmes questions que nous :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La question revient au même rythme que les nouvelles formules: peut-on encore parler de littérature à la télévision?&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voyait bien que toutes les formules, même les plus étranges, avaient été essayées. Entre littérature et télévision, le lien ne se crée pas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et pourtant, il y eut Pivot. «Mais Pivot était un phénomène non reproductible, estime Patrick Tudoret, auteur de "L'Écrivain sacrifié.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« C'est à l'auteur de transmettre sa passion, pas au journaliste.»&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La critique s'adresse à des gens qui sont déjà des lecteurs. Avant d'y arriver, il faut passer par l'enthousiasme.»&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La manie du casting médiatique et la peur des invités bredouillants avaient déjà cours du temps de Bernard Pivot »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Les chaîne&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-7Zt-FDn5gCc/ThEn4Q69cnI/AAAAAAAADL0/0XiPDlXxXj8/s1600/hibou.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 121px; height: 127px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-7Zt-FDn5gCc/ThEn4Q69cnI/AAAAAAAADL0/0XiPDlXxXj8/s200/hibou.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625321257130881650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;s considèrent qu'un programme qui réunit 500.000 personnes ne fait pas d'audience? Autant arrêter de parler de littérature.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la suite de ma lecture de ces extraits, j’ai une grosse et bonne question pour vous :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment aimeriez-vous votre émission de littérature &lt;/span&gt;&lt;span&gt;(à la télévision ou à la radio) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lancez vos goûts, vos idées, même les plus folles ! Il sera toujours temps de couper la folie en quatre, à l'arrivée des contraintes de toutes sortes !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-5066361590268607835?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/5066361590268607835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=5066361590268607835' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5066361590268607835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5066361590268607835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/07/sondons-nous.html' title='Sondons-nous'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-zqDtQ6DmjIs/ThE9tac6vkI/AAAAAAAADMM/CuygE4GItSU/s72-c/gastonlagaffe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3668095295432938031</id><published>2011-06-28T15:43:00.004-04:00</published><updated>2011-06-28T16:16:14.626-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parlons BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Ben, Danse toujours - Daniel Shelton</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-H9VV5LKZZKA/TgovQEFazlI/AAAAAAAADLk/usFiT00fhX8/s1600/Ben-danse%2Btoujours.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 177px; height: 188px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-H9VV5LKZZKA/TgovQEFazlI/AAAAAAAADLk/usFiT00fhX8/s200/Ben-danse%2Btoujours.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623359037746368082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Qui dit été, dit léger. Par les fringues assurément, par la lecture, disent certains, alors pourquoi ne pas saisir ce prétexte de légèreté pour vous parler de Ben, de mon Ben ? J’ai attendu le sixième tome de cette série de bandes dessinées pour vous présenter Ben qui, au premier tome, commence sa vie au premier jour de sa retraite en compagnie de sa femme Olivia. « À la retraite ? » ... ça ne veut justement pas dire ne rien faire ? Comment parler avec amusement d’un couple qui regarde ses pissenlits pousser jusqu’au moment d’aller les rejoindre par la racine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d’affirmer que c’est par le seul talent de Daniel Shelton&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;, j’explique le contexte. C’est un couple fort occupé par une fonction qu’il place en priorité dans leur vie, grands-parents. Leur fille unique, Linda peut difficilement leur reprocher un manque de support, et son conjoint Nathan, travailleur pigiste à la maison est le premier à bénéficier de ces avantages familiaux. Mais la question demeure, comment Daniel Shelton arrive-t-il, par la bande dessinée à quatre cases - avec ou non un suivi - à faire sourire ou même rire mais à distraire à coup sûr ? Par une fine observation de la vie, ceci est indéniable, un regard de biais qui taquine le quotidien et les règles de société, bien sûr, mais je rajouterais en puisant dans son propre vécu. L’auteur remercie ses quatre enfants qui portent le même prénom que ceux de l’album dans le même ordre d’arrivée au monde et, comme par hasard (!), le père, Nathan est pigiste travaillant à la maison, comme l'auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben est attachant parce que enfantin et sans malice. Par son potentiel d’insouciance, cette nature de bon vivant peut finir par rendre envieux. Cet homme apprécie au plus haut point sa retraite. Quand il s’ennuie, il fait une sieste, et donne envie à qui que ce soit d’en prendre une tellement cette activité semble jouissive ! Sa femme est sereine mais de nature moins insouciante, elle lève souvent les yeux au ciel devant les comportements infantiles et par là, surprenants, de son mari bedonnant et débonnaire. Mais ce couple ont du temps pour s’aimer, ce qui dans notre siècle de stress et de performance est un régal à voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré toute l’exploitation judicieuse de ce couple au caractère distinct, sans la vie en parallèle d’une jeune famille en plein cœur du plus trépident de leur vie, peut-être que l’auteur manquerait d’inspiration. Mais des garçonnets, de un et de quatre ans, à garder régulièrement, une fille fébrile qui se pose des milliers de questions sur l’épanouissement d’une femme « mère » vivant au côté d’un homme qui s’acharne à travailler malgré les imprévus de la vie familiale, ça donne de la matière à anecdotes savoureuses. Ce couple essaie de garder le cap sur leur épanouissement, tout en conciliant la famille, sujet de l’heure. Malgré les mille tracas et désagréments, ils sont prêts à avoir un troisième enfant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas facile de résumer six tomes que j’ai tous aimés autant par le fond que par la forme. Ce sont toujours les mêmes personnages mais la vie bouge, évolue puisque les anecdotes se calquent sur l’actualité. Les grands-parents résignés à vivre avec l’air du temps s’achètent un ordinateur en est un exemple parmi tant d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout tient dans cet art de l’anecdote concise qui se boucle en quatre cases. Il arrive que les bandes (strips) s’additionnent jusqu’à former une anecdote plus longue et j’aime tout autant. Je me souviens que ce fut le cas à la visite du père et de la mère de Nathan, ces grands-parents froids pour qui des enfants sont et doivent rester de jolis bibelots. Quel contraste avec Ben qui n’hésite pas à faire le cheval et à huer pour faire rire ses adorés petits-enfants !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout dire sans trop en dire, c’est une histoire d’amour solide et solidaire entre trois générations. Et Daniel Shelton est le magicien qui fait apparaitre cet amour par flashs, si bien représentés, que les mots coulent comme l’eau vive dans le lit du fleuve tranquille qu’est la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Tome 1 : &lt;a href="http://www.editions400coups.com/livres/ben-les-plus-belles-annees-1"&gt;Ben, les plus belles années &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tome 2 : &lt;a href="http://www.editions400coups.com/livres/ben-lenvers-de-la-retraite"&gt;Ben, l'envers de la retraite&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tome 3 : &lt;a href="http://www.editions400coups.com/livres/ben-un-air-de-famille"&gt;Ben, un air de famille&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tome 4 :&lt;a href="http://www.editions400coups.com/livres/ben-le-repos-du-guerrier"&gt; Ben, le repos du guerrier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tome 5 : &lt;a href="http://www.editions400coups.com/livres/ben-5-a-deux-cest-mieux"&gt;Ben, à deux c'est mieux&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tome 6 : &lt;a href="http://www.editions400coups.com/livres/ben-6-danse-toujours"&gt;Ben, danse toujours &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;* Qui est Daniel Shelton ? &lt;/span&gt;Né le 2 avril 1965 à Sherbrooke, il a étudié à la Joe Kubert School of Cartoon and Graphic Art en 1986, après quoi il a poursuivi ses études à la School of  Visual Arts de New York jusqu'en 1989. Il cumule ensuite les carrières d'auteur de bande dessinée et d'illustrateur pigiste pour enfin se consacrer depuis octobre 1986 à sa série Ben publiée au Canada, aux États-Unis et aux Philippines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben, danse toujours - Éditions Les 400 Coups, 104 pages noir et blanc. 15,95$. Paru le 15 février 2011. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3668095295432938031?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3668095295432938031/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3668095295432938031' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3668095295432938031'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3668095295432938031'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/ben-danse-toujours-daniel-shelton.html' title='Ben, Danse toujours - Daniel Shelton'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-H9VV5LKZZKA/TgovQEFazlI/AAAAAAAADLk/usFiT00fhX8/s72-c/Ben-danse%2Btoujours.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3166035708081879472</id><published>2011-06-22T22:53:00.003-04:00</published><updated>2011-06-22T23:04:19.089-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Voyage au Maghreb - Louis Gauthier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-HAbtqJ2toag/TgKrszg3pzI/AAAAAAAADLU/JrBXX5DhQC4/s1600/voyage%2Bau%2BMaghreb.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 137px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-HAbtqJ2toag/TgKrszg3pzI/AAAAAAAADLU/JrBXX5DhQC4/s200/voyage%2Bau%2BMaghreb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5621244071142467378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai fini par comprendre – après ma lecture - que ce récit est le quatrième sur le thème du voyage initiatique. Le premier &lt;a href="http://livre.fnac.com/a875022/Louis-Gauthier-Voyage-en-irlande-avec-un-parapluie"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un voyage en Irlande avec un parapluie &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;(1984), Le pont de Londres et &lt;a href="http://www.livresquebecois.com/livre.asp?id=obfpebwisdabug&amp;amp;/voyage-au-portugal-avec-un-allemand/louis-gauthier"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voyage au Portugal avec un Allemand &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;(2002) ont été réunis dans un même recueil &lt;a href="http://www.fides.qc.ca/livre.php?id=198"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voyage en Inde avec un grand détour&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (2005).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans celui-ci, nous entrons dans la tête et dans le cœur d’un voyageur débonnaire, aussi sondeur que songeur, qui poursuit le vague but de se rendre en Inde, en passant par le Maghreb. Aucun sens pratique pour son itinéraire qui se trame au gré de ses humeurs. Tout donne l'impression qu’il ne sait pas quoi faire de sa vie, et donc qu’il fait du temps. Gérer sa vie de voyageur l’occupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son itinéraire s’improvise au gré des rencontres, des événements, des chambres disponibles et de la température. Le lecteur voit par les yeux d’un être qui ne sait pas toujours comment se comporter devant l’inconnu, ne sait pas exactement comment décoder les us et coutumes, et en plus ne sait pas jusqu’où il peut compter sur lui-même, ou sur les autres. Faire preuve de confiance ou de méfiance ? De nombreuses et ahurissantes expériences le font hésiter entre les deux. Il jauge ses feelings, avance sur la route escarpée des nouvelles réalités qu’il se donne à vivre. Et régulièrement, ramène son esprit au Québec : quand va-t-il y revenir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai beaucoup appris de ma lecture, faut dire que je partais de loin ne sachant même pas que le Maghreb désignait le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. Ma connaissance de ces trois pays passait  par le prisme de ce qu’on en dit aux nouvelles télévisées. On s’entend que ce n’est pas connaître un pays !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’intérieur, un pays dégage l’odeur du quotidien et la sueur de l’habitant peinant pour assurer sa survie. Louis Gauthier nous amène avec lui vivre ce quotidien et rencontrer cet habitant. Il réussit à créer un lien avec les restaurants, les routes, les gites, les trains, les bus, les autres voyageurs et en parle sur un ton intime. Il aurait aimé qu'on ne le prenne pas pour un touriste mais un être humain dans un autre pays que le sien. Il vivra quelques déconvenues. Faut dire que nous avons affaire à un être qui pose et se repose des questions, doute, hésite, bafouille son itinéraire. J'aurais donné la vingtaine au personnage ! C’est une quête de sens à la vie qui part du dédale de décisions de celui qui avale des kilomètres sans trop savoir où ça va le mener.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plein cœur du voyage, j’ai commencé à me passer cette remarque « il est bien chanceux d’avoir les fonds pour faire autant de route ! » L’auteur touchera cette question cruciale qui deviendra un vrai suspense, celui qui m’a le plus tenu en haleine. L’errance dans des pays étrangers, d’où le touriste est par définition un être qui a de l’argent, se transforme en aventures rocambolesques quand les moyens financiers viennent à manquer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style de Louis Gauthier m’a beaucoup plu, il fait corps avec son personnage. La vulnérabilité du voyageur transparait dans un style simplement intelligent. C’est avec un naturel désarmant qu’il nous donne accès à ce journal qui regorge de détails pratiques. Finalement, tout ce qui n’est pas dit dans les agences de voyage se révèle sous la plume de Gauthier qui, je vous en avise, a réellement fait ce voyage. Dans &lt;a href="http://www.lelibraire.org/article.asp?cat=10&amp;amp;id=5836"&gt;l’entrevue avec Le Libraire&lt;/a&gt;, dont je vous conseille vivement la lecture, il révèle s’être basé sur les &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;notes d’un voyage effectué en 1980&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ses nombreux tâtonnements d’itinéraires et d’opinions, il était nécessaire que l’auteur tienne les guides serrées dans l’ordonnance des sujets, ce qu’il a réussi à merveille, donnant du tonus à ce périple de quelques mois en Afrique du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.fides.qc.ca/livre.php?id=459"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Voyage au Maghreb en l’an mil quatre cent de l’hégire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Louis Gauthier, 192 p. Édition Fides&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3166035708081879472?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3166035708081879472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3166035708081879472' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3166035708081879472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3166035708081879472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/voyage-au-maghreb-louis-gauthier.html' title='Voyage au Maghreb - Louis Gauthier'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-HAbtqJ2toag/TgKrszg3pzI/AAAAAAAADLU/JrBXX5DhQC4/s72-c/voyage%2Bau%2BMaghreb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-4085928291199115433</id><published>2011-06-17T23:03:00.011-04:00</published><updated>2011-06-17T23:50:24.543-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='actualité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récréation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='épistolaire'/><title type='text'>Lettre du premier ministre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-W6FUPb6WUGM/TfwfhMpzzQI/AAAAAAAADLM/oXdd_dvlrbA/s1600/piles-livres.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 136px; height: 175px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-W6FUPb6WUGM/TfwfhMpzzQI/AAAAAAAADLM/oXdd_dvlrbA/s200/piles-livres.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619401090244267266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous vous rappelez bien sûr des &lt;a href="http://www.quelitstephenharper.ca/"&gt;100 lettres de Yann Martel &lt;/a&gt;expédiées au premier ministre fédéral, Monsieur Stephen Harper ? Lettres volubiles toutes accompagnées d'un livre. Aucune réponse en quatre ans. Aucun merci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien, être monsieur Yann Martel, je serais mortellement jalouse ! La directrice des &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/"&gt;Correspondances d'Eastman&lt;/a&gt; a envoyé &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2011/03/03/003-polynie-melanie-vincelette.shtml"&gt;Polynie de Mélanie Vincelette&lt;/a&gt; à ce même premier ministre et il lui a répondu ! Je vous avoue qu'en découvrant cette lettre aujourd'hui, j'étais estomaquée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l'ai lu sur la &lt;a href="https://www.facebook.com/?sk=lf#%21/LesCorrespondancesdEastman"&gt;page facebook &lt;/a&gt;des Correspondances d'Eastman et comme c'était une numérisation, les caractères étaient petits et difficiles à lire, je l'ai donc transcrite pour vous :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 27 mai 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(adresse)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie de votre lettre attentionnée du 18 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est très aimable à vous de me faire connaître l’œuvre de madame Mélanie Vincelette. Il est évident que vous avez beaucoup d’admiration pour madame Vincellette, et j’apprécie que vous ayez pris le temps le temps de me faire parvenir sa première nouvelle. Polynie sera un ajout bienvenu à notre bibliothèque familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur une note plus personnelle, je dirais que le fait de diriger un festival littéraire doit vous rendre très fière de pouvoir présenter de nouveaux talents. Je suis persuadé que grâce à vos efforts, de nombreux nouveaux auteurs trouvent un lectorat qu’ils n’auraient peut-être pas rejoint autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous remercie encore une fois de votre gentillesse et je vous prie d’accepter mes sincères salutations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(signature)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le très hon*. Stephen Harper, C. P. député&lt;br /&gt;Premier ministre du Canada&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;* À ma première lecture rapide et un peu énervée, j'ai lu "bon" !!!&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une petite erreur s'est glissée, ce n'est pas la première oeuvre de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Vincelette"&gt;Mélanie Vincelette&lt;/a&gt; qui a &lt;a href="http://www.librairiepantoute.com/livre.asp?id=isdisdpeabugbwug&amp;amp;/crimes-horticoles/melanie-vincelette/9782757804360"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Crimes horticoles" &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;à son actif. Et puis ce n'est pas une nouvelle comme il est mentionné dans la lettre mais bel et bien un roman. Et même pas moyen de confondre avec une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;novella &lt;/span&gt;puisque Polynie fait son 200 pages bien comptées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais d'ailleurs le commenter bientôt. Difficile de trouver mieux comme entrée en matière !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-4085928291199115433?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/4085928291199115433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=4085928291199115433' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4085928291199115433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4085928291199115433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/lettre-du-premier-ministre.html' title='Lettre du premier ministre'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-W6FUPb6WUGM/TfwfhMpzzQI/AAAAAAAADLM/oXdd_dvlrbA/s72-c/piles-livres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-7381553608881199095</id><published>2011-06-16T22:41:00.003-04:00</published><updated>2011-06-18T12:13:57.157-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='repêchage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>Le charme discret du café filtre - Amélie Panneton</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-AFQUpMbySNg/Tfq_A8pybzI/AAAAAAAADK0/EKjYzKoSQsw/s1600/big_parking_cafe_filtre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-AFQUpMbySNg/Tfq_A8pybzI/AAAAAAAADK0/EKjYzKoSQsw/s200/big_parking_cafe_filtre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5619013508100419378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voulez-vous monter les étages de ce bloc appartement de trois étages avec Amélie Panneton ? De singuliers personnages vous y attendent. Certains dans leur 2½, d’autres dans leur 4½, mais tous en rupture de compromis. Intrinsèquement intègres par ce qu’ils portent en eux d’étrangeté que l'on pourrait aussi résumer par « être soi sans fausseté ». Si la fausseté s’affiche, ce sera aux yeux des autres personnages, mais certainement pas aux yeux du lecteur invité à voir du vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par quel prisme verrons-nous et apprendrons-nous ce qui se passe dans cet édifice, sis au cœur du quartier Saint-Rock à Québec ? Là est toute la question, prisonniers de la plume de la jeune auteure qu’est Amélie Panneton pour visiter un appartement après l’autre. Eh bien, quelle agréable surprise, et le mot « surprise » n’est pas à prendre à la légère ! Chaque chapitre équivaut à une rencontre, avec Félix, Pénélope, Anne, Philippe ou Rodrigue (pour ne nommer que ceux-là) et égare sainement le neurone. Ces explorations de vies nous amènent, je ne sais pas où exactement, mais ailleurs. Un juste dosage d’intrigue est ajouté à chaque regard, à chaque univers. Je suis sortie convaincue, plus que jamais, que la gent humaine est particulière, tout en étant normale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Colocation oblige, l’auteure dépeint les relations entre certains, et on apprend à connaître par une interrelation obligatoire par le partage d’aires communes, la cour arrière par exemple. Les relations sont complexes, sans être tordues. L’équilibre dans le ton s’installe, servi par une plume qui virevolte et s’accorde aussi bien sous le « tu », le « nous », le « vous », le « je ». Quelle aisance dans cet exercice de style remarquablement réussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m’a amenée à me demander : comment peut-on avoir autant d’assurance et de maturité quand on est en début de carrière et de vingtaine ? Le talent, le travail, un tour de magie ? Les trois, sûrement les trois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteure à suivre absolument pour son unicité nous entraînant dans les chambres d'un « imprévisible » décliné avec subtilité et poésie. Histoire de vous en donner un avant-goût, cette phrase que j’ai savourée &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Il neige un peu et l’espace entre les flocons semble être habité par de délicates pochettes de silence »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.leseditionsdelabagnole.com/5_0_parking/5_0_parking_charme.php"&gt;Le charme discret du café filtre&lt;/a&gt;, Amélie Panneton, 160 pages, 2011, Collection Parking des éditions de &lt;a href="http://www.leseditionsdelabagnole.com/"&gt;La Bagnole&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-7381553608881199095?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/7381553608881199095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=7381553608881199095' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7381553608881199095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/7381553608881199095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/le-charme-discret-du-cafe-filtre-amelie.html' title='Le charme discret du café filtre - Amélie Panneton'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-AFQUpMbySNg/Tfq_A8pybzI/AAAAAAAADK0/EKjYzKoSQsw/s72-c/big_parking_cafe_filtre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-5891000233473740276</id><published>2011-06-15T18:59:00.006-04:00</published><updated>2011-06-15T21:44:29.807-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La Recrue du mois'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Compte-rendu'/><title type='text'>La huitième gorgée - Valérie Carreau</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-l1TDhirYXXg/TflaSbLPB4I/AAAAAAAADKk/Ei1lLtwSwAc/s1600/huiti%25C3%25A8megorg%25C3%25A9e.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 125px; height: 196px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-l1TDhirYXXg/TflaSbLPB4I/AAAAAAAADKk/Ei1lLtwSwAc/s200/huiti%25C3%25A8megorg%25C3%25A9e.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5618621282700429186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Résumons ! *&lt;/span&gt; Si vous aimez recevoir des nouvelles de femmes fortes, en voici dix, brèves, des portraits d’actions de femmes, modernes et sans complexes, derrière lesquelles se profilent aussi des compagnons de vie. Pour neuf des nouvelles, les hommes restent en arrière-plan, se superposent à l’action principale, excepté « À un cheveu » où c’est carrément l’inverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces femmes ont des besoins à combler : de sexe, d’enfants à porter, de nourriture, ce qui expliquerait l’allusion au « besoin des femmes d’être pleines » lu en quatrième de couverture. Le fruit de leurs entrailles occupe une place prédominante. À côté de la femme esclave parce que contrôleuse (« De biais ») à la femme rageuse devant les pleurs du nourrisson porté comme un lourd fardeau (« Le potage aux poireaux ») à une femme prête à tout pour être engrossé (« Le géniteur »), on trouve des femmes enclines sur la chose sexuelle, plus que leurs maris dans « L’en-cas » et la « Petite mort ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valérie Carreau aborde aussi les fins de vie : celui d’une femme libérée jusqu’à sa dernière minute (« Un bouquet de glaïeuls »), d’un homme nourri du passé et dorloté par une aidante (« À sa mémoire »). La nouvelle des « Bulles » fait l’apologie du mensonge et de la grossesse. « De toute cœur » termine par une fin, là où une femme médecin dévouée doit intervenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'opinion !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt; Ce n’est pas tant le désir de la gent féminine de se sentir rempli que j’ai retenu de ces dix nouvelles que la maitrise, l’aplomb, le contrôle qu’exercent ces femmes sur leur entourage et leur destin. Un mari froid et indifférent ? On s’auto-satisfait ou l’on se paye, littéralement parlant, un amant efficace, évitant ainsi des demandes inopportunes au mari. Dans la littérature (et dans la vie ?), les rôles sont souvent inversés, l’homme accordant « le privilège » à sa femme d’être tiède ou d’avoir mal à la tête. Audacieux ou précurseur ? Difficile de trancher, mais ces nouvelles peuvent assurément être appréciées pour leur modernisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mâle n’occupe définitivement pas le haut du pavé, excepté dans « À un cheveu » où il vole la vedette. J’ai été jusqu’à me demander : pour que la femme prenne sa place, est-ce qu’il faut nécessairement que l’homme soit effacé, réservé ou indifférent ? C’est une question un brin philosophique pour de la littérature si bien tournée, j’en conviens ! Voyons-le plutôt comme une suite de photographies de femmes aux contours nets, avec une option assumée de l’auteure de garder l’homme à l’arrière-plan. Le style, en maître absolu, nous renvoie des phrases sûres, placardées comme des vérités assumées, que je me suis souvent arrêtée pour admirer. Une belle constance que l’on ne retrouve pas si souvent dans les recueils de nouvelles, une unité dans le style, permis sans l’ennui qui va de pair avec l’homogénéité, considérant la variété des portraits et des situations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux nouvelles sur les personnes âgées m’ont enchantée. J’avais le fond de la gorge étranglée à ma relecture d’Un bouquet de glaïeuls, parce que oui, je l’ai relue, celle-là et plusieurs autres. La deuxième nouvelle sur la fin de la trajectoire « vie » nous présente un homme vieilli et dépendant et, en définitive, le seul homme aimant de ces histoires, d’une vulnérabilité attendrissante, devant une femme généreuse qui vient pallier ses carences avec une infinie délicatesse. Mine de rien, une autre femme ayant le dessus sur l’homme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix nouvelles efficaces qui s’avalent et s’absorbent rapidement, par une auteure qui, ma foi, a tous les atouts en mains pour se démarquer dans cette jungle littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'ai séparé mon opinion du résumé, ce que je ne fais pas habituellement, parce qu'il est question de La Recrue du mois et j'étais en charge du résumé pour tous, ou pour être plus juste, pour &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;toutes&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/06/qui-a-bu-boira/"&gt;Qui a bu boira&lt;/a&gt; - Anick Arsenault&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/06/le-gout-de-vivre/"&gt;Le goût de vivre&lt;/a&gt; - Mylène Durand&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/06/de-la-voracite-des-femmes/"&gt;De la voracité des femmes &lt;/a&gt;- Caroline Verstaen&lt;br /&gt;&lt;a href="http://larecrue.net/2011/06/la-face-cachee-des-femmes/"&gt;La face cachée des femmes&lt;/a&gt; -  Julie Tetrault&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne manquez pas le questionnaire afin de connaître cette auteure très prometteuse :  &lt;a href="http://larecrue.net/2011/06/valerie-carreau-questionnaire/"&gt;Valérie Carreau&lt;/a&gt; - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La huitième gorgée, Éditions Marchand de feuilles 2010, 112 p.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-5891000233473740276?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/5891000233473740276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=5891000233473740276' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5891000233473740276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/5891000233473740276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/la-huitieme-gorgee-valerie-carreau.html' title='La huitième gorgée - Valérie Carreau'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-l1TDhirYXXg/TflaSbLPB4I/AAAAAAAADKk/Ei1lLtwSwAc/s72-c/huiti%25C3%25A8megorg%25C3%25A9e.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-2997774165483218941</id><published>2011-06-13T23:11:00.016-04:00</published><updated>2011-06-14T00:13:43.351-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Prix littéraires'/><title type='text'>Les Prix ne sont pas tous sur des étiquettes !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-eVha1hFiq1w/Tfbf7hN0PHI/AAAAAAAADKc/h_dMxQaSoTM/s1600/%25C3%2589tiquette%2Bcopy.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 109px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-eVha1hFiq1w/Tfbf7hN0PHI/AAAAAAAADKc/h_dMxQaSoTM/s200/%25C3%2589tiquette%2Bcopy.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617923798812867698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Titre un peu folichon pour amener votre attention à se poser sur des Prix reçus ou, à recevoir, rimant toujours avec espoir. Commençons par ce tout nouveau créé en 2011 par &lt;a href="http://www.prixdeslibraires.qc.ca/"&gt;l’association des libraires du Québec (ALQ)&lt;/a&gt;, ce &lt;a href="http://www.prixdeslibraires.qc.ca/_jeunesse/selections/2011/0_4#finalistes"&gt;prix Jeunesse&lt;/a&gt; accordé par des libraires ceux-là même qui proposent, suggèrent, conseillent la clientèle. À mon humble avis, les libraires jouent un rôle incitatif à la vente de tel ou tel titre, plus que les critiques. Le 8 juin - vous savez la journée hyper chaude ? - les finalistes ont été proclamés par la porte-parole, la comédienne et grande lectrice, Catherine Trudeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.prixdeslibraires.qc.ca/_jeunesse/selections/2011/0_4#finalistes"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;0-4 ans&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. Le roi de&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-T_PC4AYbgl4/TfbW8ozzJUI/AAAAAAAADJs/rBYnx3B8_b8/s1600/roi-patate.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 68px; height: 106px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-T_PC4AYbgl4/TfbW8ozzJUI/AAAAAAAADJs/rBYnx3B8_b8/s200/roi-patate.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617913922426447170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; la Patate, Rogé, Dominique et compagnie&lt;br /&gt;. Roselyne Rutabaga remue ciel et terre!, Marie-Louise Gay, Dominique et compagnie&lt;br /&gt;. Sans toi! Geneviève Côté, Scholastic&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.prixdeslibraires.qc.ca/_jeunesse/selections/2011/5_11"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5 - 11 a&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-I8aIU9td2Eg/TfbWqhNROMI/AAAAAAAADJk/X1JgvPEsQjg/s1600/petiteamie.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 64px; height: 101px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-I8aIU9td2Eg/TfbWqhNROMI/AAAAAAAADJk/X1JgvPEsQjg/s200/petiteamie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617913611148146882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.prixdeslibraires.qc.ca/_jeunesse/selections/2011/5_11"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ns&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. Ma petite amie, Alain M. Bergeron, Ill. Sampar, Soulières éditeur&lt;br /&gt;. Mémère et ses cinq monstres, Christiane Duchesne, Ill. François Thisdale, Hurtubise&lt;br /&gt;. Mesures de guerre, André Marois, Boréal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" style="font-weight: bold;" href="http://www.prixdeslibraires.qc.ca/_jeunesse/selections/2011/12_17"&gt;12 - 17 ans&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 68px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-2rZs8e4siH0/TfbWSvGMHII/AAAAAAAADJc/L7RO2Wf4oVc/s200/21-octobre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617913202559687810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. 21 jours en octobre, Magali Favre, Boréal&lt;br /&gt;. La fille d'en face, Linda Amyot, Leméac&lt;br /&gt;. Une bougie à la main, Gisèle Desroches, Boréal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le comité de sélection&lt;/span&gt; : Jacqueline Chavignot (Librairie Clément Morin, Trois-Rivières), Katia Courteau (Librairie Monet, Montréal), Martine Lamontagne (Librairie Paulines, Montréal), Tania Massault (Librairie Pantoute, Québec) et Nathalie Tremblay (Librairie Alire, Longueuil) - - -&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Avez-vous remarqué ?&lt;/span&gt; - Seulement des libraires de sexe féminin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lesquels de ces  titres (trois, un dans chaque catégorie d'âge) franchiront la ligne d’arrivée le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;18 septembre prochain&lt;/span&gt; ? À suivre ... Laissons maintenant l’ensemble des librairies ; indépendantes, coop milieu scolaire, groupe Archambault, Renaud-Bray, Indigo, voter en leur âme et conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prix à caractère maritime&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’écrivaine québécoise Dominique Fortier a reçu le prix &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gens de Mer&lt;/span&gt; pour son roman &lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/etoiles/"&gt;D&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-MXFToajQRZA/TfbVsD3I-AI/AAAAAAAADJU/q2Tc5BkmuTM/s1600/bonusage-%25C3%25A9toiles.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 106px; height: 156px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-MXFToajQRZA/TfbVsD3I-AI/AAAAAAAADJU/q2Tc5BkmuTM/s200/bonusage-%25C3%25A9toiles.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617912538118813698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.editionsalto.com/catalogue/etoiles/"&gt;u bon usage des étoiles &lt;/a&gt;(éditions Alto au Québec, Table ronde en France). Il a été remis dans le cadre du festival &lt;a href="http://www.etonnants-voyageurs.com/"&gt;Étonnants Voyageurs&lt;/a&gt; qui récompensait un auteur &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-2VxPFjsW_g0/TfbYVzz4XZI/AAAAAAAADJ8/g7C95SVjbuU/s1600/Prix%2Bgens%2Bde%2Bmer.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-2VxPFjsW_g0/TfbYVzz4XZI/AAAAAAAADJ8/g7C95SVjbuU/s200/Prix%2Bgens%2Bde%2Bmer.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617915454387936658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;contemporain pour une œuvre à caractère maritime « au sens large ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si on y regarde de près, ça doit être drôlement plaisant pour une auteure de recevoir un prix pour son roman sorti en 2008 et, qui plus est, son premier ! Il a fait du chemin celui-là, et ce n’est pas tout, un jour, vous le verrez au cinéma ... Oui, oui, c’est &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Vall%C3%A9e"&gt;Jean-Marc Vallée &lt;/a&gt;qui a acquis les droits cinématographique, un réalisateur assez sérieux, et talentueux, pour qu’on y croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Des prix qui font l’unanimité &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La seconde&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ifFqoCmyz7M/TfbVhbFqUOI/AAAAAAAADJM/WkDPAsJWoYs/s1600/caisse-dollar.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 120px; height: 120px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ifFqoCmyz7M/TfbVhbFqUOI/AAAAAAAADJM/WkDPAsJWoYs/s200/caisse-dollar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617912355375173858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; édition du &lt;a href="http://nouvelles.banq.qc.ca/archives/view.asp?ID=1976"&gt;Marché aux livres&lt;/a&gt; organisé en fin de semaine à la Grande Bibliothèque a eu un succès fou, à tel point qu’il ne restait &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;aucun livre à vendre dimanche&lt;/span&gt;. L’événement a permis de soulager Les Archives nationales du Québec d’environ 22 000 livres : essais, guides de voyage, bandes dessinées, livres jeunesse et CD, plus du double de l'an dernier.  On se défaisait de titres disponibles en plusieurs exemplaires, défraîchis ou remplacés par des parutions plus récentes à des prix à un, deux, cinq ou dix dollars. Qui dit mieux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;+ photo de Dominique Fortier avec son gigantesque chèque (!) tirée du &lt;a href="http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-etonnants-Voyageurs-le-prix-Gens-de-mer-a-Dominique-Fortier_40771-1831011-pere-bre_filDMA.Htm"&gt;site Ouest-France.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-2997774165483218941?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/2997774165483218941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=2997774165483218941' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2997774165483218941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/2997774165483218941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/les-prix-ne-sont-pas-tous-sur-des.html' title='Les Prix ne sont pas tous sur des étiquettes !'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-eVha1hFiq1w/Tfbf7hN0PHI/AAAAAAAADKc/h_dMxQaSoTM/s72-c/%25C3%2589tiquette%2Bcopy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-3933383734174506802</id><published>2011-06-09T22:37:00.025-04:00</published><updated>2011-06-10T00:01:06.371-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récréation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marsi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Miam miam fléau'/><title type='text'>Récréation : L'histoire dans une histoire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/--ZuSAC3MrWQ/TfGPEyIbc4I/AAAAAAAADI8/qhxS7S4MuiQ/s1600/miam%2Bmiam.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 102px; height: 130px;" src="http://2.bp.blogspot.com/--ZuSAC3MrWQ/TfGPEyIbc4I/AAAAAAAADI8/qhxS7S4MuiQ/s200/miam%2Bmiam.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616427522647094146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Depuis &lt;/span&gt;septembre 2009 que &lt;a href="http://www.lapasteque.com/Miam_miam_fleau.html"&gt;Miam miam fléau&lt;/a&gt; est sorti en librairie, je n’ai pas demandé de dédicaces à Marsi, mon mari, l'auteur de cette bande dessinée à laquelle j'ai pourtant collaborée, à la couleur, entre autres. Il y a bien quelques albums dans un fond de boite, mais je n’ai pas le sentiment qu’ils m’appartiennent. Mais depuis hier, les choses ont changé et ce ne fut pas simple du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici environ un mois, nous avons soupé avec notre explorateur BD, &lt;a href="http://lepigeonographe.com/tandem#a_luneau"&gt;PG Luneau&lt;/a&gt; de la &lt;a href="http://lepigeonographe.com/luneau"&gt;Lucarne à Luneau&lt;/a&gt;. Celui-ci, profitant de l’absence de &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/"&gt;Marsi&lt;/a&gt;, &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-d5xrOjKYkqQ/TfGJDuej4HI/AAAAAAAADIM/CDJ8C6p2qkM/s1600/lucarneLuneau.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 56px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-d5xrOjKYkqQ/TfGJDuej4HI/AAAAAAAADIM/CDJ8C6p2qkM/s200/lucarneLuneau.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616420907416543346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;me glisse à l’oreille qu’il a vu dans une bouquinerie un album dédicacé. Je vois que PG parle à voix étouffée (lui, qui a habituellement une voix tonitruante), j’en déduis qu'il est désolé qu'une personne se soit débarrassée d'un album agrémenté d'un superbe dessin que Marsi  ajoutait en guise de dédicace. Il prend garde que cette info n'arrive pas aux oreilles du créateur. De mon côté, je n’avais qu’une curiosité ; connaître le nom de la personne qui &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-FyL9MkFX9vQ/TfGJy7ohN8I/AAAAAAAADIU/KFPizTKaUgw/s1600/miam%2Bphylact%25C3%25A8re.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 110px; height: 110px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FyL9MkFX9vQ/TfGJy7ohN8I/AAAAAAAADIU/KFPizTKaUgw/s200/miam%2Bphylact%25C3%25A8re.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616421718401824706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;avait vendu son album. Rien à faire, PG ne s’en souvenait pas, il lui semblait même qu’il n’avait pas vu de nom accompagnant le dessin, signé &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/"&gt;Marsi&lt;/a&gt;. Pas de nom ?  Il venait de me donner un indice majeur. Il n’y avait que les albums destinés aux libraires qui étaient restés anonymes. Fébrile, je lui demande à quoi ressemblait la dédicace. Je sens mon ami perplexe ; à quoi ça sert, comment se rappeler d'une dédicace quand on en a dessiné près de deux cents ! Il s’aventure à une description, un peu surpris de voir que je m’y intéresse à ce point. Il y avait des enfants, plusieurs enfants, qu’il lui semble. Ça me dit quelque chose, je crois m’en souvenir, et si c'est celle que je pense, c’en est une que j’aimais particulièrement. Je trouvais chanceux celui ou celle qui allait la recevoir. Quand mon mari réapparait, je lui explique le cas, il est un peu surpris mais pas offusqué et, surtout, il est affirmatif, c’en est une tirée du lot destiné aux acheteurs dans les librairies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, je reviens à la charge auprès de PG, j'ai réfléchi, je ne veux pas laisser moisir cette "oeuvre d'art" dans un bac de bouquinerie ! Où a-t-il vu cette bande dessinée ? Il fouille sa mémoire, me donne le nom d’une des trois bouquineries qu’il a visité ce soir-là. Je m’empresse d’appeler. Le libraire va vérifier, il connait cette band&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-bAmnz4j7wzM/TfGKnLbGLPI/AAAAAAAADIc/mSMxwiMiJIE/s1600/bac-bouquin.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 183px; height: 138px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-bAmnz4j7wzM/TfGKnLbGLPI/AAAAAAAADIc/mSMxwiMiJIE/s200/bac-bouquin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5616422615993691378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e dessinée (wow, comme &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/"&gt;Marsi &lt;/a&gt;est connu !). Il revient avec cette réponse "Non, je ne l'ai pas. Mais êtes-vous Venise ?" Je me dis qu’il va m’apprendre qu’il lit Le Passe-Mot. Non, il ne connait malheureusement pas le Passe-Mot mais il connait Marc Simard, le &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/"&gt;MARSI &lt;/a&gt;en question, puisqu’il était à son mariage. À notre mariage donc !?! Un collègue illustrateur que &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/"&gt;Marsi &lt;/a&gt;avait perdu de vue. Quand même incroyable ! J'ai trouvé plus que ce que je cherchais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ça ne me donne pas l’album convoité. Je reviens à la charge auprès de PG qui, entre-temps a réfléchi et réalisé son erreur. Il ne m'a pas donné la bonne librairie. Il rectifie le tir. Cette fois, je n'ai pas le temps d'appeler, qu'il me réécrit, il s'est encore trompé, c'est une autre et il en est maintenant certain. J'appelle. Enfin, quel fameux hasard (!), le libraire m’annonce fièrement qu’il a ce titre, m'en fait l'éloge, elle est à l’état de neuf. Je lui demande de l’ouvrir et de vérifier s’il y a une dédicace. Il me répond qu’il n’en voit pas mais qu’il y a un dessin. Hum ... Je lui demande qu’est-ce que le dessin représente. Des enfants ... c'est ça, des enfants, pour le reste, il n’est pas sûr (en fait, c'est madame Crapette qui prend la fuite et on ne voit que la moitié de son corps). Parfait ! Est-ce que peux la payer via le téléphone, pour ne pas qu’elle m’échappe, j'habite Eastman et ne vais pas à Montréal régulièrement. Il refuse, me demande plutôt de renouveler mes vœux de réservation à toutes les semaines, jusqu’au jour où j'irai la chercher. Ce que je fis pendant trois semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour fut hier. Nous avions affaire à Montréal, j’avais une figuration dans &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/l_auberge_du_chien_noir/2010-2011/"&gt;L'auberge du chien noir&lt;/a&gt;. &lt;a href="http://saladesdamphibie.com/"&gt;Marsi &lt;/a&gt;est allé acheter &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;son &lt;/span&gt;album pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis fière de mon acquisition. Chaque livre renferme une histoire mais quand le livre qui renferme une histoire a une histoire, alors j’aime beaucoup !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À moins que je sois tout simplement sentimentale ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-3933383734174506802?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/3933383734174506802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=3933383734174506802' title='27 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3933383734174506802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/3933383734174506802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/recreation-lhistoire-dans-une-histoire.html' title='Récréation : L&apos;histoire dans une histoire'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--ZuSAC3MrWQ/TfGPEyIbc4I/AAAAAAAADI8/qhxS7S4MuiQ/s72-c/miam%2Bmiam.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>27</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-4238320105374679913</id><published>2011-06-06T22:26:00.013-04:00</published><updated>2011-06-07T11:20:05.687-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='parlons blogues'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='en vrac et contre tous'/><title type='text'>Sac-au-vrac</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-dohk0TDZlRI/Te2YxfVo3WI/AAAAAAAADH8/WtGY20DX9wE/s1600/veniselivre.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 119px; height: 168px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-dohk0TDZlRI/Te2YxfVo3WI/AAAAAAAADH8/WtGY20DX9wE/s200/veniselivre.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615312286394146146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Coucou ! En attendant ma prochaine critique qui sera sans contredit « Voyage au Maghreb » de Louis Gauthier, je pige dans le sac au vrac :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mes lectures / mon blogue&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avez-vous remarqué, en vous fiant sur la colonne de droite annonçant mes lectures, que je ne respecte pas toujours l’ordre ? Par exemple, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le charme discret du café filtre&lt;/span&gt; disparaitra bientôt sans que vous n’ayez lu ma critique. Pourquoi ? C’est un repêchage pour le &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;webzine La Recrue&lt;/a&gt;, la critique sort donc le 15 du mois. Pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La huitième gorgée&lt;/span&gt;, roman lu par 5 personnes, rendez-vous le 15. Nous sommes cinq à l'avoir lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais plus où donner de la tête, mes tablettes débordent au point que des livres tombent par terre. Je pourrais peut-être choisir ceux-là qui me démontrent leur empressement à être lus  ... mais non, je tiens bon. Déjà que &lt;a href="http://www.larecrue.net/"&gt;La Recrue&lt;/a&gt; suggère, les maisons d’édition proposent (en m’envoyant des exemplaires), se rajoute &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/"&gt;Les Correspondances d’Eastman&lt;/a&gt; (j’aime avoir lu&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-15Wtf64k9go/Te2YWMEE79I/AAAAAAAADH0/nAgQoug5PLQ/s1600/pile.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 112px; height: 181px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-15Wtf64k9go/Te2YWMEE79I/AAAAAAAADH0/nAgQoug5PLQ/s200/pile.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615311817363746770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; les auteurs présents), ça diminue déjà la quantité de livres reflétant mon goût pur et dur, je ne vais pas en plus laisser le hasard choisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon blogue, qu’est-ce que j’ai à dire sur ce véhicule pour ma pensée ? Je ne me trouve pas très régulière. En plus, quand je lance trois critiques consécutives, j’ai l’impression de perdre le fil entre vous et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis de près le blogue de &lt;a href="http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/"&gt;Jean-François. Lisée&lt;/a&gt; et lors d’une entrevue commémorant sa deuxième année d’existence, il a révélé qu'avant de partir son blogue, il s’est informé auprès d’un doyen, &lt;a href="http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/"&gt;Patrick Lagacé&lt;/a&gt; qui lui a suggéré ce que j’appelle des « récréations ». Pour P.L, il la nomme sa pause Kit-Kat, pour J.F.L. c’est le « Gag de 15 h 15 ». Quand la recette est bonne et qu’elle fait notre affaire, pourquoi ne pas la copier ? Je pense appeler ces moments « La récréation » tout simplement ... à moins que vous ayez d’autres suggestions !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prix rétroactif &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qu’il ne faut pas voir et entendre ! Ça fait vraiment bizarre, pour ceux qui ne le saurait pas, la récipi&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-CbVr15bjK_0/Te2VMJU4l7I/AAAAAAAADHs/7zXvKg2i1bE/s1600/bourse%2524.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 139px; height: 139px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-CbVr15bjK_0/Te2VMJU4l7I/AAAAAAAADHs/7zXvKg2i1bE/s200/bourse%2524.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615308346295359410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;endaire du Prix Robert Cliche 2010, Louise Lacasse, auteure de &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2010/11/eteignez-il-ny-plus-personne-louise.html"&gt;« Éteignez, il n’y a plus personne »&lt;/a&gt; se voit obliger de remettre son prix et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sa bourse de 10,000 $ &lt;/span&gt;à un des finalistes &lt;a href="http://www.edvlb.com/ficheAuteur.aspx?codeaut=LAMB1062"&gt;Simon Lambert.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.canoe.ca/divertissement/livres/nouvelles/2011/05/28/18205941-qmi.html"&gt;Mme Lacasse a caché au comité &lt;/a&gt;qu’il s’agissait de son second roman (premier roman &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Et même le dimanche ! »&lt;/span&gt; écrit sous le nom de Louise Lamarre), alors que les règlements du concours sont clairs ; seuls les écrivains non publiés sont admissibles.&lt;br /&gt;Après une nouvelle délibération du jury, &lt;a href="http://www.edvlb.com/ficheAuteur.aspx?codeaut=LAMB1062"&gt;Simon Lambert&lt;/a&gt; se retrouve avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10,000 $&lt;/span&gt; de plus en poche, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;plus le prix&lt;/span&gt;. Pour la publication de son roman,  &lt;a href="http://www.edvlb.com/ficheProduit.aspx?codeprod=355843"&gt;La chambre&lt;/a&gt; l’était déjà chez VLB. Je me demande comment cette dame a pu penser que le pot aux roses ne serait jamais découvert. Il devient aberrant de l'entendre dans cette entrevue &lt;a href="http://www.lelibraire.org/article.asp?cat=10&amp;amp;id=5061"&gt;L'impact d'un prix&lt;/a&gt; au Libraire, elle et sa difficulté d'être publiée. Je n'ai pas trouvé de trace de son premier roman. Heureusement, elle n’aurait pas dépensé la somme, elle pourra donc la remettre à VLB, qui la remettra au nouveau lauréat.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Encan dans le silence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Est de retour l’activité bénéfice pour Les Correspondances d’Eastman, &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/content/view/253/140/lang,french/"&gt;l’encan virtuel&lt;/a&gt; dans le silence de vos&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-kFVLCw_PqOs/Te2UmaUbUKI/AAAAAAAADHk/YUrSHM983oI/s1600/marteau-encan.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 108px; height: 121px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-kFVLCw_PqOs/Te2UmaUbUKI/AAAAAAAADHk/YUrSHM983oI/s200/marteau-encan.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615307698021814434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; foyers. Vingt-un lots pour les amateurs de vin, d’œuvres d’art, de théâtre, de bouffe, et bien sûr de littérature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des entreprises ou des personnes généreuses qui font don de ces lots, il y a un prix de réserve variant de 30 $ à 300 $ (la moyenne étant 60 $). Les montants accumulés vont dans les coffres des &lt;a href="http://www.lescorrespondances.ca/"&gt;Correspondances d’Eastman&lt;/a&gt; pour la poursuite de leur mission en ces jours de disette dans le domaine de la culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Valeurs&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-wGE6yxdmuj4/Te2UXfLKqXI/AAAAAAAADHc/pM9uOqSfu0U/s1600/DanielleLaurin.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 87px; height: 116px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-wGE6yxdmuj4/Te2UXfLKqXI/AAAAAAAADHc/pM9uOqSfu0U/s200/DanielleLaurin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615307441627113842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; sûres de Danielle Laurin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J’en profite pour préciser que madame Danielle Laurin sera aux Correspondances d’Eastman cette année, en tant qu’intervieweuse et aussi interviewée. En attendant, elle s’est exprimée sur les &lt;a href="http://libredepenser.net/culture/livres/324701/des-valeurs-sures-pour-l-ete"&gt;valeurs sûres de l’été&lt;/a&gt;, raisons à l’appui, et son premier en lice est &lt;a href="http://passemot.blogspot.com/2011/05/riviere-tremblante-andree-michaud.html"&gt;Rivière Tremblante&lt;/a&gt; d'Andrée A. Michaud que je viens à peine de commenter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1261641823515731933-4238320105374679913?l=passemot.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://passemot.blogspot.com/feeds/4238320105374679913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1261641823515731933&amp;postID=4238320105374679913' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4238320105374679913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1261641823515731933/posts/default/4238320105374679913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://passemot.blogspot.com/2011/06/sac-au-vrac.html' title='Sac-au-vrac'/><author><name>Venise</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03266740888137013583</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-rr1ltKqwkrg/TyIhco8BZlI/AAAAAAAAED4/hAbuXWq0ds0/s220/DSC_4997-101-101-2.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-dohk0TDZlRI/Te2YxfVo3WI/AAAAAAAADH8/WtGY20DX9wE/s72-c/veniselivre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1261641823515731933.post-6087449485143686318</id><published>2011-06-04T16:57:00.021-04:00</published><updated>2011-06-04T20:10:19.311-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Correspondances d&apos;Eastman 2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lancement'/><title type='text'>Lancement des Correspondances d'Eastman</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-x2Q1lTdOGYM/TeqsDc0bt4I/AAAAAAAADHM/mAwGSEYB8N8/s1600/Groupe%2B3%2B-%2BM.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-x2Q1lTdOGYM/TeqsDc0bt4I/AAAAAAAADHM/mAwGSEYB8N8/s200/Groupe%2B3%2B-%2BM.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614489060746442626" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La neuvième édition a été lancée jeudi au resto bistro &lt;a href="http://www.bistrolestroisgraces.com/"&gt;Les trois Grâces&lt;/a&gt;. J’ai été vos yeux et vos oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une quarantaine d’invités participeront à l’événement du 4 au 7 août, et cette année, on a le bonheur de compter sur une passionnée de lecture, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pascale_Montpetit"&gt;Pascale Montpetit&lt;/a&gt;, pour diriger nos mots vers les médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La présidente des Correspondances, Francine Grégoire a rapidement cédé sa place à un trio&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-57qUAHctcT8/TeqoPQldy7I/AAAAAAAADGU/HQYPvBE0bf4/s1600/Mich%25C3%25A8le%2BP..JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 140px; height: 106px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-57qUAHctcT8/TeqoPQldy7I/AAAAAAAADGU/HQYPvBE0bf4/s200/Mich%25C3%25A8le%2BP..JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614484865574357938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; d’écrivaines, assises bien sagement &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-FaS4wPUq73g/TeqpWwvYayI/AAAAAAAADGs/ufPSCSWGhq0/s1600/%25C3%2589lise%2BTurcotte-%2BL.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 150px; height: 113px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FaS4wPUq73g/TeqpWwvYayI/AAAAAAAADGs/ufPSCSWGhq0/s200/%25C3%2589lise%2BTurcotte-%2BL.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614486093976595234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;en avant, attendant leur tour de nous lire un extrait de leurs œuvres : &lt;a href="http://auteurs.contemporain.info/elise-turcotte/"&gt;Élise&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-FszQuzmzp9Y/TeqpBK5zihI/AAAAAAAADGk/YHKV0D_KD4g/s1600/M%25C3%25A9lanie%2B-%2Benfance.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 136px; height: 103px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-FszQuzmzp9Y/TeqpBK5zihI/AAAAAAAADGk/YHKV0D_KD4g/s200/M%25C3%25A9lanie%2B-%2Benfance.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614485723042515474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://auteurs.contemporain.info/elise-turcotte/"&gt; Tu&lt;/a&gt;&lt;a href="http://auteurs.contemporain.info/elise-turcotte/"&gt;rcotte&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.marchanddefeuilles.com/marchanddefeuilles_020.htm"&gt;Mélanie Vincelette&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.marchanddefeuilles.com/marchanddefeuilles_026.htm"&gt;Michèle Plomer&lt;/a&gt;. Nous retrouverons bien sûr chacune de ces dames dans un Café littéraire, je dirais même plus, Élise Turcotte y sera à deux, avis à ses nombreux admirateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux écrivains de la région de l’Estrie, des spécialistes du polar, ce genre sur lequel je désire me pencher : &lt;a href="http://www.quebec-amerique.com/auteur-details.php?id=277"&gt;André Jacques &lt;/a&gt;et &lt;a href="http://lafolledulogis.com/scoop.html"&gt;Johanne Seymour&lt;/a&gt;. Celle-ci était à la veille de son départ pour Victoria BC, puisqu’en nomination une cinquième fois pour la récompense aux prix Arthur Ellis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À un moment donné, l’impétueuse Pascale Montpetit a stoppé son allocution pour pointer une personne dans l’assistanc&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-yo2KXpkTIdg/TeqnZklCofI/AAAAAAAADGE/TCwEsGrDcfo/s1600/Pierre%2BJasmin%2Brit.JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 178px; height: 134px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-yo2KXpkTIdg/TeqnZklCofI/AAAAAAAADGE/TCwEsGrDcfo/s200/Pierre%2BJasmin%2Brit.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614483943228350962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e. Nous nous sommes tous retournés en même temps pou&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-Mop2QWaVFa4/TeqnvFseEqI/AAAAAAAADGM/8B7uCFzsS20/s1600/Pascale-pri%25C3%25A8re.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 187px; height: 140px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Mop2QWaVFa4/TeqnvFseEqI/AAAAAAAADGM/8B7uCFzsS20/s200/Pascale-pri%25C3%25A8re.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614484312895132322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;r découvrir ce qui faisait briller ses yeux et avons découvert un homme, un peu surpris mais ravi : &lt;a href="http://nouvelleslestudio1.wordpress.com/2011/01/20/pierre-jasmin-et-la-musique-de-chopin/"&gt;Pierre Jasmin&lt;/a&gt;, le pianiste qui va l’accompagner sur scène pour une lecture-concert&lt;span style="font-style: italic;"&gt; « Nuages »&lt;/span&gt;, au &lt;a href="http://www.lamarjolaine.info/"&gt;thé&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.lamarjolaine.info/"&gt;ât&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.lamarjolaine.info/"&gt;re la Marjolaine&lt;/a&gt;. Un théâtre aux murs qui ont des oreilles depuis plus de 50 ans !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, ce fut rapidement la fin, à l’image des conférences de presse des Correspondances &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-_NPqFfoXcRY/TeqtgvADm2I/AAAAAAAADHU/U1si04npohA/s1600/Line%2B%2526%2BPatricia%2BL..JPG"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-_NPqFfoXcRY/TeqtgvADm2I/AAAAAAAADHU/U1si04npohA/s200/Line%2B%2526%2BPatricia%2BL..JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5614490663354866530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;d’Eastman jamais farcies de longs discours et de remerciements ampoulés. Cette simplicité, selon moi, on la doit principalement à la directrice générale&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Line Richer&lt;/span&gt; (ci-contre) une femme qui porte l’événement sur ses épaules depuis le début, en toute modestie, redirigeant le spot vers les écrivains.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-X3PLCZ8lrcw/TeqmwfsXxSI/AAAAAAAADF8/GqvBXg2jFg8/s1600/Pascale-sourire.JPG"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-X3PLCZ8lrcw/TeqmwfsXxSI/AAAAAAAADF8/GqvBXg2jFg8/s200/Pasca
