jeudi 6 novembre 2008

Ce qui me frappe

Le Salon du livre en chiffres : Neuf cents stands, 1400 auteurs, 1500 éditeurs, tout ça multiplié par 125 000 visiteurs en 2007. La grande innovation du 31e SLM est Le Cercle des intimes où vous pouvez gagner un 5 à 7 avec un auteur parmi 20. Article complet chez Cyperpresse.

Ce qui me frappe ?

Plus d’éditeurs que d’auteurs

Le Cercle des intimes

Ce qui me frappe ?
Aucun auteur québécois me tente assez pour participer au concours.

Je ferais bien une encoche à ma mission québécoise juste pour rencontrer Jacques Salomé, ce psychologue que j’admire tant pour la tendresse qu’il voue à l’humain. Et ayant lu plusieurs de ses livres, je pourrais un peu échanger, malgré que j’aurais tendance à répéter « Vous avez raison, comme vous avez raison, vous avez donc raison … »
Soyez curieux de connaître le nom des auteurs qui s’offrent à vous pour un 5 à 7.

Jacques Poulin ne se présente pas pour recevoir le Prix Gilles Corbeil

Ce qui me frappe ?
Robert Lévesque a qualifié cette absence comme une «haute exigence de la tendresse» - Voyons donc ! J’ai beau me prétendre tendre, comment l’être suffisamment pour ne pas me présenter à un Prix honorifique accoté d’un 100,000 $ ?

Éditions XYZ vendues à Hurtubise HMH***

Ce qui me frappe ?
Qu’est-ce que ça change au juste puisque la ligne éditoriale sera toujours sous la responsabilité du tandem Vanasse - Lévesque et que les bureaux demeureront à la même adresse ?

Des comptes à rendre parce que des comptes à partager ? C’est à peu près ça, j’imagine, et j’y rajoute la peur diffuse que le petit se fasse avalé par le grand et qu’il perde de sa saveur à la longue. C’est peut-être le « à la longue » le plus gros du changement.

***La petite Histoire :
Fondées en 1985, les éditions XYZ viennent d’être cédées à Hervé Foulon, président des éditions Hurtubise HMH. André Vanasse et Gaétan Lévesque, cofondateurs et copropriétaires, continueront d’y assurer le suivi et la direction éditoriale, ainsi que de rester sur la rue Saint-Hubert. XYZ éditeur produit 35 titres chaque année depuis plus de 20 ans et se consacre presque exclusivement à la littérature. La maison publie des romans, des essais, des biographies présentées sous forme de récits qui se démarquent par leur grande qualité littéraire. Ses auteurs ont été maintes fois récompensés.

Cyberpresse ouvre son premier blogue littéraire

Ce qui me frappe ?
C’est Chantal Guy, directrice du cahier « lectures » de La Presse qui l’inaugure, pas plus tard qu’aujourd’hui. Soyez des pionniers, allez lui révéler qu’est-ce que vous lisez. Si vous l’avez lue, vous savez déjà qu’elle est très articulée, qu'elle ne mâche pas ses mots. De beaux échanges de points de vue sont à prévoir.

45 commentaires:

Mistral a dit...

Tu deviens journaliste, ma Fée. J'apprends ou me vois confirmées ici des choses... Chapeau.

Avis à tous: n'allez pas gagner une rencontre palpitante(s) comme un espresso bien tassé avec Antonine, ou alors apportez une pelle.

Suzanne a dit...

Merci pour tout ça Dame Venise mais les salons de livres m'intéressent de moins en moins, trop mercantiles peut-être....
Quant à monsieur Poulin, hou là parfois lorsque la tendresse oblige on renonce à certaines choses mais je connais quelques auteurs qui, pour ce prix, feraient acte de présence et ce avec ...tendresse!
Belle journée.

Gilles a dit...

Jacques Poulin a de sérieux problèmes de dos qui l'empêchent de rester assis.
Comme par exemple pour faire Québec-Montréal-Québec. Est-ce qu'exceptionnellement le prix aurait pu être remis à Québec ? Accommodement raisonnable s'il en est...

Venise a dit...

@ Suzanne : Le Salon, quand on va y rencontrer des auteurs bien vivants, ça aide à oublier le mercantile. Être moi-même écrivain, y me semble que j'aimerais voir la figure de mes lecteurs. Les jaser. Mais je suis une jaseuse, plus qu'une écrivaine.

@ Gilles : Me semblait bien aussi que la tendresse avait le dos large ...

Mistral a dit...

Arrêtez de mémérer s'il-vous-plaît. Kesse kon en a à crisser qu'il soit là pour recevoir le crisse de chèque hostie. Il s'est mérité ce prix, ça finit là. Il n'a pas à dire merci.

Suzanne a dit...

Merci Gilles de vos explications. je comprends mieux maintenant.

Mistral: Si j'ai le goût de mémérer, je le ferai, ne vous en déplaise.

helenablue a dit...

je partage votre intérét pour Jacques Salomé et pour les mêmes raisons que vous ...
j'ai lu récemment "passeur de vie " qui m'a beaucoup touché où il parle de sa vie ...
vif et percutant !

à bientôt
helena

j'aime venir chez vous ...

Venise a dit...

@ Suzanne : J'admire votre détachement devant le mot mémérer :-D.
@ helenablue : Je n'ai pas lu "Passeur de vie" moi qui, pourtant, aime tant la famille du mot passeur ...
Je me plais à penser que quelqu'un qui lirait tous ses livres avec ouverture d'esprit pourrait grandement améliorer sa vie et même, j'ose le croire, s'éviter de défrayer des années de thérapie. Pour les questions du couple, je le trouve particulièrement percutant.

Je suis ravie que vous aimiez venir ici ... mais j'y pense, pouvons-nous nous tutoyer ? Cela ferait un petit velours (c'est très québécois !) à mon coeur très jeune, presque enfantin.

helenablue a dit...

Ok , Venise , je suis d'accord pour le petit velours ... trop jolie cette expression ...!

Tiens une petit phrase du livre "passeur de vie " :
( j'aime aussi beaucoup ce mot )

" La relation à soi est d'apprendre à vivre en bonne compagnie avec soi-même, d'apprendre à rencontrer le meilleur de soi pour se l'offrir , s'appuyer dessus.

La relation à autrui c'est d'apprendre à aller vers le meilleur de l'autre pour éventuellement lui proposer le meilleur de soi s'il accepte de l'accueillir . C'est la qualité de la relation à l'autre qui participe à notre croissance et à notre épanouissement "

bise pour ton coeur d'enfant
helena

Venise a dit...

@ helenablue : J'ai tout de suite lu l'extrait à Marc (mon compagnon), sa réaction : Que c'est difficile, par exemple !

Dans ces deux phrases tout est là mais de le mettre en pratique est une autre paire de manches.
D'ailleurs, je trouve que dans la sensation amoureuse (différent d'aimer), il y a beaucoup le fait d'aimer voir son meilleur dans les yeux de l'autre. Mais est-ce vraiment aimer l'autre, selon la définition beaucoup plus durable de Jacques Salomé ?

Martin a dit...

J'admire beaucoup l'intégrité de Jacques Poulin, tout autant que son oeuvre; et je suis bien content de voir que c'est pas le nombre de zéro sur un chèque qu'il va le faire déroger à ses principes... voir: «Les dix commandements de l'écrivain» dans «Les yeux bleus de Mistasini».

helenablue a dit...

hum ... oui c'est difficile ! Marc a raison , mais pas impossible !
aimer voir son meilleur dans le regard de l'autre , ainsi s'en aimer davantage et ainsi pouvoir regarder l'autre avec ce même regard .... n'est ce pas cela l'amour !
pour être plus triviale , un échange de bons procédés !
pardonne moi l'expression ...

la définition de Salomé est plus" valable " à mon sens dans toutes les relations ; car la relation amoureuse implique davantage , et "oblige " au sens noble du terme à prendre un risque avec soi-même , et du même coup avec l'autre ...
pour moi l'amour nous révéle à nous -même ..
pour peu que l'on se le permette ...

Suzanne a dit...

Ah pas possible que ma petite réaction face à l'absence de monsieur Poulin,(que j'admire beaucoup étant une fervente amoureuse de ses écrits tout autant que bien d'autres j'en suis persuadée),fasse monter aux barricades quelques-uns. Je n'étais que surprise de son absence et non qu'il accepte ou non ce prix sirop de sirop.
Bonne journée et mes excuses Venise pour ces emportements non voulus.

réjean a dit...

Pour ma part, mal de dos ou pas, je pense que Poulin, à l'image même de ses personnages, impayable dans son rôle de mésadapté social, aurait quand même pu s'arranger pour recevoir en main propre ce prix très généreux, ne serait-ce que pour honorer la mémoire du mécène Gilles Corbeil, et, n'en déplaise à certain, dire merci par pure politesse. Remarquez que j'aime bien l'oeuvre.

Martin a dit...

Mon commentaire ne se voulait pas véhément du tout et s'il a pu le sembler, j'en suis désolé. J'avais juste envie de dire mon admiration pour le bonhomme et l'attitude qu'il a choisie d'adopter face à l'univers médiatique. J'admire la liberté qu'il s'est donnée. Mais on peut bien se permettre de sourire quand Lévesques met ça sur le compte d'une tendresse quelconque... et on peut aussi critiquer Poulin autant qu'on veut, c'est pas grave! Moi, mon message n'était somme toute qu'un petit élan d'affection pour ce bonhomme remarquable, sans plus.

réjean a dit...

Pour ma part, l'oeuvre est plus remarquable que l'homme.

Suzanne a dit...

Et voilà Martin, merci beaucoup pour tes précisions et chacun «regarde» l'auteur à sa façon.(Je ne peux dire de l'homme car je ne connais pas).
L'important dans le fond, ce sont les mots qu'il véhicule dans ses écrits et pour ma part, j'aime beaucoup. Bonne soirée à tous.

Venise a dit...

Le temps que j'aille prendre une marche et voilà que je retrouve des propos qui résonnent beaucoup plus tempérés.

Tout en allongeant le pas, je me disais que si Jacques Poulin a le droit de ne pas se présenter, Réjean et moi avons le droit de se dire que nous n'agirions pas ainsi.

@ Suzanne : Je vous en prie, ne vous excusez surtout pas.

@ Martin : Quels sont ces dix commandements de l'écrivain ? Grosse question n'est-ce pas ?

En tout cas, il en ressort que l'écrivain est très aimé.

Danaée a dit...

Il y avait un article sur Jacques Poulin et ce prix dans le Devoir cette semaine, et on y expliquait que le prix serait remis à Québec, étant donné que Poulin ne se déplacerait pas.

Jacques Poulin semble penser que ses livres sont plus importants que lui-même. Il n'a vraiment pas cherché la gloire à travers la littérature. Il s'efface derrière son oeuvre. Et je trouve ça très compréhensible.

En ce qui concerne les "10 commandements de Poulin aux jeunes auteurs", l'article dont je parle en résume quelques uns, dont celui-ci: celui, pour un auteur, de ne pas accepter de prix littéraire s'il n'est accompagné d'un chèque.

Venise, tu n'as pas besoin de participer à un concours pour passer du temps avec moi, tu le sais, hein? J'espère avoir l'occasion de te croiser le 21!

Venise a dit...

Merci Danaée pour le lien avec l'article du Devoir et j'en profite pour le donner car l'article est intéressant:
http://www.ledevoir.com/2008/11/04/214065.html
Et puis, je te l'annonce officiellement, oui, je vais aller faire mon tour au Salon le 21, même si Marc, lui, c'est le 22 qu'il va à Montréal pour un souper 10ième anniversaire avec La Pastèque.

réjean a dit...

Venise, je crois que ce n'est pas la première fois que nous sommes d'accord. Tant mieux si le prix est remis à Québec.

Beo a dit...

Même en étant loin géographiquement de tous ces événements hautement intéressants dans l'univers littéraire: j'ose dire que votre force de jugements envers un auteur-qui ne se déplace pas pour moultes raisons- est digne des jugements qui ciblent les politiques en général.

Comme quoi la culture au Québec, he he!

En passant: Lévesque s'écrit sans s à la fin ;)

Mistral a dit...

Bon. Suzanne, réjouis-toi: je m'en vas prendre une longue marche. Vos mémérages m'exaspèrent et si je m'y mets aussi ça va être vilain et je suis pas chez moi.

Gilles Corbeil n'est pas un mécène, Dude! Le prix est fondé par les droits d'auteur de son grand-oncle, un quidam schizo irlando-canadien vaguement poète, Nelligan I think his name was.

Mécène, tab...

Mistral a dit...

Beo: je peux pas partir sans te faire un cadeau. Tu aimes les leçons, dirait-on. Lévesque ne prend pas de s...

Au temps des troubadours, moult s'utilisait comme adjectif (ou déterminant) variable. Mais cet emploi, selon Grevisse, n'a pas persisté au-delà du treizième siècle. Aujourd'hui, il n'est pas admis d'écrire: Le chevalier eut moultes aventures...

C'est que moult(note que le l et le t se prononcent), qu'il soit adjectif ou adverbe, doit maintenant rester invariable :

Avec moult satisfaction. (Flaubert.)
Moult connaissances utiles. (Montherlant.)
Avec moult remerciements. (San-Antonio.)
Elle se croyait moult spirituelle.

Ouais. Full d'accord. Un peu moins astheure j'espère.

réjean a dit...

Gilles Corbeil a légué sa fortune à la fondation Émile-Nelligan après sa mort en 1986 et demandé que soit créé le prix qui porte son nom.

Mistral a dit...

Ça rentre pas, hein?

Sa fortune vient de...

Oh, misère!

Beo a dit...

Mistral, c'est pas que je veuille donner de leçons, c'est juste que j'ai le même nom de famille que mon cousin et qu'on l'écrit sans s nous. Voilà!

Puis pour l'utilisation à tort d'un terme; désolée mais je n'ai pas toujours mon Larousse, ni mon Bescherelle ouverts sous les yeux.

Mistral a dit...

Bad girl.

Martin a dit...

Venise: je n'ai pas le temps de retranscrire ce soir les dix commandements évoqués plus haut car un souper d'anniversaire m'attend; mais dès que j'ai eu minute je le fais (moi ça m'avait bien amusé ces commandements).

Pour ce qui de Lévesque, celui dont nous parlions ne nous a-t-il pas fait voir suffisamment de personnalités au fil des ans pour que nous puissions lui accoler un «s» en toute impunité? :)

Beo a dit...

Par réflexe, j'ai corrigé le s en trop à mon patronyme, étant tellement obligée de l'épeller pratiquement jour et nuit en Suisse, vu qu'ils ne connaissent pas par ici... ça devient lourd...

Par réflexe, j'ai posé un commentaire ici sur ce billet de Venise, que j'apprécie grandement, sauf que j'ai oublié que je n'étais plus au Québec et que certains aspects de votre quotidien peut m'échapper maintenant... Donc: il arrive parfois que je serais mieux de me la fermer.

Par contre: je n'ai jamais eu le réflexe de défendre mon cousin. Il est ce qu'il est et il assume grandement. Vous lui accolez ce que bon vous semble, si ça vous amuse....

Venise a dit...

@ Martin : C'est vraiment sympathique de prendre ma demande au sérieux :-) J'ai trouvé 4 commandements, nous aurons les 10, C'est chouette !
@ Béo : Tu vas me faire le plaisir de ne jamais la fermer. Et ceci est un ordre :-).

réjean a dit...

Au risque de damer le pion à Martin, voici les 10 commandements de l'écrivain, selon Jacques Poulin.
1. Tu mettras ton premier roman au panier.
2. Tu voleras les idées de tes collègues.
3. Tu ne répondras pas aux critiques.
4. Tu ne déjeuneras pas avec ton éditeur.
5. Tu refuseras les prix littéraires s'ils ne sont pas accompagnés d'une somme d'argent.
6. Tu ne vérifieras pas si ton nouveau livre est en librairie.
7. Tu diras du mal de tes collègues mais seulement dans leur dos.
8. Tu n'écriras pas tes mémoires.
9. Tu tâcheras de mourir jeune.
10. Tu ne passeras pas à la télé.

Ces commandements sont extraits de son roman Les yeux bleus de Mistassini, dont je garde un bon souvenir. Je pense que ça vous plairait, Venise.

Martin a dit...

Merci Réjean! ...je ne retrouvais justement plus mon exemplaire (je l'ai probablement revendu, je ne suis pas très collectionneur).

Venise a dit...

@ Réjean : Un gros merci pour les dix commandements. Je vous avoue que le plus bizarre, ou absurde, à mon (bon) sens est de s'empresser de mourir tôt. Pour que ce soit les descendants qui empochent les droits d'auteur ? Euh ... à moins que ce soit en lien direct avec les mémoires, pour faire certain de résister à l'impulsion de les rédiger ?
@ Martin : Merci pour l'intention, celle qui compte - de les compiler pour moi, pour nous. C'est gentil.
Les commentaires mis ensemble sont une création collective que j'apprécie toujours autant.

Martin a dit...

Béo: Je n'ai fait ma boutade que pour pseudo-justifier avec drôlerie mon erreur d'inattention. C'était vraiment juste une petite blague. Mes excuses si j'ai pu être blessant (je n'avais pas compris que je parlais de quelqu'un de ta famille). Et ne la ferme surtout pas, y'a déjà bien assez de moments et d'endroits dans la vie où on est obligé de le faire, si en plus fallait se censurer dans un lieu d'échange sur la littérature..., non? Sans rancune!

réjean a dit...

C'est effectivement un peu amusant ce commandement. Poulin ne le mettra sûrement pas en pratique puisqu'il a déjà 71 ans... et de quoi payer son loyer pour encore 10 ans grâce au prix Gilles-Corbeil, a-t-il déclaré dans La Presse.

Venise a dit...

@ Martin : Ah, que ton commentaire me fait plaisir ! Un lieu de rencontre au Passe-Mot où il fait bon de ne pas se la fermer :-)

@ Réjean : Bien oui. Pourquoi mourir quand on a de quoi payer son loyer ?
(excusez-la, elle était si tentante !)

réjean a dit...

Venise, voilà qui est bien dit. Pour les amateurs de Poulin, et ils sont nombreux, on nous annonce un nouveau titre pour le printemps.

Venise a dit...

@ Réjean : Très contente d'apprendre la sortie d'un nouveau titre au printemps. Cela me donne le temps de lire une deuxième oeuvre, Volkswagen Blues dont j'ai fait l'acquisition récemment. J'ai connu cet auteur, que je pensais presque inconnu tellement je ne le connaissais pas (il y a tant d'égocentrisme dans cette déclaration !) par La traduction est une histoire d'amour.

réjean a dit...

Je pense qu'il a écrit une douzaine de romans. Une belle oeuvre à découvrir pour vous.

Suzanne a dit...

Que de lire du Jacques Poulin, c'est du bonbon littéraire.Et un nouveau titre qui s'en vient! Hep, de quoi se régaler, j'en suis heureuse.

Martin a dit...

Si je n'avais qu'un livre de Poulin à suggérer... je serais bien malheureux et j'en proposerais tout de même deux: d'abord «Les grandes marées», petite fable magifique sur la condition sociale de l'homme (et qui éclaire parfaitement la discussion que nous avons eu sur le refus de Poulin de donner un service après vente pour ses livres); et «Vieux chagrin», une histoire d'amitié très troublante, son roman qui m'a le plus ému!

Venise a dit...

Je commence à comprendre là, il faut que je lise tout Jacques Poulin. Il y a tant d'enthousiasme pour cet écrivain, ça me donne le goût, vrai.

réjean a dit...

Je suis d'accord avec les choix de Martin.

Lacaravane a dit...

Oh! Ces dix commandements de Poulin, c'est vraiment irrévérencieux!!! Je vais méditer ça... héhé...