jeudi 17 juin 2010

Les plages et les grèves de la Gaspésie - Josée Kaltenback

Les assidus du Passe-Mot savent que Marsi et moi partons à chaque année pour notre tour de la Gaspésie. Cette année, nous irons deux fois, c’est certain, et même l’avenir se dessine pour ne pas faire mentir le « jamais deux sans trois ».

Marsi a eu le goût de vous entretenir d’un de ses livres de chevet, répandre la bonne nouvelle pour tous ceux qui, un jour, voudront fouiller la Gaspésie sans rien manquer. Alors, voici, je lui donne la parole, profitez-en, il est habituellement peu bavard.

Les plages et les grèves de la Gaspésie -

Pour les tours de la Gaspésie, ou pour ceux qui s’y sauceront le temps d’une excursion, voici la bible des plagistes et des chercheurs de trésors, des soucieux du détail salin, des amoureux des foules comme des marcheurs solitaires.

Ce n’est pas mon premier contact avec cet ouvrage qui répertorie l’ensemble des points de baignades, ainsi que les lieux où il fera bon admirer fleuve, mer et baie qui entourent cette péninsule tant aimée. La première édition est, depuis longtemps, l’un de mes livres de chevet, à moi, cueilleur d’agates et chasseur de fossiles de plage en tout genre. Déjà, donc, Les plages et les grèves de la Gaspésie de Josée Kaltenback m’avait indiqué quelques endroits prometteurs et coins de paradis secrets et déjà il m’accompagnait dans mon logis pour assouvir mes rêves faits de « J’ai hâte aux vacances ! ».

Oui, Venise et moi accomplissons la grande boucle à tous les ans mais nul besoin de s’y adonner à ce point pour apprécier ce guide pratique. Juste de s’y plonger, dans cette deuxième édition peaufinée dont les textes et photographies magnifiques – Celles-ci de Robert Baronet et Claude Bouchard – ont toujours le mot et le regard précis. S’il y a eu des changements, c’est donc toujours dans le but d’offrir à tous les Gaspésiens de corps ou de cœur, d’avantage de clarté et de justesse pour bonifier leur rencontre avec le rivage.

Je réédite mon « Chapeau ! » aux éditions Fides, ainsi qu’aux auteurs – Textes et photographies – de ce galet appréciable et apprécié.

20 commentaires:

PG Luneau a dit...

À force de vous en entendre parler, il faudra bien qu'on s'y mette un jour, à votre péninsule chérie!! C'est pas mal un des rares coins de la province (avec la Côte-Nord, la Beauce et le Nunavik) que je n'ai pas arpenté! À bien y penser, c'est probablement notre prochaine destination, cet été ou le prochain! Bravo pour ta plume, Marsi, qui est toujours aussi belle même si (ou parce que???) tu ne l'uses pas souvent!

Jules a dit...

Voilà un guide pratique!! Je n'y suis allée qu'une seule fois, et même si l'eau est très froide par endroit, les paysages sont magiques! Une amie bretonne me disait que ça lui rappelait son coin de pays... Bon voyage!!

Venise a dit...

Cet été Pierre-Greg, attention à ce que tu dis, on va te prendre au mot !!

En tout cas, ce livre est un "must", et quand je sors mon anglais, c'est sérieux là.

Venise a dit...

@ Jules, bon voyage, oui merci, je prends note mais nous devrons être patients, c'est après les Correspondances d'Eastman, donc à la mi-août. Cela nous réussit à chaque année le mois d'août ; il fait chaud en Gaspésie !

ClaudeL a dit...

J'ai de la difficulté à croire qu'il y a encore des gens qui n'ont pas visité. Si ce n'était de l'hiver, de la route 312 bloquée plus souvent qu'à son tour, je crois bien que j'irais y vivre. Entre Matane et Sainte-Anne-des-Monts à part ça. J'aime moins la baie des Chaleurs, même si plus chaud.
Un mois de juin à Sainte-Flavie m'a convaincue que ce n'était pas pour moi, mais peut-être qu'on s'habitue.
À déguster à petites doses, pas le genre tout le tour en cinq jours.

Venise a dit...

Tant mieux, Claudel, s'il y a des personnes qui n'ont pas encore visité ... ils leur restent ce plaisir, les chanceux ! (comme lorsque nous n'avons pas encore vu un excellent film).

Je serais curieuse de savoir pourquoi pendant ce mois à Ste-Flavie vous avez réalisé que n'était pas pour vous. Je suis un peu mélangée puisque vous dites, ne serait-ce de la route 132 l'hiver, peut-être j'y vivrais à l'année. Est-ce que ce mois était pendant l'hiver ?

Nous, y habiter (nous sommes dans l'hypothèse totale là,) ce serait tout probablement dans la baie des chaleurs.

McDoodle a dit...

Je vais y faire un tour la semaine prochaine. Tu as des contacts dans le coin ? Connais-tu un endroit sympa où je pourrais me loger, près de Percé ? Chalet, cabine, maison, appart, etc.

ClaudeL a dit...

C'Était au mois de juin, dans un petit chalet du Capitaine Homard. On a tout aimé, la vue surtout (plus que dans la baie des chaleurs) sauf qu'on a eu froid, on n'a pas été dehors aussi longtemps qu'on aurait voulu. On a mangé dehors que deux fois. Chez nous, en juin, on mange dehors très très souvent.
Par contre, pas de maringouins!!!

Venise a dit...

McDoodle, quand nous allons à Percé, nous avons un endroit de prédilection "La Rêvasse". Même si c'est dans le coeur de Percé, c'est sur une rue tranquille. À chaque année, nous y passons 4 nuits : 418-782-2102 (environ 80$ la nuit avec déjeuner substantiel). Le couple qui s'occupe de ce gîte, s'occupe aussi des Tours Touristiques, alors ils savent TOUT sur la région. Ils sont natifs de la place en plus.

Mais si tu préfères des cabines à quelques kilomètres de Percé, il y a Au Pic de l'aurore. En ce moment, les cabines sans cuisinette sont à 60 $ la nuit, avec cuisinette c'est raisonnable aussi. Par contre, nous les avons aperçues(la vue est splendide) mais nous ne les avons pas testées.

Venise a dit...

McDoodle : J'ai oublié de te donner l'adresse URL de Au pic de l'aurore : www.percechalet.com

Venise a dit...

Claudel : Je situe mieux. Merci.

Dominique Blondeau a dit...

La Gaspésie est le lieu que je préfère au Québec. J'aimerais y avoir une résidence secondaire mais c'est tellement loin...

Beo a dit...

Pour avoir un bon mélange de chaleur et de proximité-relative- au littoral: il faut habiter dans la Vallée de la Matapédia ;))))

Quand on connait un peu, même en étant hébergés au bord du Fleuve comme ClaudeL, il suffit souvent d'entrer un peu dans les terres pour gagner plusieurs degrés et pouvoir faire pique-nique.

On en a fait l'expérience lors de notre dernier séjour où l'on avait choisi Ste-Luce comme port d'attache: brouillard et froid.

Si j'avais à choisir-j'extrapole moi aussi-, j'irais habiter dans la Baie des Chaleurs.

Venise a dit...

Bonjour Dominique ! Si ce n'était pas si loin, je crois qu'il n'y aurait plus de terrains en Gaspésie ! Pourriez-vous m'écrire en privé s'il vous plaît, j'ai un message pour vous.

McDoodle a dit...

Merci beaucoup !

Suzanne a dit...

Je suis matanaise et mon coeur chavire à chaque fois que j'entends parler ou que je lis sur la Gaspésie. Elle me manque à tous les jours. C'est assuré que je vais y retourner «finir mes jours» dans ce coin de pays qui m'est très cher, jusqu'au fond de l'âme.
Merci Marsi pour ce beau commentaire d'un bouquin qu'il me tarde déjà de me procurer.

Venise a dit...

Béo : À une certaine année, souvenir marquant pour nous, il faisait chaud, chaud, chaud ... et on dirait que ta peau veut pas, car ta tête dit "Il est pas supposé faire chaud en Gaspésie". Nous étions en auto, avec le soleil qui plombe sur ton toit de "tole", et le passage de la Matapédia à Ste-Lucie, 18 degrés de différence !!!

Alors, je te crois, juste d'entrer un peu dans les terres, on dégèle et on pique-nique ! J'adore ça, on a toutes les températures dans une seule journée, d'après nos goûts et besoins.

Venise a dit...

Suzanne, Que je te le souhaite mais que je te le souhaite d'aller y revivre un jour ! Il le faut :-). Quand on a cette Gaspésie dans le coeur, et toi dans le corps puisque tu y née, ça ne part jamais.

Nous avons déjà envisagé d'aller y vivre, ce n'est même pas complètement exclu. Ce qui reste de plus plausible est de s'en approcher, car vois-tu, quand arrive l'envie, le besoin, les circonstances d'y aller 3 fois pas année !!! ... il faut commencer à se poser des questions !

Ginette a dit...

Nous avons souvent visité la Gaspésie du temps des enfants. Nous avions une tente-roulotte. Nous en gardons de beaux souvenirs.
Le seul hic c'est que les routes semblaient toujours en construction. Est-ce encore comme cela aujourd'hui?

Venise a dit...

Non, Ginette, ce n'est plus comme ça. Je ne peux m'empêcher de vous souhaiter d'aller vérifier si je dis vrai (Hi Hi !).